Rue Bricabrac

Histoire d'O...mbre (Ça communique !)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

QU'-t-il bien pu dire par sms le 8 dernier pourqu'elle hésite ? Un truc genre radio l'ombre ? Prè2 6moikon s'croiz,ke jte regar2, et si on s'parlè?Ce serè cool de dej tou les 2 par ex?seen u soon Flora..I dream of that.. (authentique, voir ici) ? On vient de me voler mon téléphone portable. Alors ne va pas t'imaginer que c'est moi qui t'écris je t'aime. (tout aussi authentique, signé par l'écrivain Benjamin Berton, voir ici) ?

Entre ces deux-là, y a pas à dire, le courant passe.Et on applaudit bien foirt le SMS qui vient de faire son entrée dans l'aventure.

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Deux bouts là dedans !

ENTRE l'anniversaire de l'une et la convoitise d'un autre, je suis retournée sur eBay enchérir à droite et à gauche (disposant d'un compte Paypal, je suis la bonne samaritaine de tous les pusillanimes du paiement par internet), tout en cliquottant pro domo, des fois que... (Alors que franchement, côté matos, je crois que j'affiche largement complet.)

Rue Bricabrac, bdsm, martinet, eBay

Sortant des habituels chats en bisons ou martinets à trois sous, je suis tombée en arrêt devant un de ces drôles de bidules pataphysiques, qu'on imagine bien dans un catalogue des objets non point introuvables mais improbables. Celui-ci est tout ce qu'il de de trouvable et probable, il est en rouge et noir (musique !), hélas plus séduisant que méchant, puisque les lanières, généreusement larges, sont en doux daim.

Mais d'imaginer un solide gaillard en train de travailler sa souplesse de poignet à la façon non pas d'une veuve, mais d'une majorette chauffant son twirling, j'ai été à deux doigts de craquer. Avec un bon entraînement (cf la majorette), il doit pouvoir faire pleuvoir sur chaque fesse sa juste ration de lanières, et en profitant à chaque fois de l'allant du coup précédent. On appellerait ça le coup du moulin (à vent).

La meilleure de l'histoire étant que le vendeur, histoire de ne pas tomber dans la catégorie X d'eBay, précise benoîtement :

If you are on a farm, this might be ideal for keeping your livestock in line.

Pour les Daf, Marquis, Master et consorts qui en ont deux (soumises), le martinetwirling est l'indispensable instrument à rajouter à la panoplie du parfait doublonneur. Ou alors, lors de la conduite du harem en club : "Allez, le troupeau de fumelles, je ne veux voir qu'une seule fesse !"

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Le fossé des séparations

Rue Bricabrac, bdsm, microcosme
photo Agnieszka

ON connaît bien la théorie des six degrés de séparation qui explique qu'entre chacun de nous et un quelconque autre qui vit aux antipodes, il n'y a tout au plus que six intermédiaires. Ainsi X, ce petit veinard de néo-zélandais ou Y, un péquin Chinois, peut être accointé à Dick Rivers, Jean-Luc Delarue ou Nicolas Sarkozy.

Quand on entre dans un microcosme, de six, on passe souvent à un. Quand je parle de microcosme, ce n'est ni du village globlal qu'est internet ni de la blogobulle (dont la chaîne se rompt par afflux de blogues zombies), mais des tchattes bdsm, forums du même métal et lieux virtuels- ou pas - affiliés.

De plus en plus, je me rends compte qu'entre moi et les autres, soeurs de coeur, amants d'un soir, inconnues, connus, aimées ou détestés, il n'y a le plus souvent qu'un seul degré de séparation. Et pour une obscure raison, cela me gêne. (Ce genre de réflexion est sans doute tout aussi valable dans un lycée ou une entreprise, mais j'ai le bonheur de n'être ni dans l'un, ni dans l'autre.) À tort, je pense vivre à la Brassens, loin de la rumeur publique et jamais à plus de trois pour éviter la bande de cons.

