Rue Bricabrac

Histoire (presque) sans paroles (Part 5)

J'AI toujours aimé les westerns. Et si je ne connaissais pas celui-ci, je l'avais imaginé.

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(Un peu plus ici, avec un commentaire 100 % cheap top camembert)

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Histoire (presque) sans paroles (Part 4)

QUE reste-il de nos amours ? Un vieux bondage abandonné, un fantôme dessiné...

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photo Florian Geldner
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Le rouge passe au vert

QUAND le green voir rouge... Encore une histoire de chroma, de complément et de bonheur.

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Histoire (presque) sans paroles (Part 3)

PERDRE la tête oui, mais pas l'heure. Plus élégant qu'une boutade de fils de pub, plus pratique qu'un coucou suisse, très légèrement décadent. Les coups peuvent s'égrener avec les secondes, très exactement.

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photo Ralph Gibson
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IKEA, on ne s'en lasse pas

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DE passage chez IKEA pour cause de réassort, en compagnie d'un ami polisson dont le surmoi s'effiloche souvent dans un éclat de rire, on a un peu chahuté.

Je ne peux plus m'asseoir.

(À part ça, nous n'avons choqué personne parmi les rares chalands sans doute plus occupés à ne pas perdre leur progéniture qu'à chercher fessée sous spatule.)

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Histoire (presque) sans paroles (Part 2)

J'ÉTAIS rompue, il avait la main verte. Comme dans un conte de fée, une plante grimpante, rampante, a servi de lien. De qui suis-je la prisonnière ?

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D.R.


Histoire (presque) sans paroles (Part 1)

ON dirait une idée de drapeau, d'emblème, de bannière revendicative, l'un et l'autre, le paradoxe et l'oxymore pour une harmonie heureuse.

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photo captain Orange


Typo tip-top

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PARFOIS, c'est divertissant de marcher en regardant le pavé.



Ça le fête trop pas

COMME à la tonit(r)uante musique mirlitaire, je préfère un langoureux merengué au djembé, aux coups de feu les coups de fouet, aux feux d'artifice les feux d'artifesse, je me suis fabriqué un cocon douillet.

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D.R.

Me prendrais-je pour une chrysalide ?

À moins que ce soit ce froid...

Le premier pétard qui me réveille, je lui mets un coup de boule !

Si j'entends encore parler de "garden party low cost", je mords.

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Whiip

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Traitement d'image O***

LES fins de semaines passent à toute allure, impossible de lâcher la whiipmote avant d'être pantelant. Tout ça pour faire bonne figure au concours.

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Lit et liée

OÙ l'on reparle des liens invisibles. Qu'il faut savoir entrevoir, avoir envie de nouer à l'encre sympathique, d'ancrer de sentiments empathiques, de lier comme une faveur.

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photo Satoshi Saikusa

T'attendre ainsi.

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Une table de publicité

LES escarpins passent à table, c'est un coup de Louboutin.

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photo Peter Lippmann

Et du photographe Peter Lippmann célèbre autant pour ses natures vivantes ou mortes que ses nourritures terrestres.

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photo Peter Lippmann

Ces natures n'ont de mortes que de nom, ces chaussures sont tout art.

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photo Peter Lippmann

(Sur son site, Christian Louboutin est beaucoup plus farceur et animé.)



Sous le soleil, exactement

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D.R.

SI la terre ne tournait pas, elle pourrait ainsi, après quelques heures de pose, de pause aussi, porter sur son corps les barreaux de sa condition, subsumée au dieu Hélios (ou Surya, ou Mithra, ou Belenos, en matière de paganisme, qu'importent les noms pourvu qu'on ait la lumière). Mais l'astre, pour être un brulant bourreau, est surtout mobile et volatil. Elle ne sera soumise et encagée que le temps d'un cliché.

Et puis s'en va.

Relevée, habillée, encore chaude, elle aura en tête l'idée subtile de la contrainte invisible.

(Merci à O*** pour cette photo, et toutes les autres encore)



Les bonnes

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D.R.

À ce qu'il semble, pas de Maid Café à la Japan Expo de cette année (n'ayant pas le courage de me rendre à Villepinte pour faire tache au milieu des manga dolls et des otaku exceptionnellement de sortie, j'ai compulsé le programme dans tous les sens). Les Romanesques devaient avoir mieux à faire.

S'il l'on trouve des vibrations japonaises, un groupe nommé School Food Punishment, et plein de petites mignonnes en exhibition cosplay, il faudra attendre encore pour ces Maid Cafés qui font florès non seulement au Japon, mais en Asie, et en Amérique.

Les serveuses sont habillées en écolières qui se seraient déguisées en soubrettes froufroutantes comme des marquises, elles accueillent les messieurs harassés par leurs journées de travail par des "Bienvenue chez vous, mon maître" ou encore "comment s'est passée ta journée, chéri ?". Elles servent avec une soumission parfaitement codée, et fournissent quelques autres prestations aussi peu sexuelles que d'entonner un chant en karaoké ou se laisser prendre en photo souvenir.

Ici, on est dans le fantasme, un fantasme pas forcément occidental (sinon, il y aurait autant de Maid cafés que de Starbucks), l'Occident préférait les lapins de Playboy. Plus Barbie. Moins fillette. Il paraît que dans la capitale, on peut s'amuser plus avant avec du sm et des fruits à l'heure du goûter.



Une pellicule qui impressionne

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photo Joël*

IL y a la plupart du temps plusieurs raisons d'aimer une photo. Le cadre, la lumière, la composition, la beauté du modèle, ce que l'on étudie dans les écoles d'art, ce que guide le sens artistique, ce qui révèle la sensibilité de l'auteur.

Celle-ci en plus de toutes ses qualités plastiques et esthétiques m'évoque deux choses.

La première, c'est que bientôt, un tel bondage ne sera plus possible. Attacher sa mie avec la pellicule impressionnée par une soirée ratée ou des vacances ennuyeuses, version duo et sado des soirées diapos pour masos est déjà une prouesse à l'ère du numérique. Cela donne envie d'acheter quelques rouleaux d'Ilford N&B sur eBay, car même en couleurs, la pellicule noire et blanche est plus belle. Cette photo cligne autant de l'oeil au fétichisme qu'à l'argentique.

La seconde, c'est que même si lâches et bonhommes en apparence, de tels liens interdisent aux mains de se mouvoir le moins du monde sous peine de sévères coupures. Prisonnière de l'objectif, du subjectif, de l'appareil et du film, la modèle est sage comme une image.


* le lien étant mouvant, cette superbe photo est datée du 29 juin 2009 et pourra être retrouvée ainsi.

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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