Rue Bricabrac

Les dessous des masques

Rue Bricabrac, bdsm, masques
photo Yannick Vigouroux

SOUS le masque, la licence est permise et c'est bien pour cela que le carnaval a toujours été un haut lieu de libertinage, sans pour cela avoir besoin de se rendre à Venise, celui de Bâle est tout aussi convenable, même si la cité des Doges est infiniment plus touristique. Kubrick l'a bien compris dans son dernier film ou capes et bauttas (qu'on me pardonne ce pluriel bien peu latin) unifient les touzeurs en scellant leur identité. Je est un autre, le grand rêve.

Justement, mardi dernier, j'ai rencontré une photo (c'est à dire évidemment un photographe). Dans sa série mascarade, chaque modèle choisit ce qu'elle masque. En général, dans l'univers fetish (chez Yannick Vigouroux, on l'aura noté, les bottes tiennent une place importante), on se voile le visage pour laisser apparaître le corps et le rendre, croit-on méconnaissable. Non point que ce dernier ne puisse se lire, mais sous les vêtements du quotidien, comme autant de dominos, il est anonyme sauf aux familiers.

J'aime que cette jeune femme regarde bien droit l'objectif, et que ce masque blanc cache son sexe sombre. Comme un pied de nez à l'habituelle représentation.
Quel serait le masque de mon choix ? Celui d'un homme ? Celui d'un chat ? Tenterai-je une courte robe en forme de masque au ras de bottes de mousquetaire, le visage nu de tout artifice ?

(Les amateurs l'auront noté, l'argentique, c'est bô.)



Bouche chauffée

Rue Bricabrac, bdsm, divan

LUMINEUSE, cette alternative au divan bouche de Mae West, mais va falloir faire fissa, il n'y en a que deux exemplaires.

(En espérant que l'on peut utiliser des ampoules froides.)

Je ne sais à quelle actrice pensait Louis Durot en inventant ce siège, siliconé d'importance et à la lèvre inférieure si dodue qu'elle en a des faux-airs de soutif pigeonnant.

(Et l'on jouera en pleine nuit, jusqu'à ce que mon corps s'accorde à la couleur du siège, à la chaleur du dossier.)

L'échauffeuse, elle s'appelle, cette bouche sofa.

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Les maîtres fainéants

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

HILARE, M*** me raconte la vidéo de la machine à fesser, dernier modèle, à la pointe de la mode, toute entière commandée par ordinateur. (La chose se trouve sur des sites payants, ou pas, Google est ton ami, je n'ai pas la moindre envie de lier ici des sites payants, quand aux nids à binaires, on est geek ou pas.)

Outre la laideur rare de l'engin qui ne s'accordera pas avec tous les intérieurs (mais au sous-sol d'un pavillon, ou dans un garage-donjon, tout est permis), nous nous demandâmes, M*** et moi quel pouvait être le plaisir (sensuel, forcément sensuel) du monsieur en chemise verte.

Toujours chantournée, je me creuse et j'imagine qu'il a des envies voyeuristes sans toutefois avoir trouvé dans ses relations un bourreau de substitution, à moins qu'il (ou elle) ne veuille pas entendre parler d'une tierce personne, de concurrence, que sais-je. La machine permet ce presque dédoublement.

M***, lui, s'imaginait l'homme en blaireau fainéant affalé avec bière entrain de se la couler douce.

La question reste entière : quel plaisir ? Car il s'agit bien là d'une relation sm, d'une relation, et l'intervention de la machine, déléguée aux coups, passé les 5 minutes de rigolade (un peu comme avec le fémidom qui n'est pas une dominatrice mais un préservatif pour femme, autrement dit une poubelle de table qu'on se fourre comme on peut dans le vagin en rabattant bien la collerette sur le pubis), réifie aussi bien la soumise que son dominant (on imagine le bug informatique, le beauf qui panique, ne peut atteindre la prise au risque de se prendre un coup de canne sur le groin, qui appelle la hotline "vous avez moins de 8 minutes d'attente, un téléconseiller va vous répondre, ne quittez pas..." et la fille qui hurle). Comme un premier pas vers du cyber sm.