Je ne fréquente pas les clubs à donjon, dont tout le monde me dit grand bien, qui en vantant leurs qualités équipementières, qui en louant leurs formidables opportunités de rencontre. Je n'y mets pas les pieds parce que je tiens non point tant à mon anonymat qu'à mon intimité. Je n'ai pas envie de connaître une foule de monde, et encore moins envie qu'eux me connaissent, ou plutôt, pour gommer ce que la première partie de cette phrase peut avoir de péjoratif (non voulu), je choisis qui je veux qui me connaisse. Ce qui est impossibe en club. Alors, quand je chasse, je vais sur les tchattes. C'est un peu comme les ventes sur catalogue, mais c'est ça, ou laisser faire un hasard qui cumule les malvoyances, presbyte, myope, astigmate, strabique... En tous cas, j'ai l'illusion de créer mon club privé à moi que j'ai, et de dresser les chevaux de frise derrières les douves quand bon me semble.

Et je chasse de nouveau. Donc je retourne dans la zone ad hoc. Et depuis le temps que j'y reviens à intervalles irréguliers, ça crée des liens. Il y a celles qui disent tout, avec qui, dans quelles positions et en quelle année (ou quel mois). Il y en a d'autres qui ont un beau réseau de copains/copines dont on fait partie et qui détiennent sur chacun et chacune une fiche à peu près à jour, ce qui permet d'éviter les pénibles notoires, les menteurs pathologiques et les pique-assiettes (c'est assez hallucinant de voir la propension de certains centimaîtres à vivre aux crochets de leurs soumises). Il y a celles qui ne disent rien et dont on peut supposer qu'elles sont en train de se faire servir la même soupe par le même individu qui repasse les mêmes plats à tout ce qui porte jupe et baisse culotte, et qui mouline dès que ça mord, ne sachant plus laquelle il a happée, mais du moment que ça porte jupe etc. Il y a ceux qui ont des amis qu'on méprise ou dont on se méfie.

Exemples...
Lorsque j'avais rencontré P*** il y a quelques années, je savais qu'il papillonnait aussi du côté de chez C*** et E***, qui ne sachant rien de mes relations, ne s'étaient pas privées de me donner des détails. Quant à F***, il voyait aussi E***. Puis A*** et P***, peu avares de détails elles aussi. E***, rencontré récemment sans suite, m'a proposé de contacter C*** pour qu'elle me donne toutes ses références. E***, un autre, n'a rien proposé, mais fréquente avec grand plaisir l'un des petits marquis de la scène parisienne, personnage qui m'est antipathique au possible. P***, quand il sort de chez C*** se précipite chez V*** puis chez E***, chacune persuadée d'avoir l'exclu. Et N*** tient la gazette, mêlant aux vérités quelques extrapolations et mensonges, pour être sûre de garder la main sur son monde. Quant à M***, l'ex de T***, je suis si proche d'elle que (le cas ne s'est pas produit et ne se produira pas, mais il faut bien des hypothèses d'école) jamais, sans me sentir incestueuse, je ne pourrais même me laisser taper sur les doigts par cet homme. Enfin, concernant J***, et apprenant quelques-uns de ses secrets par le clavier d'une jacteuse, je lui ai signifié que désormais, je préférais faire bite à part de cette dame. (Les initiales ont été distribuées au petit bonheur la chance, en choisissant dans les plus répandues des prénoms français, le P*** pouvant donc signifier Pascal, Patrick, Paul, Philippe, Pierre... et les C*** Caroline, Chantal, Claire, Clotilde, Chiara, Clara.... Pas de clefs ni de "f" à trouver ici.)

So what ?

Rien de bien grave, sauf que la promiscuité me dérange à un tel point qu'un seul et unique degré de séparation n'est pas assez. Je crois que je hais l'idée que par le jeu de marabout-bout de ficelle, d'aucuns puissent soulever mes draps (on peut montrer son cul sur internet et garder certaines autres choses privées, que ce soit la couleur des poils du chat ou des serviettes éponges, la modulation de ses gémissements ou les confidences entre oreille et oreiller).
Un degré, seulement, de séparation, et j'ai la sensation (sm évidemment) de laisser ces personnes entrer dans ma vie. Et cela me dérange infiniment.

