Rue Bricabrac

Le pouvoir des chats

Rue Bricabrac, bdsm, panoplie
Mirka Lugosi

Vous êtes dans le sm depuis longtemps ?

TENTATIVE de réponse (qui n'a évidemment que peu à voir avec la réalité et la vérité, juste pour le foutage de gueule, passé l'éclat de rire qui a été la seule réponse à ce questionneur).
Heu, j'ai commencé missionnaire, comme papa et maman, paer tradition familiale et sociale. Et puis, dans un grand mouvement de révolte et pour coller à l'époque qui se piquait de transgression, j'ai fait homosexualité, deux/trois ans. Agréable, souvent marrant, ça choquait le bourgeois, mais un poil ennuyeux (la lesbienne se portait alors très très jalouse et reproduisait le schéma homme/femme avec l'exagération des convertis). Là-dessus, j'ai découvert la zoophilie, mais au niveau budget véto, c'était somptuaire, j'assurais plus, sans même parler de demander à un hamster de descendre le sac à malice si haut-perché ou à un doberman de faire couler le bain... Quant au food for mind dans ces conditions, c'était pauvret. Fatalement, le sadomasochisme est devenu il y a cinq ans une solution médiane d'un bon rapport frisson/humanité.

(L'homme brun et inconnu qui a visité mon rêve, alors qu'attachée en croix sur une table, nue, sexe, seins, ventre et cuisses offerts je le suppliais d'alléger la dure correction qu'il s'apprêtait à m'infliger, et qui m'a fait jouir de son seul regard qui disait non, est prié de prendre contact avec moi par tous les moyens, y compris la télépathie.)

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J'adore les sites de rencontres... (Part 1)

Rue Bricabrac, bdsm, site de rencontres
photo Aby Garner

maso plus des seins ou du cul ?

D'habitude, j'ai de la répartie, mais là, j'en reste coite, comme un Flanby à moitié gobé.
Je n'ai toujours pas la réponse d'ailleurs.

Je sens qu'un doute existentiel me tripote.



Le Mépris

EN vrac, des choses entendues, ou plutôt lues, depuis quelques semaines. Mon annonce a l'avantage, dans ce qu'elle a d'exclusif et de décourageant, outre de me faire passer pour une agressive psychorigide, de m'éviter les "à poil, chienne, suce-moi !" si tant est que certains en usent encore. Mais il reste un drôle de cocktail dont on pourrait faire un cadavre exquis (plus cadavre qu'exquis), ou un puzzle à pièces manquantes (le jeu du jour : trouver lesquelles).
Le mixer à remonter les citations est lancé !

Je pense à tes fesses.
J'adore vos chaussures.
Les ongles rouges, c'est terriblement chic, vous êtes coquette.
Et vos dessous ?
Puisque vous êtes maso, on peut tout vous faire sauf vous arracher les poils par touffe ou vous brûler ?
Tu as des gros seins ?
Et les dilatations, vous acceptez, parce que je suis expert ?
Vous devez être terriblement malheureuse.
Les vrais dominateurs sont masochistes.
Quel est votre IMC ?
Si c'est vous sur la photo, je veux bien vous parler.
Juste avant de quitter... quelle pourrait être une situation de correction... qui vous exciterai terriblement?
Réponds-moi avec des mots de soumise !
bjr.
bricabrac c'est une référence au rayon bricolage de leroy merlin et à toutes les idées associées ou c'est pour autre chose ?
J'ai un rituel, vous m'attendez dans la salle de bain, ...si je baisse votre culotte c'est la fessée si je l'ôte...alors c'est une vraie correction au martinet baillon boule en bouche...! pour ensuite être examinée longuement avec gants de latex...
Mauvaise dialectique, passe à la praxis !
Suis plutôt en recherche ce matin d'un massage rapide de mon sexe, une envie subite.

Le mixer continue de brasser mots, phrases, idées. Je tourne aussi vite que lui.
Je prête mes ongles et mes talons à l'un, mon numéro de téléphone à celui dont la femme est absorbée par son travail et qui ne peut donner le sien parce qu'il risque gros, ma culotte en coton et la Chantal Thomass au troisième, je cherche dans tous mes dicos où trouver des mots de soumises, je baille parce que j'ai envie de dormir, je suis étonnée, étant plutôt dodue de là, que l'on me parle de mes petites fesses, et j'ai la nausée, un peu, devant tant de morceaux qui ne sont pas moi, je crois, mais dont on croit qu'ils le sont.