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

Sur ce site assez exhaustif (jusqu'à un inventeur américain qui a fabriqué la bicyclette de Gwendoline), l'usage de la machine se justifie (si j'ose dire) par le fouettage de masses (ach, les teutons, toujours bien organisés pour juguler les foules) ou le fastidieux (ou l'injustice, le premier frappé l'étant plus fort que le suivant et ainsi de suite) des châtiments corporels pour un principal briton.

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La première secrétaire

Elle aspirait après ce secret besoin de souffrance, qui pousse certaines femmes, non point vulgaires par l'éducation, à se soumettre à la poigne robuste d'un maître qui les frappant comme on peut frapper une enfant.


Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

PIERRE Mac Orlan qui signait cette Petite Dactylo sous son pseudonyme de jeune fille, Sadie Blackeyes en 1914, considérait que les flagellées de ses romans étaient plus honteuses et excitées si la correction s'apparentait à celle que l'on donne aux enfants. Aujourd'hui qu'on ne fouette plus les enfants et que des lois nationales voire internationales, l'interdisent, et c'est tant mieux, il faut un Jacques Serguine pour tenir semblables langage et pensée.

Autant tout ce qui peut s'apparenter à la pédophilie, fût-elle fantasmée, me plonge dans un malaise révolté, autant cet aspect de la fessée, et partant, de la flagellation, purement régressif me charme (faut-il le redire, je ne l'ai jamais été enfant).

Ce qui appartient à l'enfance dans ce geste dévoyé, c'est (à mes yeux évidemment) l'impuissance, l'impossibilité de se révolter, ou de se révolter en vain et d'appeler un châtiment encore plus appuyé. C'est l'abandon forcé, la sensation que c'est "pour ton bien", la projection dans un no man's land. Et cette superposition enfant/adulte, cette substitution, dans son inexplicable paradoxe est d'un érotisme furieux.



Idée blême

Rue Bricabrac, bdsm, esclavage

TON pseudo est Marquis ou Kajira ? Cette info est pour toi, seul capable de l'apprécier avec le sérieux et l'approbation requis. Marlon Jackson, de la famille des Jackson Five donc frangin de Michael et de Janet, vient d'avoir une idée qui lui permet de tenter de se hisser au niveau de bargerie de ses cadets.

Son kif, à ce grand garçon, c'est d'ouvrir un parc à thème de luxe au Nigeria sur le thème de l'esclavage. Tout cela étant fait à titre mémoriel, bien entendu. Mais comme il faut bien faire trébucher les pépètes, il y aura aussi un casino, un golf 18 trous et de l'hôtellerie palace. Bien sûr, Marquis ou Kajira qui me lit (enfin, ça m'étonnerait, ou alors, tu es maso de la tête), si tu veux aller pécho des idées nouvelles dans les pratiques anciennes, lance une alerte Google sur le nom de Marlon. Parce que son parc, s'il voit le jour, ça sera quand même autre chose que la zone SM de Second Life. Que de l'authentique en hologrammes. De la balle (de coton, évidemment).

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U.K. ten points

DÉJÀ en 1967, pieds nus comme Sandie Shaw, je chantais Puppet on a String à tue-tête.



De l'inconvénient d'être masochiste

Maso est-ce que cela revêt un côté très physique pour vous, du genre fouet pinces poids cire et autres plaisirs?

NON, non, je suis maso juste dans ma tête, pas besoin de me toucher, il suffit de me lire (avec si possible la voix de Sami Frey et surtout pas celle de Jean d'Ormesson) des récits de flagellation. Ma peau se couvre de stries, mon dos est un damier, mes fesses un Pollock, mes seins ont enfin une aréole digne de ce nom et mes lèvres sont purpurines comme si elles avaient été trop mordues. Et bien sûr, j'ai eu mon quarté d'orgasmes réglementaires jusqu'à finir pantelante.

