Rue Bricabrac

Une queue grosse comme le Ritz

Est-ce que je peux ouvrir mon pantalon ?

??? C'est inédit, ça. On ne me l'avait jamais faite celle-là. Mais OK, pour voir, comme on dit au poker...
... c'est ÇA la grosse teube dont tu parlais hier au téléphone ?

IL faudra un jour qu'on m'explique pourquoi des hommes, qui sont de toute évidence pressés de l'exhiber, tiennent à se vendre comme TTBM alors que franchement, ce n'est pas précisément un produit d'appel pour les femmes et qu'en plus, ils sont plutôt dans le registre du TTMM. (Et qu'a contrario, certains soumis jouent de leur modestie comme objet d'humiliation.)

Heureusement, Maître TTTTTBM existe, on a croisé sa trace du côté de la place Vendôme. Raide comme la justice, il n'y a pas à mégoter. Les couilles un peu en désordre, certes, mais tellement très très très très bien monté, qu'avant d'aller prendre possession de sa suite au Ritz, lui et ses camarades de touze ont été obligés de laisser leurs queues sur (la) place. La colonne de bronze en est verte de jalousie.

Rue Bricabrac, bdsm, justice, Frank West

(On me murmure dans l'oreillette qu'il ne s'agit aucunement de symboles phalliques, mais de "Pommes d'Adam" signées Franz West, rescapées de la FIAC pour un mois de sursis. On cherche toujours une corrélation entre la présence de ces, heu, oeuvres et les fréquents voyages en province de Maîtresse Rachida. Les, heu, totems étant partis, elle va pouvoir retrouver sa vue intacte sur Dior et Boucheron.)

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L'arctualité me confuse

Rue Bricabrac, bdsm, art
photo Annasinger

POUR changer un peu de la quête du détail bdsm dans les expos de la FIAC, l'anti FIAC ou la FIAC hors les murs-du-Grand-Palais (du maxi escarpin super glitter des jardins aux jeunes créateurs de la Cour Carrée du Louvre), voici l'image d'une admiratrice d'art... qui se réconcilie avec le cochon (d'ailleurs, un cochon, on en trouvait à la FIAC, et je ne parle pas de la tirelire des galeristes).

Prudente, elle se contente d'une métaphore et d'un bon angle. Mais elle donne parfaitement l'illusion de boire à même la toile. Au sein. Dans mon souvenir, elle faisait bien plus et autrement.

On le sait, on ne peut pas embrasser une toile, surtout si l'on porte le 22 ou le 60 de Chanel, sous peine d'être ruinée à vie en se rendant coupable de vandalisme (le seul qui a le droit de faire n'importe quoi - et quand je dis n'importe quoi, je peux le prouver - de sa toile, c'est l'artiste, c'est ainsi. Casser le pissoir de Duchamp pour faire à son tour oeuvre de dadaïsme est également châtié). Mais si du foutre sortait ainsi d'un tableau, comme du petit lait, dans quelque réécriture du glory hole, y aurait-il interdiction d'en siroter la substance et semence artistique ? Ceci est mon sperme.

Qu'a fait d'autre cette femme qui a baisé le tiers d'un tryptique que de se fondre fougueusement avec Twombly ? Ou ces autres qui cherchent à se faire inséminer par quelque surdéveloppé du cerveau ou célébrité du cinéma ? En quoi sont différents ces hommes qui vouent révérence à leur spermatique fluide ? Ceux-ci sont mes gènes, mange mon ADN.

Se soumettre à l'art comme à un cochon. Lécher la toile ou le papier à défaut du peintre, du photographe et de l'écrivain. Se subsumer à la substitution.

Chercher l'imposture.
Trouver le mélange de genre.
Confusion oun infusion ?
L'arctualité et les télescopages.

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Femmes de FIAC

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En quittant la porte de Versailles, la FIAC retrouve le Grand Palais et essaime, un barnum dans la cour carrée du Louvre et trois sites off.Un peu lasse de chercher du sm partout, j'ai eu envie de m'amuser à juxtaposer des images de la femme, telle que représentée par cet art contemporain, qui lui fait subir outrages ou hommages, je me le demande.
Et encore une fois, je laisse parler les images, parce que courir les expos, ça bouffe les semelles, et aussi le temps. Elles se passent d'ailleurs très bien de commentaires, l'imaginaire des artistes doit suffire.