Rue Bricabrac, bdsm, corps morcelé
photo Sandra

Excitants au début, par l'afflux de nouveaux contacts tous beaux parce que passés au Mirror, les sites de rencontres deviennent vite, si l'on y passe trop de temps, une plate-forme où bruissent les mêmes mots dans des sens différents, les mêmes demandes (moi vouloir toi puis moi vouloir toi encore plus ou moi pas vouloir toi ou pourquoi toi pas vouloir moi) maladroitement formulées on informulées, la même merchandisation des corps et des esprits.

(Mais aussi des rencontres douces, des échanges surréalistes, des cousinages. Étrangement, c'est quand il ne s'agit pas de sexe que ça communique le mieux, et pourtant, on ne vient pas là pour se faire de nouveaux amis. Du moins, en ce qui me concerne.)

Je leur dis que j'ai envie d'avoir l'impression que l'on s'intéresse à moi, à ce que je suis, à mes défauts autant qu'à mes qualités supposées ou mes postures imposées. Je leur parle de feeling, d'étincelle, d'atomes qui se crochent et tout le tralala sentimentique. Je ne cherche ni un double, ni une moitié, juste un complément de sujet direct. Ensuite, on verra bien si c'est pour un verre, pour deux heures, pour un brunch réparateur de corps repus, pour deux mois, pour deux ans.

(Le titre est bien entendu une référence au, particulièrement ses premières minutes, film de Jean-Luc Godard.)

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À la chmode de chez eux

Rue Bricabrac, bdsm, bondage
photo Bratan

Comme je l'avais envisagé, j'ai changé mon annonce sur sensationsm, brute de décoffrage mais toutefois claire il me semble.

J'ai donc viré mon

Masochiante en quête d'un dominamant, souminante ou soumuse tendance ni dieu ni maître plus que soumise, je rêve d'un esprit frappeur, incarné toutefois dans une chair vigoureuse.
Bagués, mariés, pacsés, collés, passez votre chemin, je suis une femme libre pour un homme libre. Et je cherche une relation, pas des prestations. Pour les séances, j'ai le cinéma !

entre temps amendé d'un

Quête mise entre parenthèses, en pause pour cause de dominamant comblant, mais il reste les discussions avec ceux que ça ne rebute pas d'emblée et la petite bande sympathique rencontrée ici.
Quant aux "maîtres" autoproclamés et ainsi pseudonymisés - valable pour les marquis, les stephen, les DAF et consorts, passez votre chemin, rien que le mot m'écorche les yeux.

pour un primesautier et presque libertin

Femme masochiante éventuellement souminante cherche intellectuel dominateur muni d'un cerveau en état de marche non point pour jouer au bdsm, j'ai l'homme qu'il me faut pour cela, mais pour causer bdsm. Fantasmeuse, pensez-vous ? Oui, aussi. Évidemment.. Comme tout le monde, j'espère. Parce que pour nourrir ma chair et mes désirs, j'ai besoin des mots des maux. Dominamant (aka mon homme) est un taiseux. Et moi, j'ai la pépie. Peut-être que vous aussi. J'ai envie de parler d'images, de libertinages, de choses pas sages, pour comprendre, pour relancer les petits rouages de l'imagination.

J'omettais, tête en l'air que je suis, les restrictions d'usage, genre goliots, nabots du bulbe, UMP, épilés et mémètres, allez voir ailleurs siouplaît.
Du coup, je goûte de nouveau au plaisir d'être assaillie de toutes parts, je me sens très star. Si certains, la majorité, sont des gens de bonne compagnie, dotés d'un cerveau dont les neurones n'ont pas planté, d'une langue alerte et de sentiments délicats, je retrouve ces abordages abrupts que j'adore et qui correspondent tout à fait à ma demande.

salope, posite e tenu

J'imagine que le monsieur est gaucher, et qu'au mot conversation, il a déjà expédié sa main gauche sous le bureau et tandis qu'il se débraguette, il ne tape plus que de la main droite.

suis pervers, très vicieux, sans tabous...

Un coup d'oeil au pseudonyme du quidam, je vous le donne en mille, il y a un gros morceau de marquis dedans (c'est bien, il y a des choses qui ne changent pas, lonlère lonla).