Rue Bricabrac, bdsm, maso
photo ?

C'est chiant les masos, il faut le savoir. P*** à propos de lui-même parlait d'addiction, il lui fallait sa dose, il se reconnaissait drogué. En ce moment où je suis nonne, pas d'addiction qui tienne, au contraire, un désir qui s'amenuise. Mais quand je suis en activité, pas question que mon dominamant me dise "Non chérie, pas ce soir, je crois que je démarre un Dupuytren à l'annulaire droit". Plus j'en ai, plus j'en veux.
Les masos sont aux chats ce que les soumises sont aux chiens. Le chien aime faire plaisir à son maître, dès lors que celui-ci a réussi à s'imposer comme tel. Le chat, lui, aime que le maître qu'il s'est choisi lui fasse plaisir. Et quand il a fait le plein de jeux, de câlins, de gratouilles sur la tête ou le ventre, il s'endort dans son refuge (qui peut être vos genoux tout comme le panier à linge). Tandis que le chien ira chercher la baballe jusqu'à l'épuisement ou rejoindra son panier quand on le lui ordonnera. Le chien est reconnaissant. Le chat est repu.

Et c'est ainsi que les masos, parfois malgré eux (en ce qui me concerne, oui, malgré moi, mais je n'ai que rarement trouvé des compléments parfaits, quoique deux dans une vie, c'est pas si mal), doivent attiser la flamme de l'autre, parfois l'aiguiller vers les composants de leur plaisir. Bref, garder la main, jouer les deux rôles, être le scénariste et l'acteur, quasiment instrumentaliser l'autre. Le maso est chiant mais pas feignant. Le maso est assez dominant aussi.
Mais surtout très très chiant.

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Vendredi fraise (et saint glinglin)

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JE l'ai trouvé, mon dom, et en plus, il m'offre un diamant.

(Dire que je l'avais dans mon sac et je ne m'en étais même pas aperçue.)

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Underground

Rue Bricabrac, bdsm, caves
photo Riff

DROITE dans mes bottes (rayon chasse, pêche et tradition), je me suis glissée, suivant mon guide, par une porte dérobée. J'avais envie d'entendre la mélodie des sous-sols, de sentir l'odeur humide des caves voûtées, de voir si les crochets du cabinet de minéralogie tenaient serrés quelques belles soupirantes ou si les murs du château résonnaient de gémissements d'angoisse extatique.
Je pensais au Marquis, le seul DAF qui vaille, à Casanova prisonnier des plombs, à la conspiration du monde du dessous.

Rien de tout cela.

Aux crochets, des hamacs. Les bougies ? Des loupiottes charmantes qui font danser des fantômes d'ombre. Des cris ? Quand la tête en l'air heurte un plafond bien bas. Des chuchotements ? Pas vraiment, point besoin. Dans les labyrinthes obscurs, calcaires et humides, on peut parler haut.

Le monde d'en bas est peuplé de gens gentils, qui ne sucent pas forcément des glaçons, mais qui sont très doux et accueillants. Dans le brouillard des fumigènes, ils passent et repassent, à moins que ce ne soient d'autres, débardeur et cheveux longs. D'autres, à la file, en bonnets et lampe à acétylène, semblent sortis de quelque Blanche-Neige.

Quand je demande à mon compagnon si parfois, las des clubs, quelques pratiquants de l'art de la lanière ne viennent pas tenir congrès dans quelque salle secrète, maison ou chaumière, il me répond que non, c'est trop ardu, trop pentu, qu'ils préfèrent le confort des donjons aménagés.

Tiens, il n'a pas tort, dans mon rücksack, ne laissant que peu de place à une thermos de thé, j'avais une couverture en mohair.

