Rue Bricabrac

Identification d'une femme

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À quel sein se vouer ?
À quelle image de la femme s'identifier en cette veille de 8 mars 2009 ?Une Beth Ditto dodue à la nudité insolente ou une Barbie de chair qui supplie "pimp me pink, c'est tellement girly" ? Une anorexique sur plaform shoes de Ricci vêtue ou une strip-teaseuss burlesque qui assume, assure et tutoie le queer ?

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(J'ai délibérément omis des modèles telles Rachida Dati ou Christine Lagarde, l'ambitieuse et la nageuse, femmes de pouvoir, de parloir et de dollars.)



Parole de maso !

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D.R.

HÉLAS, on ne trouve pas ce dessin chez Leroy Merlin à qui MissTic a vendu son pochoir. Il aurait fait une belle tête de lit.



Bien attachée qui croyait prendre

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ALORS qu'à deux pas de là, on avait pu voir peu avant Chanel via Lagerfeld (qui a délégué le gilet jaune à un joli jeune homme) habiller de plissés tuyautés mercure et titane ses mannequines, coincée sur un trottoir des Champs-Élysées à l'occasion du Sarkoshow président du monde sans possibilité de s'enfuir (la petite reine était de l'autre côté de l'avenue réquisitionnée par les forces de la Présipauté au nom de l'Europe), je m'attarde devant le Monoprix.

On savait la fashionista suffisamment victime de la mode pour se ruiner l'astragale sur des stilettos hors de propos, se mettre au rouge pour une petite robe Manoush et faire péter le Codevi (pardon, le Livret Développement Durable) pour le Lindy 30.

Enchaînée aux marques extérieures de paraître, la modeuse pense se déchaîner pendant les soldes. Las, même à - 50%, elle est bondée, dépouillée de son libre arbitre. Soumise de la mode, te est ton nom de code tada tada tadam...

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Fashion submissive

DONC journée des femmes, blabla, chaque 8 mars ça recommence, c'est aussi les Victoires de la musique, d'où un nouveau jukebox qui fout pas le souk (mais pourra mettre du zouk) avec Flickrbadge et cette grosse daubasse d'Internet Explorer (pléonasme redondant) et ouverture de la pêche (on mangera des sushis, mais pas au thon rouge en voie de disparition).

La femme.
L'autre moitié du ciel qui ne fait pas pipi debout (même si nos ancêtres paysannes écartaient les cuisses et hop).
Numéro 2 à la sécu.
Les fendues.
Une journée, pas deux, sauf si on compte la fête des mères, mais la camarade Kolontaï n'est plus là pour nous dire si tout cela est compatible.

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Naturellement et socialement opprimée, la femme en rajoute. Modasse, elle va se jucher sur des talons de 12 cm parce que c'est le diktat de l'hiver 2009. La fashion victim est une fashion submissive. Et comme la fashionweek est terminée, j'ai eu envie de comparer deux modèles tout aussi sexy l'un que l'autre, un Miu Miu (qui a en ce moment en vitrine des robes de rêves) avec son talon torturé avant même d'être crucifiant (sans doute est-ce pour cela que dans la campagne de pub, Kirsten Dunst est à moitié allongée) et un Repetto, l'éternelle ballerine qui se décline dans tellement de couleurs, toutes et les autres, et de matière, bout plat ou rond, lurex ou chèvre, qui donne une démarche libre et légère.
Cet après-midi, je brûle mes stilettos.

(J'aurais pu évidemment gloser sur Ingrid Bétancourt à qui cette journée est dédiée, mais j'aurais trouvé cela vraiment obscène ici, compte tenu de la futilité de mes habituels propos. Et je n'ai pas besoin de surligner mes idées qui me semblent assez évidentes pour quiconque a lu trois lignes de ce blogue.)

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"Tu vas prendre"

MARIE Menges, que l'on peut voir dans Secousses internes dont Agnès Giard parle très bien ici, a tricoté une jolie réponse à Boublil qui me met en joie.

J'ai assez envie de reprendre (sans jeu de mot) ses propos à mon compte, pour la dérision, pour aussi toutes les promesses gonflées de vent des dhommes à gros klaxon et petit moteur. J'aime les mots, mais je me demande si je ne devrais pas les mettre en veilleuse au bénéfice des actes.

Jamais contente.



Pense (Elli pas) bête

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Demain, à la première heure, acheter le nouveau CD d'Elli Medeiros. Parce que c'est elle, qu'on se souvienne, Toi, toi mon toit si sexy, tout simplement. Et aussi, pour Soulève-moi, le premier titre et extrait, tube de la soumise masochiste revendiquée.