Ma théorie selon laquelle beaucoup de tchatteurs sont en mode écriture seule, ce que mon ordinateur interprète ainsi -w--w--w- (222 vl'à le mémètre trop feignant pour lire), se confirme. Pour les mettre en rw-rw-rw- (lecture et écriture, pour les droits d'exécution, dits x - si, si - ce n'est en aucun cas à l'ordre du jour), il faudrait chmoder. Mais je ne sais pas chmoder les gens. Déjà, la dernière fois que j'ai fait un chmod 666, je n'ai même plus pu ouvrir un fichier texte, toutes mes autorisations avaient disparu, j'ai eu beau clavioter comme une damnée, en braillant que merdalors nomého, j'ai tous les droits sur cet ordi, je l'ai payé avec mes sous, il a fallu faire appel à un vrai geek qui m'a remis tout en place en quelques clics.

Donc si un barbu mangeur de pizza froide et baptisé à la Guinness tiède sait comment chmoder un dom, qu'il n'hésite pas à me contacter. Le meilleur accueil lui sera réservé.

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La pépie

Je n'ai jamais réussi à lire ce livre, Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de V énus, et tous les autres du même tonneau, Pourquoi les hommes mentent. Pourquoi les femmes pleurent... Je sais les différences, celles qu'on a apprises en cours d'éducation sexuelle, et celles qu'on a comprises en se cognant contre.

D'une nature fantaisiste, écervelée, instinctive, bavassière et extravertie, je ne supporterai jamais un homme qui me ressemble, je crois. Alors, je suis attirée (n'ayant jamais voulu faire d'enfant, je crois que la théorie du meilleur reproducteur possible ne tienne pas me concernant) par les froids, les introspectifs, les raisonneurs, les cartésiens. Les laconiques et les semi-autistes au final. Après tout, s'ils supportent mes flammèches, mes pétards, mes étincelles, j'apprécie leurs glaçons, leurs monosyllabes, leurs silences.

Rue Bricabrac, bdsm, mots
photo WomanChild

Alors forcément, au bout d'un moment, moi qui m'abreuve de mots (autant que de maux), qui barbote dedans, qui ne m'en désaltère jamais, j'en manque. Il y a des livres pour cela. Oui, je sais, j'en fait grand usage. Mais ce que je réclame, ce sont des mots tissés pour moi, sur mesure. Des mots dits à l'oreille, zone hautement érogène. Des mots glissés sur des billets pliés en douze, tellement ils sont secrets et impudiques. J'en veux un peu, beaucoup, follement. Tout le temps. Jusqu'à aujourd'hui, où j'ai la pépie. C'est dur à dire, à mendier, à quémander, parle-moi, parle-moi de toi, dis-moi ce que tu ressens, dis-moi ce qui te meut et t'émeut...
J'ai une éruption existentielle et on ne fait pas parler les taiseux en leur jetant du vinaigre sur la queue ou en leur chauffant la plante des pieds avec un reste de bougie.
Je marche sur des oeufs alignés dans une impasse et j'ai peur de casser une coquille. Et ceux-ci ne vibrent pas.

J'ai bien failli changer mon annonce, en déshérence sur sensationsm. La rédiger ainsi peut-être, en espérant attirer chaland de bonne compagnie :

Femme masochiante cherche intellectuel dominateur, non point pour jouer au bdsm, j'ai celui qu'il me faut pour cela, mais pour causer bdsm. Le pourquoi et le comment de votre plaisir et de votre désir m'intéresse, votre parcours, vos envies, votre vie. Pourquoi la vision d'un corps badiné et néanmoins badin vous fait bander ? Ca se passe comment entre le cerveau et le corps ? Et plus d'interrogations si affinités. Je peux répondre à des questions aussi, juste retour des choses.

Bref, le truc idéal pour se faire traiter de fantasmeuse. Alors que le fantasme, loin d'empêcher l'acte, en est la nourriture, le carburant.

Je n'ai pas encore bien formulé tout cela, mais je sais, de chaque fibre qui me compose, par ma peau, mes neurones, mes pores et mes pulpes que si personne ne me parle, je vais me déshydrater et ne plus faire qu'un petit cône de triste poussière.

Alors, pour me tirer d'embarras, P*** (pas Dominamant, l'autre, le troisième homme qui fût naguère le seul) m'a envoyé des rations de survie. C'est un début.