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Oui main non

Rue Bricabrac, bdsm, main




Un petit coup de main ?

C'est ici, et ça se mouche pas du pied.

Prenez la dans votre main lorsque vous ressentez un désir [...].
Vous pouvez la mettre entre vos mains ou sur n’importe quelle partie du corps, cela dépend des « maux » de chacun.
Il s’agit de la prendre en ne pensant à rien [...].

Et si c'était là la solution ?


(Force est de constater que la gogologie a encore de beaux jours devant elle, et a grand intérêt à ce que le plus grand nombre ne pense à rien.)

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Jet de mots

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POUR s'amuser, en regardant la ville blanche, quelques couleurs sur fond noir (merci wordle). Les mots d'un autre, jetés en vrac depuis un cornet à dés, un texte pas tout à fait révélé, un auteur à deviner, à découvrir.

J'ai butiné des extraits de textes numérisés au hasard de Google. Mon coeur, c'est à dire mon con, puisque le plus central giron, a fondu un peu, comme le blanc dehors qui pourtant fouette le visage. Une fois de plus, le pouvoir des mots me réveille.

Alors, des Sadie Blackeyes sont quelque part entre la FNAC et moi.

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Damoiseaux

Rue Bricabrac, bdsm, Saint-Valentin
photo Parakeetpeach

À vous les jeunes gens qui pensent transgresser (enfin, là, y en a eu un, mais tellement flou dans sa tête que ça ne veut plus rien dire) ou m'honorer en me choisissant comme objet de vos attentions, passez votre chemin.

Je ne peux pas imaginer un seul instant me faire dominer par quelqu'un qui pourrait être mon fils. Un jeune homme a pour moi les mêmes atours qu'un soumis : aucun.
Quant à cette phrase qui se voudrait un compliment dans la bouche d'un trentenaire "mais j'aime les femmes mûres"* est le pire repoussoir qui soit (avec les hommes mariés, ceux qui refoulent du goulot et ceux qui ont un prépuce "à la Reiser").

Quand je dis dominer, ce n'est évidemment pas juste le geste, mais l'ensemble. J'ai besoin, en toute histoire qui impliquera le sexe, d'un lieu commun. Et ce lieu commun, l'histoire y participe. Mon âge (qui ne me pose pas de souci particulier contrairement à celui de certaines donzelles de 28 ans qui sont persuadées que passée, même pas la ménopause, mais seulement la quarantaine, elles ne seront plus qu'un tas de mou imbaisable) ne ressort que quand un gamin me propose de venir me frotter à son corps plein de sève et de fraîcheur musculaire. Face à lui, je réalise quand j'avais son âge, il n'existait pas. Je me dis que si on allait faire des courses ensemble, on le prendrait pour mon fils. Ou un gigolpince. La différence d'âge est une douve infranchissable.
Un jeune est comme l'arthrose, il me fait me sentir vieille. Un quadra est mon commensal. Pourtant, je suis bien plus âgée que lui.
Et aussi soit séduisant le jeune homme, il lui manquera quelque chose qui n'arrive aux hommes qu'après 40 ans, voire 45. La masculinité, les épaules, l'épaisseur. Je vois longtemps l'enfant dans l'homme, et les enfants m'ennuient.

Les gérontes aussi ! Je ne suis pas rendue.

 

Et pourquoi pas blette, tant qu'on y est ? Ou framboise ?

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Éros et Mercatos

Rue Bricabrac, bdsm, Saint-Valentin
photo AngelDragonfly

C'EST consternant. La Saint-Valentin approchant à grands pas, c'est à qui se fera le plus remarquer en convoquant Éros pour tenter d'inciter le futur pauvre à faire péter le Codevi afin de contenter son aimé(e).