La théorie veut que six soit le max. J'aimerai mieux que ce soit un minimum.



Le chant de la clé

Rue Bricabrac, bdsm, clés

S'IL y a tellement de cadenas, de menottes, sous forme de bijoux, de bagues et bracelets lourdement allusifs sur ce blogue, c'est que je n'en finis pas de chercher la clé. Ce qu'avait tout de suite compris F*** alias Marc Chênes de chez Virtualie.
Quelle clé ? Je ne le sais même pas. Si je le savais, je n'en parlerais sans doute pas si obsessionnellement.

Etre attachée, enfermée, liée, enchaînée sont des sensations plus qu'agréables... quand c'est un autre, non pas tiers mais double de confiance, qui maîtrise aussi bien les cordes que les noeuds, les boucles que les clés, les maillons que le maillet. La liberté est entre ses mains, et ses mains d'hommes sont belles et bonnes.

Là où les choses se gâtent, c'est quand on remet les clés à des doigts gourds et maladroits, à un porte-clés qui n'en veut pas, charge trop lourde. Là où c'est pire encore, c'est de ne même pas posséder la clé à remettre, la chercher de préférence là où elle n'est pas, l'avoir peut-être devant les yeux (ou autour du cou et entre les seins).

D'ailleurs,ce problème est tellement gravé en moi que je ne comprends même pas les romans à clés, enfin, disons plutôt qu'ils m'énervent autant que ces jeux vidéos où il faut inspecter chaque coin et trouver des énigmes pour avancer. Je ne franchis jamais le premier niveau et si je n'ai pas le décodeur ou la soeur tourière, le roman reste avec son trousseau intouché.

J'ai écrit clé(s). Alors que la graphie qu'en vérité je préfère, c'est clef(s), avec ce f qui a été la dernière lettre que j'ai su écrire, butant sur sa double boucle (évidemment piquée),n'en finissant pas de faire des lignes sans fin de ce satané f cursif, enfant du l et du j. Un f comme fuck, fouet, fesse, ferronnerie. Un f comme clef, finalement.



Faite aux pattes !

Rue Bricabrac, bdsm, bracelet, menotte

DANS la série des bijoux fortement connotés, cette menotte solo à la bobinette qui cherre d'un clic lourd de sous-entendus n'est pas anodine. Pour une fois prolétaire et hype, puisque ni Love de chez Cartier, ni Mata Hari de chez Boucheron, elle m'a sauté à l'oeil dans une dépendance Abraxas, entre l'avenue de l'Opéra et le Faubourg Saint-Honoré. Il y a avait d'ailleurs, quelque peu endiamantée, une alliance du même tonneau, mais sans doute pas du même métal (acier). Chez les keufs, déjà du temps où on les appelait poulets, bourrins ou schmitts, on a toujours passé les bracelets aux présumés coupables. Juste retour des choses pour des signaux pas innocents.
Pourtant, voilà trois mois que je porte au cou et au poignet la parure cadenas de chez Tiffany's, et personne, sauf un homme aussi dominateur qu'expert en ordinateur, n'a remarqué le sens. Ou alors, comme il le pense, les autres n'osent rien dire. Ou bien, comme je le crois, tout est dénoté.
Soupir. Moi qui pensais, ainsi parée, déclencher vocations et coming out parmi quelques attirants bipèdes de mon entourage...

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La fête à la violette (je twitte)

Rue Bricabrac, bdsm, violette

<mode twitter on>

Pour fêter tout ça, j'ai mangé une glace à la violette.

<mode twitter off>

Rien à dire. Impeccable. Deux peccables même. C'est beau twitter. Ça tue grave. Ça déchire même sa race. Ça va remplacer les blogues. On pourra dire autant de conneries inepties nombrilistes mais ça sera plus rapide à écrire et à lire.

