Rue Bricabrac

Circulez !

JE reçois, en guise de question, cette photo. Stop ou encore ?

Rue Bricabrac, bdsm, bondage
photo Calvato

Je décide de la sauvegarder, et dans le menu contextuel, je vois que je peux en faire un événement, ou une tâche. C'est amusant. Au programme ce soir, donc...

... Dire stop quand on pense pourvu que ça dure toujours, juste pour que l'autre continue mais en étant averti de que l'on défaille malgré sa gourmandise.

... Dire stop, ou rouge, ou cornouailles, ou police, ou joker, parce que tel est le safeword défini en espérant n'avoir jamais à s'en servir parce que l'autre est suffisamment averti et à l'écoute.

... Dire stop parce qu'on s'emballe et que l'on souhaite que son cœur se calme et que son corps se déflamme, pour pouvoir continuer longtemps sans penser stop.

... Dire stop... non, ne pas dire stop, dire et penser encore, encore, encore. Rebelote et banco. Carte blanche et dix de der.

Encore, s'il te plaît.

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Karaoké sm

LE mois d'août sommeille, les esclaves/soumis/masos/punching ball sont en congépés, UCPA ou VVF, mer ou montagne, et les nuits sont calmes. Mettre72 ne sait plus ou se maître, ses signes extérieurs de dominance se sont tus.
Heureusement...

Rue Bricabrac, bdsm, cris

Ou alors...
Maître72 s'est mis dans ses meubles, nouvel appart, nouveaux voisins, qu'en est-il de l'insonorisation ? Plage après plage, volume mezzo ma non troppo, combien de décibels faudra-t-il pour que l'un sonne à la porte, pour que l'autre appelle la maréchaussée ?

Téléchargement libre ici.

(À celui qui me demandait si j'étais vraiment maso et à qui j'avais répondu que je simulais, j'ai maintenant ma bande playback, reste juste à travailler la synchro.)



Les murs ont des oreilles

Rue Bricabrac, bdsm, hôtel
photo Mohsan

IL veut m'entraîner dans un hôtel.

Son désir est de m'obliger à garder un fin gode serré dans mon sexe tandis qu'il se déchaînerait à coup de ceinture.
Son plaisir, de m'entendre étouffer mes cris.

Je me demande ce qui a pu lui laisser penser que, dans le respect du gîte, je me garderai de manifester bruyamment les humeurs de ma douleur.
Dans un hôtel, lieu étranger où je le suis tout autant, je n'ai aucune retenue. Je suis une anonyme, au contraire de mon domicile où je croise mes voisins. À l'hôtel, je crie, je hurle, je gueule, je miaule, je feule, je gronde, je rugis, je stridule, je m'égosille, j'effraie, je mugis, je m'époumone, je glapis. Et j'en oublie.

Je m'exprime, en somme. Et j'en profite.

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Une partie de jambes en l'air

JE n'ai pas épluché le kama-sutra depuis bien longtemps, je ne connais pas bien le nom des positions, je confonds toujours avec celles du hatha-yoga de toute manière.
Mais qu'il s'agisse de caresses, de coups, de pénétration, de gamahuchage, d'agaceries diverses et de posture singulière, une chose est sûre, je jouis plus fort les jambes en l'air.

Rue Bricabrac, bdsm, érotisme
photo MHK annai

Agenouillé près de moi, il m'avait relevé les jambes suffisamment haut pour que le cul et les reins se soulèvent aussi, mes chevilles derrière son épaule, un bras autour de mes genoux et l'autre, la main telle un infatigable et implacable battoir, s'abattant avec la rapide régularité d'un automate de chair.
Il était tellement plus fort et ferme que moi, que mes tortillements n'avaient pas plus d'effet que mes couinements. Mes bras ne me servaient qu'à presser un oreiller contre mon visage pour étouffer mes cris. Je me serais défendue qu'il aurait saisi la cravache.
Il l'a saisie tout de même.
Mon sexe s'ouvrait dans la discrétion de mon aine fermée, réclamant, palpitant, une pitance qui ne venait pas.
Il n'a pas changé de bras, continuant son mouvement, monotone s'il n'avait pas été déchirant.
J'adorais vraiment cette position.
Il m'a ordonné d'écarter les cuisses, n'en maintenant plus qu'une serrée contre son corps.
La peur, follement excitante, au ventre, j'ai obéi. Je lui ai toujours obéi. Ses sanctions étaient trop cruelles. Sans appel.
Les secondes ont soudain duré des heures.
Un bambou sifflait dans l'air près de mes oreilles, torturant un oreiller.
La peur, toujours, comme une tenaille.
Sa main s'est posée sur mon sexe.
Son doigt a trouvé son chemin vers mon minuscule bouton qui craignait tant les coups.
Il a fait des 8, il a fait des O., il a fait je ne sais quoi.
Les pieds cambrés, les muscles le plus étiré possible, je tentais d'allonger et de hisser plus haut encore mes jambes, alors que sa bouche avait pris la place de ses doigts qui eux avaient trouvé un fourreau glissant où s'agiter.
Et quand j'ai joui, mes orteils touchaient le plafond, j'en suis sûre.