Les mièvres "Mon Chéri" de mon enfance, chocolats de la même famille que les immondes Ferrero de l'ambassadeur, n'ayant plus trop la cote, une grande surface de produits culturels (comme on appelle les livres, les disques et les consoles Nintendo) propose tout un tas de manuels, de romans érotiques, de DVD même pas ixés et une double sucette (aucune parenté avec la double pén' ou la double peine) à partager.

Une autre échoppe va distribuer gratos devant un nouveau lieu branché du Marais vibros et menottes, pour lutter contre le prix exorbitant des sextoys. Cours camarade, le vieux gode est derrière toi. Car fini le romantisme gnian-gnian des amoureux de Peynet, finis lespetits coeurs qui remplaçaient les points des I, maintenant, la Saint Valentin, c'est la Saint Coquin. Le XXIe siècle n'a pas peur de ses érections.

Et je n'ai pas fait le tour des boutiques de lingerie, mais la coquinerie doit aussi jouer les voitures-balais.

Éros ! Mon cul, comme dirait Zazie. Éros, c'est donc cela maintenant, une sucette, un cône de silicone à piles, des gadgets roses Barbie. L'imagination n'est pas plus au pouvoir qu'au parloir.

Vanilles ou bdsm, la société de consommation est en train de vous tuer l'inventivité. Faites fondre vos esquimaux dans le sexe de vos compagnes et sucez-le avant qu'il ne se répande. Attrapez-la pour la plaquer sur une table et armé de votre ceinture, n'arrêtez pas avant que ses cris soient devenus des pleurs.

Et si vous devez tout de même téter du sirop de glucose coloré à l'E160c, parlez d'euro, pas d'Éros, merci.

(Je me demande si dans les clubs SM, on fête la Saint Valentin, ou son équivalent rouge, la Saint Diablotin, la Saint enlève tes frusques, hein !)



Digression dominicale

JIMMIE Durham qui expose en ce moment à Paris, lapide un réfrigérateur jusqu'à ce qu'il prenne une autre forme, ou assomme une automobile d'une pierre immense qui a fini de rouler sur son toit.

Rue Bricabrac, bdsm, D/s

Il y a une vingtaine d'années, il a imaginé ce couple. Il s'agit de Cortès et de la Malinche, le premier étant le conquistador que l'on sait, la seconde, l'une des vingt femmes à lui offertes par un chef désireux de s'attirer ses grâces. La Malinche deviendra la maîtresse et la traductrice de Cortès. (Cherokee installé en Europe, Durham a une vision assez aiguë des luttes sociales, quelles qu'elles soient.)
Chez Walt Disney, ce genre d'histoire devient Pocahontas (qui a d'ailleurs existé).
Dans ma rue, ça ressemble à la D/s.

Le dimanche étant propice au coq et à l'âne, j'ai vu ces deux-là comme le couple maître/soumise tel que défini par moult petites annonces ou désirs blogués. Leur sexe n'est présent que par les signes extérieurs, mais pas par le principal signifié. Pas plus qu'ils n'ont de coeur. Ils sont apparences et codes. Ils sont bric-à-brac, ce qui ne pouvait que m'amuser.

Je l'imagine bien arrivant à toute blinde sur ses roulettes, la fumée sortant de tous ses tuyaux, fulminant littéralement, un seul bras vaillant, le sinistre. Tandis qu'elle, toute fine (il l'a mise au régime jusqu'à l'amener à la taille souhaitée), décolletée, en bas et sûrement sans culotte, l'attend sur un méchant siège. Presque une mariée. Ou une vierge. Résignée. Peut-être, après tout, a-t-elle un coeur, un petit coeur d'artichaut, caché sous le soutien-gorge. Quant à lui, il a dû perdre son bras droit à force de penser Heil ou Hail.

C'est assez flippant.
(Et si, vu de l'extérieur, tout le bdsm était un peu flippant, alors que jouissif quand vécu de l'intérieur ? C'était la tautologie du jour.)



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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
Flash-back
À lire
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L'oeil
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