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Histoire d'O...mbre (SMS et Soirée Massivement Sadique)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB, bleus

LES événements électoraux m'avaient fait laisser de côté la brûlante actualité de mon XXXB favorite. Il semblerait que le SMS (minimaliste, pléonasme) fasse son entrée, en vêture de timide, dans son univers éploré et interrompu, ainsi que l'audacieuse allégorie du sésame dans l'oasis. Personnellement, n'étant pas pouyète, je mets du sésame dans la salade, et j'entre dans les oasis sans trousseau de clefs. Mais chez elle, comme le désir doit grandir si j'en juge par le manque qui se creuse, gouffre dorénavant sans fond.

Rien à voir avec XXXB, quoique l'oasis fût bleue aussi, et grand merci à I*** d'avoir animé notre soirée électorale tambourinante de ses mains, sa ceinture et ses cravaches. Nous nous sommes un peu chicorés, il voulait que je dise les noms de chaque UMP élu, je me refusais à prononcer des gros mots. On a fini par se mettre d'accord pour que je tienne les comptes et énonce des chiffres, non sans que les négociations ne se soldent par quelques vilenies claquantes à mon égard. Et par chance, tout cela a été beaucoup plus gai que prévu la veille, avec des moments cajolants, tendres et caressants pour saluer la noyade de la Marine, le débottage d'Al1, le bisque rage d'Arno. Sans parler d'un big up à la Royale qui a remporté la queue et les oreilles de la Hollande.

Quant à ceux, méchants esprits, qui pensent que je m'en suis tiré à bon compte, 350 (faute d'y passer la nuit, on a arrondi) plutôt que 500, je peux jurer que je suis plus bleue que l'Assemblée et que les sièges ne sont pas mes amis.
N'empêche, j'attends avec impatience les municipales. On trouvera d'autres règles d'ici là. Et on misera sur les roses et rouges.

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Au bout du bout du bout du bout... de tout (et du reste)

J'AI certains soirs de rêverie vagabonde l'envie que mon partenaire me bascule un instant dans une telle douleur, dans tant de larmes et de cris, que j'en vienne à le détester, mais qu'à peine la haine affleurante sur mes lèvres, il s'occupe à me faire changer d'avis, tout cajolant et d'une douceur insolite, et que par contraste et paradoxe, son souffle sur ma peau soit la plus intense caresse et endorme ma révolte.

Je ne suis évidemment pas seule dans ce cas, c'est du fantasme bien banal.

C'est ainsi que j'ai lu ceci sous une plume féminine, qui louange régulièrement l'homme qui a fait d'elle une amoureuse :

Je n’attends plus que ce jour ou Il restera sourd à mes cris, à mes supplications, à mes larmes…
Ce jour là nous irons au bout… au bout de moi… au bout de Lui… au bout de Nous… au bout de tout…

Rue Bricabrac, bdsm, mort
photo Kookei

"Au bout de tout" ? C'est où le bout ? C'est quoi le tout ? C'est une fois qu'on a franchi, en bonne pouliche dodécathlonienne, toutes les limites et étapes (refrain connu) imposées par mémètre, le dogme et la mauvaise littérature spécialisée ? Une fois que sont posés les anneaux, dépoilés au laser le pubis et les dépendances, brandé au cul les armes de M le M, tatouées les mêmes en une place plus épaulée, brûlées toutes les culottes, verrouillé le collier d'acier, gangbanguée par de gais lurons montés comme des ânes, dégotté une esclave de secours, on se la joue Thelma et Louis, on fonce vers le bout ? Ou plutôt Thelma seule, Louis sautant à temps de la bagnole sado-maso sur le bas-côté, allant grâce à son Loulou vers le néant tant convoité, comme si la mort était un don ultime (opinion partagée par certains tant soumises que maîtres).
Oui, je sais, on est dans la symbolique. Mais je n'ai jamais rien compris à la symbolique. Même dans mes fantasmes, le bout, c'est la jouissance (qui est fille de Thanatos autant que d'Éros, je sais, j'ai lu mes classiques).