Oui je sais tu as besoin des mots pour les maux.
Le plaisir de recevoir...
En fait, je ne sais pas comment tu ressens les choses.
Quand je frappe, quand je te frappe, ce n'est pas moi qui donne.
C'est toi
Toi qui me donnes ta douleur.
Toi qui donnes ton corps.
Toi qui t'offres. Toi qui fais le don de ta personne.
Tu ne reçois pas. Tu ne reçois pas de coups. Tu n'es pas passive.
Tu es active comme toute personne qui donne.

Quand ta peau vibre et se strie, c'est toi qui vibres et qui veux vibrer. C'est toi qui veux te couvrir de stries.

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Et moi, pourquoi j'ai pas de papillons ?

Quelle mouche nous a piqué ? Une fois de plus, Mélie et moi avons, en guise de récré, clavardé à quatre mains. Au sommaire, un drôle de bestiaire. Mais qu'on se rassure nous n'avons ni le chikungunya, ni le H5N1. Juste un petit tandem qui déraille entre le cerveau gauche et le cerveau droit.

Rue Bricabrac, bdsm, blogue à deux, papillons, volailles
Photo Catherine Jamieson

Bricabrac :
Vous avez lu, dans les récits des soumises américaines, elles ont l'estomac plein de papillons, "butterflies in the stomach". Du coup, le papillon se porte beau, en VF. Elles voient des papillons partout. Comme si c'étaient des papilles qui se réveillent sous l'excitation.

Méliemelo :
Haaa oui, j'ai vu ça. Mais ça m'a rendue triste. Parce que je me suis dit que je ne suis pas comme tout le monde, je n'ai pas de papillons moi... pourquoi ?

Bricabrac dit :
Moi non, plus, j'ai pas de papillons. Enfin, pas là. Dans le cerveau parfois, quand le poisson rouge et la chauve-souris sont en vacances.

Méliemelo :
Ha oui vous aussi ? Moin, ce sont des coccinnelles et des libellules que j'ai dans le cerveau

Bricabrac :
N'empêche, vous, vous avez un oeuf, et à ce que j'ai lu, ça se passe putôt bien votre histoire, ma poulette

Méliemelo:
Dites-donc ma cocotte, que je sache, vous, vous avez un canard ... !
Et le vôtre il marche.. Parce que le mien, que couic, il ne fait même pas couac.

Bricabrac :
Je ne m'en dandine pas d'aise pour autant et puis les canards, en ce moment, c'est mal vu. Faut pas prendre les canards en plastiques pour des signes de grippes aviaire, nomého !

Méliemelo :
Tenez, en parlant animalerie, je suis très fière d'avoir un King Kong... Vrai, tout le monde n'a pas un martinet de cette envergure.
Et j'ai vu aussi que certaines - ou certains - je ne sais plus, ont l'impression d'avoir des serpents dès que les cordes s'en mêlent...

Bricabrac :
Mon chat possède douze queues. Ca le fait aussi. Et il fait des noeuds avec sa queue. Et des tresses. C'est un chat rasta à noeuds en tête.

Méliemelo :
Bon, là je reconnais, votre chat vaut mon King Kong... D'accord, d'accord.

Bricabrac :
Vous, vous êtes en maison, vous avez de la place pour un king kong. Moi, juste un chat mal domestiqué. Et les cordes, il suffit de leur jouer du pipeau pour qu'elles deviennent serpentines, c'est connu. Tout le charme est là

Méliemelo :
Haaa oui.. et ensuite, la queue se dresse tel un paon. Ou un serpaon.

Bricabrac :
Un serpaon à sonnette ? Ou à sornettes ? Parce qu'avec ce qu'on lit, on peut se demander, hein.

Méliemelo :
Oui !! à sonnette et... à claquettes ! Comme dans la chanson : "Il fait Bzzzz.. Vroum... paf.... "

Bricabrac :
Je ne connais pas la chanson. Je n'ai pas de pinson à proximité, juste des étourneaux. (Je ne parle pas de maîtres, oui, je sais, on pourrait confondre).
Au fait, vous croyez qu'il faut confiner les martinets ? Parce qu'ils reviennent, là.

Méliemelo :
Et bien pour tout vous avouer, je n'en dors plus depuis quelques nuits.

Bricabrac :
Vous non plus ?

Méliemelo :
Je crains pour mon King Kong, et je vais devoir le remettre dans sa cage.

Bricabrac dit :
On risque quoi à les laisser à l'air libre ? (Personnellement, j'en ai quatre, élevés en plein air, nourris sous la mère, enfin, sur la mère. Que du bio.)