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(Pour lire les noms des artistes et les titres des oeuvres , il suffit de laisser la souris deux secondes sur l'image. Si votre navigateur n'y arrive pas, changez-en, Firefox fait cela très bien.)

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L'art content (FIAC 2005 suite et fin)

Demain, la Foire à l'Art se termine. Les galeristes vont remballer, alors vite fait, suite et fin du parcours pseudo bdsm entre les boxes qui transforment ce gigantesque hangar en jardin japonais.

Rue Bricabrac, FIAC 2005, bdsm

Ce projet d'aménagement d'un box, justement, par Chris Sauter est une ode au voyeurisme. Si la chambre à coucher est munie d'un télescope, ce qui laisse supposer ses habitants, absents de lieux le temps du dessin, l'oeil collé à la lorgnette, les trous par dizaines à la gloire d'on ne sait quoi, me font imaginer que dehors ou dedans, on y tend tout membre pouvant s'y frayer un passage. La chambre des voyeurs est une ode à l'exhibitionnisme.

Rue Bricabrac, FIAC 2005, bdsm

Ce n'est pas du tout, mais pas du tout ma came, mais les fétichistes des chaussures et les vénérateurs des pieds sont légions. Yayoi Kusama qui a coulé dans le bronze (et rien d'autre, phallo, oui, scato, non) cette paire très Louis XV multiphallique prévoit que les dames ou les hommes qui aiment sucer et flatter les pieds sont totalement sexe. La psychanalyse l'avait compris depuis longtemps, il suffit de lire tout ce qui concerne Oedipe et son boitement.

Rue Bricabrac, FIAC 2005, bdsm

A peine encordée, la chaise de Philippe Ramette lévite, la corde ne suffit pas à lui laisser les quatre pieds au sol. J'ai bien compris ce qui leur manquait à cette chaise, à cette corde, et s'il faut se sacrifier pour l'art, et faire respecter la gravité, je veux bien qu'à cette chaise tu me lies, et seule la force de tes coups pourra lui faire bouger un fer. Celle qui s'envolera, ce sera moi.

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Mais je m'égare. Cette jolie dame de dos me ramène à mon arrière-train encore douloureux de tes (de vos) dernières assiduités. Foin de carton bouilli en double de culotte pour elle. Ce pourrait-être du Paco Rabanne des origines, mais non, c'est... je ne sais pas. Un siège greffé, un protège fesse. Finalement, l'art, ce n'est pas compliqué. C'est une auberge espagnole, il nous dit ce que nous avons envie d'entendre. Même si parfois, on entend rien.

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L'art content (FIAC 2005)

Rue Bricabrac, FIAC 2005, bdsm

La FIAC est une exposition d'une telle ampleur, les galeristes du monde y tiennent salon, à la Porte de Versailles, entre le fitness et les deux-roues, que l'on peut la parcourir selon mille et une entrées. Au petit bonheur, en suivant les couleurs, par auteur...
Pas plus absurde qu'un autre est le parti pris du sm, l'oeil aux aguets, l'appareil photo au poignet, laissant le radar en position "bdsm detection". Ca ou se la péter avant-garde... n'est-il pas ?

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C'est ainsi qu'on s'arrête devant cet homme table, imaginé par Mimmo Paladino. Statuesque, il ne pense pas, il ne parle pas, il ne demande rien. Il sert. Un rêve de soumis ? Pas si sûr.
Années soixante en diable, cette sculpture de Jean-Pierre Raynaud, machine célibataire autarcique, tête sans corps, et cette canne, blanche d'accord, mais quand même entre Chaplin et châtiment.

Rue Bricabrac, FIAC 2005, bdsm

Rayon photo, tout le monde se mire dans ce bondage au corps charnu et aux draps froissés de Nobuyoshi Araki, le célèbre. D'une sensualité particulière, encore inachevé, la photo comme un work in progress, il attire par la très belle position du modèle, les cuisses qui musent, la tête qui se refuse, les seins qui fusent.
Clinquant comme à son habitude, David LaChapelle a la cote. Si j'ai gardé cette pin-up plutôt qu'une autre, c'est que je veux croire que son derrière rougi l'a été par une main ferme et pas par le cuir moelleux des sièges. Au delà de cette image, c'est le hors champ qui m'intéresse.

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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L'oeil
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