Rue Bricabrac

Pourquoi je ne suis pas soumise (5)

TANDIS que sur fessebouc, mes amis s'amusent à tous les tests & quiz qu'ils trouvent, de la liste des cinq plus belles têtes à claques du moment à la taille de leur QI, je continue sur la route des parfums qui viennent de sortir, comme si la fin des lilas et des glycines me donnait envie de retrouver, en attendant les roses et les chèvrefeuilles, des fragrances capiteuses. ...

De facto, mon ego est légèrement ébouriffé par le résultat du dernier..

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Je commence à comprendre pourquoi, dans la vraie vie, je n'attire que les soumis ! Ils espèrent que je vais brandir mon ortie.

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Pourquoi je ne suis pas soumise (3)

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PARCE que je n'aimerai pas que l'on m'offre des parfums nazes.

Certes, celui-ci semble destiné plutôt aux hommes, mais quand même.

(En revanche, gnaveu, rien que pour le flacon.)

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Miscellanées liées d'octobre

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PARFOIS, quand je croise des gens qui se prétendent "pervers" et "vicieux" comme d'autres arborent ordre du Mérite et Palmes académiques, je me demande s'ils savent bien ce qu'ils veulent dire. En revanche, je suis sûre que ceux qui se déchirent la tête et le reste en besognant sauvagement la poupée gonflable aux traits de Sarah Palin le sont (j'aimerai vraiment voir la poupée sortie de sa boîte, histoire de me rendre compte à quel point la ressemblance est dans la poupée et pas dans les neurones de l'acheteur). À quand une poupée Rachida Dati enceinte ? Avec pour slogan "soyez tous le père de l'enfant de Rachida". Plus fort que la poupée vaudou de Talonnette 1er.

Un peu de douceur dans ce monde de brute. Je ne l'ai encore vu qu'en photo, il me faudra attendre jeudi soir pour le voir en vrai dans un nouveau sex shop genre boudoir, le fauteuil de courtisane avec poignées latérales et pouvant supporter le poids de deux adultes en rut est l'oeuvre d'une créatrice. En matière de bdsm et d'accessoire totu confort (paradoxe ou oxymore), je ne vois pas ce qu'il apporte de plus (rien ne vaut un triangle de mousse) mais tout ce qui peut inciter les gens à faire l'amour est bon à prendre. Je serais IKEA, je lorgnerai sur ce marché.

Camilla a offert à son prince Charles 60 cadeaux pour son 60e anniversaire, ce qui est une belle idée. Parmi la foison, une gaule. Je suis perplexe.

On peut suivre sur Internet le processus de création d'un futur parfum "Violence". Pour le moment, la chimiste plasticienne à l'origine du projet récupère des tee-shirts de participants à des combats de type "fight club" pour en analyser les remugles et les resynthétiser.

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D'ici là, pour faire appel aux instincts sexys et sm de son prochain, il reste le collier avec la médaille Belle de jour (de Delphine Pariente), si avec ça, ils ne comprennent pas, c'est qu'ils n'ont pas de lettres, ou alors, dans le genre de celles-ci :
Suite a ses dire nous partîmes recherché un endroit calme .Une fois arrivé elle enlevas son chemisier , se couchas et remontas sa jupe

Ce qui prouve bien que le passé, c'est pas toujours aussi simple qu'on l'espérerait.


Miscellanées liées de février

SANS nouvelles de XXXB, pas de livraison fin janvier, rien depuis trois semaines. Je m'inquiète. Alors, je trompe l'angoisse en musardant. Des lianes et du name dropping.

On peut désormais trouver, hors circuit mais sur le territoire national les films de Maria Beatty et de Monica Treut, et évidemment aussi des japonais sulfureux. De bien belles soirées en perspective.

Histoire de parfums dévoile 1740, ainsi nommé puisque date de naissance du marquis de Sade. Présenté comme un masculin (et en vente exclusive au Printemps de Paris où pas mal de parfums de niche ont trouvé un havre), il a sur la peau, en tout cas la mienne, une odeur de prune vieillie en fût de chêne et posée sur un fauteuil de cuir. Il se porte très bien au féminin. Mais si l'on préfère pour une domina, une rose pleine d'épines, enfin, d'épices, 1876, le parfum d'une épique dame de pique. C'est la date de naissance de Mata-Hari mais il ne tient pas ses promesses pimentées.

Après avoir habillé une machine à laver de satin rose bonbonnière, Chantal Thomass signe des meubles. Super inspirée, elle décline le laçage des corsets et les dentelles. Triste. Sauf une coiffeuse triolique. Ça me donne envie de peindre sur les portes d'immenses trous de serrure d'un beau noir mat. Ou de laque colorée.

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Beau portrait dans Libé de l'excellent Alex Taylor qui se confesse en livre. La journaliste le découvrir SM, "versant soumis" (sic), alors que sa "gayté"(resic) n'a jamais fait de doute. J'avais entendu le bel Alex en parler, de ce livre, avec une totale décomplexion et beaucoup de gaité. Ce qui change des bêlements de soumises en vente dans les librairies spécialisées ou pas.

Et Pierre Hardy fait des baskets, rien ne va plus (la nouvelle collection est peu inspirée) certaines sans talon (moins laides qu’avec, mais l'attendait-on sur ce terrain ?). Comme ça, on a tous les inconvénients, le talon qui coince entre deux pavés et la mocheté des sneakers. Le pire étant la botte tong en coloris gold.

Enfin, si l'on ne sait pas comment décorer son gourbi, on peut aller chercher de l'inspiration au bordel.