Elle chante ça (déjà, je ne pouvais que souscrire, je me tue à le leur dire depuis que j'ai compris où était mon toit et comment devait être mon toi)
Je veux tout de toi, les caresses et les claques
Et aussi
Je suis fière de toi, comme une pute de son mac
Je suis à genoux, viens, amour, attaque
Tes larmes et ta sueur sont l'encens et le miel
Crache-moi dessus, mon coeur, et je monterai au ciel
Et le refrain donne
Cogne-moi, les mots que tu me dis me cognent bas,
tout le monde aux abris
Tu dis mon amour et c'est un coup de poing
ca me coupe le souffl' ah
Soulève-moi

C'est sensuel, c'est trippal, c'est trippant, elle a une voix et des orchestrations qui méritent le détour, elle est si droite et si ondoyante à la fois.

On peut voir le clip ici ou . (Et pendant quelques jours, lire son portrait de ce matin sur le site de Libération.)

Merci Elli, vous êtes une princesse.

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Mes amies d'filles

L'un de mes correspondants, hier, m'a fait remarquer que certaines entrées de ce blogue étaient "misandres". S'il le dit... Je n'ai pas le sentiment de haïr les hommes, dominamant peut en témoigner. Il est vrai qu'ici, je parle de ce que je connais, dans la mesure du possible. J'ai, en matière de bdsm, cet endroit essayant d'y rester plus ou moins collé et de ne pas tourner au journal extime tous azimuts (alors que moi aussi j'ai des avis tranchés sur la guerre et le shampoing, les prolégomènes à toute métaphysique future et les régimes pour maigrir, les taches qui ne partent pas à 40° et le fond de l'air qui est frais), plus à faire aux hommes qu'aux femmes. Et à défaut d'être misandre, voire même misanthrope, j'ai de plus en plus de mal à supporter les crétins, les pénibles, les fats.

Rue Bricabrac, femmes, bdsm Collage Alisa in Memphis

Ce qui pourrait tout autant se conjuguer au féminin, mais me tenant à l'écart du milieu bdsm ce qui ne m'a pas empêchée de vivre le sm, je n'ai longtemps jamais rencontré de femmes qui partageaient mes inclinaisons sexuelles. Même du temps du Minitel, les femmes entrant avec un tarif réduit ne pouvaient contacter les autres femmes. Si, si. Les pratiquants de Dress et MTR se souviendront... Vinrent les groupes de discussions, alors essentiellement américains, puis français, puis les tchattes, les forums, et les blogs (que je ne lis presque plus). Et j'ai rencontré des femmes. Fines, drôles, sensibles, sororales. J'ai retrouvé ces rires de gynécée que j'aimais tant, on a parlé de nos fessées plus que de nos fesses, de nos sentiments plus que de nos amants, on a échangé des recettes de cuisine ou des titres de livres à lire plutôt que des secrets aphrodisiaques ou les numéros de téléphone des bons coups du net.

Rue Bricabrac, femmes, bdsm Collage Alisa in Memphis

Mais j'ai promis à mon correspondant de dédier ce blogue aux pouffes, aux connes, aux cagoles, aux décervelées, aux emmerderesses.
Ca ne va pas être de la tarte.
Bien sûr, j'ai croiséla perverse intrumentalisée et manipulatrice qui avait envie de lire sous les draps d'une autre. Ou la bonne copine source inépuisable d'informations autant que fouteuse de merde avérée. Aussi la pleurnicharde qui a endossé la coquille de Calimero avant d'aller se faire fouetter et qui ne comprend pas que certains hommes aient juste envie d'un coup vite fait sur le gaz, mais ne le disent pas avant. Encore celles, si jeunes et qui me font peine, qui se jettent à corps perdu dans une relation qui tient plus de la collecte d'U.V. (piercing, branding, epilating...) que de la quête du plaisir, dont on me dit qu'elles suivent la mode et chez qui je subodhore une faille terrible. En vrac enfin, les maîtresses si macho qu'on les pense hommes, celles qui parlent plus qu'elles ne vivent, celles...pffff...

Contrairement à Vision de Sabine qui a, enlevant la mouche de son fleuret, réglé leur compte aux mecs du net, je ne suis pas une bonne pourfendeuse des nanas du net, j'en ai trop de délicieuses qui m'entourent et qui doivent faire écran à celles qui pourraient me rendre misogyne. Il a peut-être raison, mon correspondant. J'aime mieux, a priori, les femmes que les hommes, dommage que sexuellement, il n'y a que contre les hommes que je me love, tout contre.

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
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