Tu t'es vu quand tu m'as battue ?

Rue Bricabrac, bdsm, regard
photo z-nub

Si tu n'aimais pas autant frapper mes seins, gifles sèches à mains nues ou cinglades cravacheuses, je n'aurais jamais rien su. Généralement, tu es dans mon dos, ou j'étouffe mes cris sur ta poitrine. Mais un jour, tandis que ton regard était vrillé sur mes tétons que tu torturais de mille manières, je t'ai observé.

Tes yeux ne riaient plus, toute malice s'en était échappée.

Tout absorbé par ton ministère, tu ne m'a pas vue te lorgner entre deux cris. Tu avais l'iris mat, la pupille immobile. Tu étais comme possédé. Ca n'aurait pas été toi, j'aurais eu la trouille. Je me suis dit que si tu te voyais, ainsi submergé par ton côté sombre, tu aurais pareil effroi.

Plus tard, avec vue sur mon verso et sans mon oeil sur toi, tu m'as dit "J'aime t'entendre crier".

Je crois que j'ai compris, ce jour-là, la terreur qu'ont eu certains de mes amants lointains, à se rendre compte qu'ils pouvaient trouver du plaisir à me tambouriner. Et aussi, celle d'un homme normalement constitué, basiquement non violent, pacifiste et humaniste, à bander comme un cerf tandis que de ses mains, il transforme la femme qu'il désire en chair meurtrie à rayures.

Depuis, par en-dessous, je te regarde souvent. Et je crie très fort mon amour de tes frappes. Pour que tu n'aies plus peur.

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Croupe du monde

Rue Bricabrac, fesses, bdsm
photo ThefStopshere

Heureusement, dominamant n'est pas fou du foot. Les seules rotondités qu'il taquine, et pas en manchot, sont mes joues arrières, et je n'ai pas besoin de les maquiller en ballon pour lui donner envie de taper dedans. Jamais de hors-jeu entre nous, et s'il aime mes cris, je n'y mettrais pas le hola. Ola, parfois, oui, quand j'ondule, tentant de me faire anguille quand ses coups deviennent comme dix mille aiguilles qui me hérissent.

Délaissant le terrain habituel, tu m'as poussée hier vers la fenêtre grande ouverte, et face à un couchant corail, tu as laissé siffler ta ceinture. La moitié du corps dehors, je regardais le ciel en me contentant de soupirer entre les cingleries. J'ose espérer qu'hier soir, la chaleur de la ville et un match avec l'Equateur auront détourné l'attention de cet appartement où se jouait un autre jeu de pelote. Et sans filet.

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Le cri

Rue Bricabrac, cri, photo

photo Laurence Demaison

Fais-moi crier, oblige-moi à sortir de ma peau, exige ma douleur. Viens me chercher avec violence, oublie les convenances. Garde la sensualité, ajoute-lui la brutalité. Casse les frontières. Celles que tu n'oses. Celles que je ne sais.
Retrouvons-nous dans un no man's land sauvage où les pulsions sont reines, où nous oublierons nos oripeaux sociaux pour endosser des pelures animales.

Fais-moi crier, oblige-moi à oublier mon nom, exige mes pleurs. Fouette-moi sans complexes, fouille moi de la dextre. Retourne moi comme peau de lapin, écorche-moi jusqu'au magenta. Brise mes défenses, arrache mes piquants, fais couler le coeur tendre du crassula.
Perdons-nous dans ce continent inconvenant qui n'appartient qu'à nous, notre planète aux torrents d'endorphines et aux pics de chairs tuméfiées.

Mène-moi par le bout des tétins, soulève-moi à pleins seins, tatoue tes empreintes digitales sur cette chair si tendre. Enfonce ton poing levé dans mon sexe et pantine-moi depuis cette gaine.
Pont-levis baissé, il n'est plus question de château-fort ou de donjon. Juste d'un corps à corps dont je te veux vainqueur, te sachant gré de ta force et me coulant dans le flou.

Fais-moi crier.
Fais-moi jouir.

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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