Tous comptes faits, pragmatiquement, il n'y a qu'un bout qui m'aille, celui qui est arrimé à mon homme du moment et qui, s'agitant dans une main, une bouche, un slip ou un orifice, dans une fuite de semence qui jamais ne servira à la procréation fonce vers son plaisir, et le mien par adjacence. Petite mort (dit-on, voir plus haut) si vivante. Et si je veux mourir un jour, devançant la Faucheuse, je ne ferais pas appel à un partenaire pour me suicider à ma place. La pulsion de mort, il vaut mieux gérer cela seul, et ne pas attiser les côtés sombres des sados qui souvent pourtant savent si bien nous faire jouir.
Mourir ensemble, pour ne pas survivre à l'autre trop aimé, comme le couple Mercure, c'est ce qu'il y a de plus beau. Jouer à se faire tuer par son dominateur, c'est limite glauque. Mon opinion pas si humble évidemment.

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La main a des yeux (ce n'est pas du cinéma)

Rue Bricabrac, bdsm, mains, sculpturephoto Lutz

J'AIME être modelée, j'ai le fantasme d'un corps de glaise, d'une chaire d'argile, à disposition de qui aurait les mains pour le pétrir, le creuser, l'étirer, y construire des collines et des rigoles, des tentacules et des puits, des pitons et des tétons, dessiner à la pointe des lignes de chance et découper au couteau des sillons en fentes.

Il est un homme qui a des yeux dans les mains, et au fond des yeux aussi. Et des lunettes pour mieux voir de près. Il frappe dur et caresse doux. Il sait quand commencer, continuer, cesser, reprendre, s'insinuer, forcer, masser, pincer. Ce sont ses yeux, ceux dont les cils sont des doigts, qui le lui disent.

Mon cerveau s'envole vite, et mon corps se remet entre ces mains.
Ses yeux apprécient la couleur qui vient de plus en plus fort, et s'en va trop vite.
Mon corps ondule pour voler le contact de son denim, éprouver les muscles du bras.
Ses yeux sont trop proches pour que je les voie, je me cache dans mes jupes.
Mon corps fond et se transforme, modèle unique d'un moment.
Il a des yeux pour deux et des mains de d'yeux.

(Un jour, un homme m'a amicalement surnommé golemme. Golemme a disparu avec son amitié. C'est peut-être elle qui se cache sous le drap. Un corps à (re)modeler qui attend son sculpteur, en espérant que le linge qui la tient humide n'est pas une prison ou un linceul)

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Le grand bleu

Rue Bricabrac, bdsm, bleu
photo Auntie P.

QUAND il y a trop de bleu, sauf celui du ciel, Bataille, reviens !, ça me fait mal et j'ai le blues. Pour ne plus l'avoir, une seule solution, des bleus.
Ces bleus-là sont enfants du rouge, de l'écarlate, du cramoisi, du vermillon, de toute cette palette pourpre qui réjouit et réchauffe.

Ne m'a-t-il pas écrit (avant de se rencogner dans l'oubli la minute suivante, ou alors 500 lui faisaient peur, il faut dire qu'il y a de quoi, et je ne parle pas de ma peau...) :

Histoire de se remonter le moral, un coup de badine par député UMP élu, qu'en penses-tu ?

( Que de la gueule !)
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Tu me fais de l'électricité

DANS une version particulièrement sadique de Big Brother (non, je ne parle pas de BNN, cette chaîne de télé hollandaise qui a fait sa grosse pub en piégeant grâce à un rein improbable gogos et journalistes, ça leur apprendra à ne pas enquêter avant de caqueter les infos comme n'importe quel blogueur), les candidats sont soumis à des épreuves incluant des décharges électriques.