Méliemelo :
Nourris dans la mère même ! au chaud, dans le nid qui fourmille de sensations plumées. Ils risquent la contamination... Perdre leurs plumes, je veux dire leurs lanières évidemment... Ne plus pondre d'oeufs peut-être... et là, si je n'ai plus d'oeuf avouez que c'est triste.
Moi qui allais vous proposer de vous en offrir un.

Bricabrac :
Un oeuf ? Avec plaisir. Avant que la ponte ne s'arrête. Surtout qu'en cas de pandémie, ce sera confinement pour tout le monde, donc plus de dominamant, sauf s'il se risque à braver le virus.
Un nid qui fourmille de sensations plumées ? Z'auriez pas une invasion de papillons tout d'un coup vous ? Ou ce sont juste des fourmis ?

Méliemelo :
Oui ! mais s'ils voient cela, ils risquent de venir nous tanner le plumage, quitte à mettre un scaphandre !

Bricabrac :
Telle que je vous connais, c'est la maréchaussée qui viendra vous mettre à l'amende pour cause de non confinement d'oiseaux migrateurs. Quand bien même déguisés en singe pour égarer les soupçons.

Méliemelo :
Non, c'était bien entendu une image, une métaphore. Faut être poétique pour décrire ces sensations venues d'ailleurs : fourmis, papillons...
Mais avec la marge d'erreur, j'y gagnerais, et vous, possible que j'irai vous dénoncer pour tresser les queues de vos chats !

Bricabrac :
Les chats, c'est pas du poulet !

Méliemelo :
Vous avez bien un canard déguisé en zorro ! Canard laqué même.

Bricabrac :
Il n'est pas déguisé en zorro, il est en fetish latex

Méliemelo :
Oui mais avouez qu'il cache bien son jeu, au moins autant que mon martinet déguisé en gorille.
Finalement c'est moins dangereux de dire chienne. Imaginez si le mot fétiche était mon poussin, ou ma poulette, le monde du sm serait dans de sales draps avec les risques que courent les basses-cours..
Et puis je préfère voir mille étincelles que de sentir des papillons dans mon stomach.

Bricabrac :
Pensez à tous ses couples qui se donnent à longueur de journée des mon canard et ma poulette. Sans parler des dindes et des bécasses qu'on n'appelle pas mais qui caquètent (je sens que je tends les verges pour me faire battre là)

Méliemelo :
Haaa là vous frôlez en effet, c'est même de la provocation.

Bricabrac :
Entre nous, le papillon, je ne suis pas sûre qu'on le sente vraiment, pour en approcher quelques uns parfois, c'est terriblement frêle et mince, c'est pas un cricket, une sauterelle ou un bourdon.

Méliemelo :
Mais tendre les verges pour vous faire battre, il me semble que c'est un de vos amuse-temps favoris.

Bricabrac :
Serais-je une oie ?

Méliemelo :
Pour les papillons, ça perd ses couleurs si on les effleure. Quel dommage de les mettre dans le stomach.
Si vous êtes une oie, alors elle n'est pas blanche.

Bricabrac :
Oui, il n'y a rien de pire que de tendre les verges et ne rien recevoir en retour, comme de tendre les lèvres pour une bise qui claque l'air ou une main qui reste en plan.
Une oie noire ? On dirait un exercice de diction. Nous ne noierons pas l'oie noire sous le noyer noueux.

Méliemelo :
On ne frappe pas un papillon. C'est cela qui devrait être écrit aux frontons des donjons !

Bricabrac :
Personne ne frappe les papillons, elles se contentent de les avaler. Et ensuite, ils meurent dans le stomach, on un autre tube. C'est trop affreux, pire que le H5N1.

Méliemelo :
"Ma mie, viens voir si le papillon bat encore des ailes après que je t'eusse enserpentiné de mon chat à neuf queues".

Bricabrac :
La mie, elle est en miettes là.
Ca me donne faim tout ça. De magret et de coups. Un petit canard au sang ? Une canette de barbarie ?

Méliemelo :
Une oie gavée ? une dinde plumée ?

Bricabrac :
Bon appétit !

Méliemelo :
Bon appétit ! Et ne traînez pas trop au zoo !

Bricabrac :
Rassurez-vous, je suis cannibale mais pas zoophile



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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
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L'oeil
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Le cliquodrome
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