Au fouet et au parfum

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TANDIS que Robert Piguet réédite son fameux Cravache (fragrance pour homme, mais que la belle Dahlia va acquérir, just for fun, et moi aussi sûrement, passez uscade), chez Hermès, c'est à la cravache qu'une amazone rose et cartoon mène son nouveau jus, une eau de toilette plus florale que cuirée, nommée Kelly Calèche, en souvenir de deux standards de la maison.

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L'animation flash ingénue perverse en diable, une cavalière façon poney magique décalotte le parfum d'un fouet en volutes, assortie d'un son sifflant claquant vaut le détour sur le site américain (qui depuis fin juin a la primeur de l'odeur), bien plus que la publicité traditionnelle et photographique, genre retour de cavalcade sur la plage de Cabourg (le parfum est plus inspiré par Giono que par Proust, si l'on en croit son "nez", Jean-Claude Ellena).

Nul doute que la cavalière de dos porte au poignet le bracelet étrivières (Hermès évidemment, who else) pour que la panoplie soit bien complète. On frôle la faute de goût des total look. Que j'aimerai qu'un jour, telle publicité serve à un parfum homme...
Mais encore plus, je convoite cette cravache (tirage limité ?) éditée par la maison du 24 Faubourg, une pièce de toute beauté, d'un brun sombre, siglée Kelly 2007.

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Parfum de fouet

Un foie qui n'en fait qu'à sa tête, le bête, et me voilà privée, sous peine de nausées, du goût et de l'odorat, et donc d'un beau blog tout frais aux fragrances entêtantes.

Alors, juste un petit teasing avec ce Coup de Fouet de Caron, dont j'ai cru un instant qu'il était né en même temps que moi. C'est en vérité Poivre, son grand frère, qui est mon jumeau. Plus léger, certes poivré comme les baies noires et les oeillets, avec l'indispensable rose, Coup de Fouet a débarqué trois ans plus tard.

Avec des jolies publicités.

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Pour les amatrices, on le trouve toujours, on les trouve tous les deux, dans les boutiques Caron, à même les fontaines à parfum.

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Envie d'été et d'être (Narcisso Summer Show part six)

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parfum Nez à Nez

N'être qu'histoire d'olfaction, privée de tous les sens sauf celui-là. Les mains dans des moufles fetish, les yeux bandés, les oreilles bouchées, les lèvres scellées.
Evidemment solidement attachée.
Je n'ai pour seule antenne que mon nez qui me signale ta présence, quand l'air se charge de ton odeur, qui sent le mistral de la lanière avant que le fouet ne fasse son office cuisant, qui renifle ta sueur quand tu t'approches échauffé, qui en vient à distinguer le cuir neuf d'une cravache de celui plus tanné d'un paddle.
Mon nez me conte des histoires russes et huileuses, des légendes d'arbres en sève et de vieux chêne. Mon nez sait qu'avec les effluves d'un tabac rude si peu pain d'épice, à peine miellé, c'est l'attente qui recommence. Il a tout loisir, un peu gêné, de s'enivrer de mes propres humeurs, luxure et musc mêlés.

(Merci pour ce parfum au si joli nom jeu de mots, qui cache derrière Sade et son ambre fort peu décelables, l'un comme l'autres, des fragrances de fraises des bois très mûres, presque tagada, complètement caramélisées, sucrées comme un palais de bonbecs.)

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Vat'fer... (Profumo di maestro)

Le chercheur d'O, s'il ne trouve pas sa perle, a désormais parfum à son petit pied. C'est Francesco Smalto qui s'y est collé, lui qui habillait Bébel avant que ce dernier ne se greffe un yorkshire sur l'avant-bras et une fausse blonde/vrai pouffe à l'autre.

Rue Bricabrac, FullChocke, parfum, maître

FullChoke ça s'appelle. Côté paquetage, c'est métrosexuel. Sous l'emballage noir is beautiful, au verso du carton, c'est un fuschia pétard qui saute à l'oeil. Assorti à la doublure des souliers griffés du même Smalto (n'est pas Louboutin qui veut, à défaut de signer d'une semelle rouge, on se rabat sur ce qu'on peut ).
Rayon fragrance, on est plus dans l'übersexuel, puisqu'on nous promet la première senteur poudre de canon (il me paraît légitime d'en appeler à la convention de Genève sur les armes chimiques). En vérité, y a du poivre, de la cardamome et de la coriandre, mais aussi du melon d'Espagne et de l'ananas. Et encore du bois de teck (qu'on ne décime plus seulement pour faire des chaises de terrasses), du cuir, du vetyver, de l'ambre ET du musc, et au diable l'avarice, du rhum et de la vanille. Les soirs de disette, ça doit pouvoir se boire,même s'il n'y a pas de pomme, c'est pas pire que le Lockheed (liquide de frein qui faisait, sur des tranches de pain, le bonheur des tankistes russes en Afghanistan).

Mais là où le Full et le Choke prennent toute leur envergure, c'est dans le flaconnage. Ce n'est plus métrosexuel, ni même übersexuel, c'est roccosexuel. Les millimètres ne seront pas déçus par ce substitut phallique qui angle les arrondis sans jamais cacher son jeu et qui s'adresse bel et bien à nos maîtres puisque le créateur le destine à "l'homme qui ne connaît aucune limite" (et le m... est bien celui qui après avoir dit "à poil chienne suce-moi", révèle n'avoir aucune tabou, fors la vulgarité, et aucune limite).

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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