Rue Bricabrac, bdsm, électricité

Je n'ai jamais testé le gode gégène de mon ami K***, tout cela n'étant pas encore assez dénoté pour moi, et je pense plus torture qu'érotisme. (Ce qui ne veut pas dire qu'un jour, je ne me ferai pas prendre par surprise ou au jeu et je filerai au 7e ciel d'une décharge bien nommée. Mais je n'en suis pas là.)
Pour ceux qui aiment les jeux de société, ou celui de la patate chaude, ou qui cherchent un motif de punition, ou qui veulent tester le degré sm de leurs amis (quitte à les perdre) cette balle est un nid électrique. Ce cadeau d'un goût exquis et qui ravira vos amis (c'est pas bientôt la fête des pères ? y compris les fouettards ?) se trouve dans cette antre.
Enjoy !

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Compulsion de répétition (Cherche donneur)

Rue Bricabrac, bdsm, fessée, rituel, Red Charls
photo Red Charls

JE suis dans un grand désordre en ce moment, ce qui n'a rien d'anormal après la conclusion de quelques années de fidélité et de train-train à la loco de plus en plus poussive. Je porte mieux que bien mon pseudo. L'un me dit volage, l'autre parle de dévergondage, alors que je ne cherche qu'à ranger un peu tout ça, la vie, les sentiments, enfin, non, ranger des sentiments, cela ne rime à rien... J'essaie de les exprimer, les retrouver, les exalter. Je suis donc à la fois en vrac et dans une insatiabilité totale. Empiler ou multiplier les vacataires, c'est un peu comme sucer des pastilles à la menthe (je dis ça, mais je déteste la menthe en pastilles), c'est de l'instantané, effet immédiat et puis s'en va. Reviendra peut-être, mais pas de double effet kiss ou cool. De l'instant, pas du temps. C'est le Nes' de l'expression.

Ça va et ça vient, la vieille antienne, et me revient un fantasme aussi ancien que l'antienne. Ce devait être une punition jadis. Ça n'a pas besoin de l'être aujourd'hui. Ce pourrait être juste une expérience sensuello-scientifique. Physique. Ou chimique. Je les confonds toujours toutes les deux. Alors les deux. Pendant une semaine, du lundi au dimanche, du samedi au samedi, du mercredi au mardi, qu'importe le départ pourvu que l'arrivée soit cuisante, ou pendant 20 jours comme les 6 jours TBM (hum, le neurone plus solide que la peau... TBM ne signifiant pour une fois pas Très Bien Monté mais Très Bon Marché comme on dit dans le grand magasin le Plus Mal Nommé de la capitale), être fouettée, cravachée ou fessée, c'est à définir (je vote pour fessée) comme le nombre de coups ou le temps chrono de la chose, matin et soir. Des coups régulièrement administrés comme ceux d'une horloge à balancier qui ne sonnerait que deux fois par jour.

Régulièrement. Comme passent les trains dont les locos fonctionnent. Comme les TGV qui regardent enfin vers les marches de l'Est. Très Grande Volée.

Je suis curieuse de savoir à quel moment je pourrais retrouver ce mélange de peur et d'envie, et que le non l'emporte sur le oui, mais que je m'oblige à la résignation. Tout à l'heure parce que c'est écrit, décidé, d'ailleurs, c'est mon idée. Pas d'évitement, de sauve qui peut, de dérobade.
D'y penser, à froid, en amont, est terriblement excitant et j'en fonds d'avance, je quitte l'état solide à très grande vitesse. La première, la deuxième, la qtroisième, la quatrième... tournée serait délicieuse, forcément, et l'attente du prochain rendez-vous (celui où il est prévu que je me rende d'avance, en position, cambrée, tendue, constellée de marques, non seulement j'assume mais je mendie) énervante tant le temps sait se dilater sans qu'on ne lui demande rien.

Et ce qui fait partie de cette même excitation, c'est le doute, l'inconnu. À quel moment cela va-t-il devenir très douloureux ? Est-ce que ce rituel va me permettre de retrouver des sensations oubliées, que l'immersion dans le sm a émoussées ? Cette peur que je ne ressens presque plus jamais, cette peur délicieuse de quelqu'un (qui reste à trouver, qui accepte de partager ce rite, que cela excite autant que moi, qui ait cette disponibilité... la cohabitation n'étant pas une option, je sais, ça fait un peu fessée 30'...) en qui j'ai par ailleurs toute confiance... Je l'appelle, cette peur délicate qui noue le ventre et qui ne disparaît que dans les claques salvatrices.

Ce serait comme une pièce de théâtre, comme un concert plutôt, plus de sons que de paroles, la répétion à quelques détails près d'une identique partition.

Je crois que ça prend tout son sens, y compris ceux qui m'echappent, de sens, dans la répétition.



Histoire d'O...mbre (Abonnés absents)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

LE 28 mai, journée faste, plusieurs appels. Je savais bien qu'à force de se battre, forfait millenium contre blabla et pompe sur les Monty Python, les opérateurs allaient déchaîner des effets de bords. Voilà le forfait "Mon numéro préféré le 28 mai". Elle part, pas lui. Elle annonce, pas lui. Elle compte, pas lui.
Il y a quelques années, ici-même, j'hypothésais que c'était Sophie Calle qui, travaillant alors sur la rupture, hameçonnait par PA dans Libé, soupçon qui m'était furtivement revenu quand la même plasticienne (qui s'inspire de sa vie, oh oui, mais quitte parfois à tricher un peu avec, pour la remettre dans un droit chemin plus artistique et plus facile, suivre un inconnu, tout de même, c'est pas si facile en vrai...) avait utilisé ce même canal (et même journal) pour trouver un commissaire d'exposition.

Mais là voilà exemptée (lire l'excellent portrait de la dame dans le grand quotidien du soir de référence d'aujourd'hui), l'exposition est en place, il suffit de sa laisser tenter par Venise dès dimanche pour juger sur pièces.

Reste donc une XXXB plus sous X que jamais, qui ressasse ses moi vouloir toi à l'absent majuscule, est-il même abonné (à elle, au journal, au téléphone... le téléphone, tiens, encore une idée à la Calle qui appelle au hasard plusieurs fois par semaine une cabine habillée en fleur par Gehry sur le pont Garigliano)...

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Soudain, un homme vous offre un Petit Bateau

- Mais qu'est ce que vous avez tous avec les culottes en coton blanc ? Ru Bricabrac, bdsm, culotte, coton - Il y a de la matière. Et quand on la baisse, c'est plus joli.
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Pattes en l'air

Rue Bricabrac, bdsm, jambes
photo Itari

Tête en l'air
Non, c'est le contraire
Pattes en l'air
Attachées, bien écartées
L'air de quoi ?
Ne pas y penser
Fermer les yeux
Du cuir, une main.

Impossible de bouger
Se tordre un peu
Gémir
Le plaisir
Encore, plus fort
Perdre la tête
Si elle n'était déjà perdue
Plus bas que cul

Ouvrir les yeux
Voir les siens
Ce sont les mêmes
Exposée
Pour être fouillée
Ecartée
Un coeur qui bat dans mon sexe
Des paumes qui claquent sur mes fesses
Une queue qui revient au fourreau

Fermer les yeux
Pour repartir
Pieds glacés
Pas chatouilleux
Le martinet tombe
Les nerfs se réveillent
S'agacent
Ca glisse

Pourquoi en photo, tout est toujours parfait ?

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
Flash-back
À lire
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L'oeil
Des images pas sages
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Voici un module Flickr utilisant des photos publiques de Flickr comportant le(s) tag(s) bdsm. Cliquez ici pour créer votre module.
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Le cliquodrome
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Épistole

aller Si vous souhaitez m'écrire, il suffit d'ouvrir votre courrielleur préféré, et d'adresser le tout à b.ricabrac chez free, en france. (On a le brouilleur de robot qu'on peut, logiquement, les humains devraient décoder.)

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