Rue Bricabrac

Effet d'annonce et de pétales

Rue Bricabrac, bdsm, couleur

LES roses explosent en ce moment, l'année est généreuse, le froid de l'hiver a éradiqué le plus gros des troupes puceronnes. Alors, grosses parfois comme des pamplemousses, de l'ivoire au grenat, les roses sont rutilantes, et pas forcément rose. Et si sur le plan de la raison, ces mots ne veulent rien dire, côté jardin, les pétales me donnent raison.

J'avais, à l'aide de pourpre.com, tenté un nuancier il y a 5 ans, un jour grisou de novembre. Parce que parler de rouge pour des bleus, c'est toujours sujet à caution. J'aime les couleurs, j'aime leurs noms, j'aime leurs différences, j'aime les palettes et pantone est l'un de mes héros. Si j'ai aimé mes marques un jour, c'est à cause de leurs feux d'artifesse sans artifice.

Et puis, il y a deux mois, au détour d'un bleu en vérité noir qui ne me faisait pas plus de mal qu'un rose cuisse de nymphe bien que posé près de l'épaule, j'ai fait la connaissance d'O*** , commentateur amateur de bleus, de rouges et de pourpre.com, à qui il aurait aimé proposer un dictionnaire imaginaire des tons du sm. Au fil des mots, nos goûts de couleurs nous ont conduits à concocter un chroma. Certaines couleurs ont été directement choisies sur la femme qui lui disait encore, plus fort, encore, plus fort. Elles sont vibrantes comme ces pétales.

Lundi et mercredi, ce chroma à quatre mains avec Hermaphrodite sera dévoilé ici.

(À suivre)

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Livres en tête

Rue Bricabrac, bdsm, contrainte
photo Frédéric Fontenoy

J'AI failli titrer ce billet Oulipopo. Et puis je me suis ravisée.
Pas tout à fait.
La preuve.

Il y a dans mon masochisme un goût des contraintes, des belles contraintes. N'ayant guère envie de me prendre pour un punching-ball, les coups ont besoin de cette épice.

La plus simple est un rapide bondage qui me présente ouverte, immobile. Le plus facile aussi. Elle ne me demande aucun effort, elle me repose. Donc ce n'est plus une contrainte.

Plus corsée est celle qui demande une attention de tous les instants, qui frôle l'impossible. La contrainte exigeante. Ma perversion est de trop aimer les perverbes, j'ai le goût de l'oblique, je m'accroche aux acronymes (surtout ceux avec des "Y" branchus), j'aime explorer les lipossibles.

J'avais inventé le jeu du chapeau, qui devient trop facile, mon dos s'est élargi, mes chapeaux ont grandi, je sais tanguer des épaules aux lombes pour rattraper le bibi fricoteur.

Mais des livres, mazette ! Pas un, mais plusieurs. Qui obligent à l'apprentissage, un d'abord, plusieurs ensuite, au repos, en marchant, le cou délié, les épaules basses, la colonne droite. Et qui sait si même une danseuse étoile au premier coup de canne, ou au troisième, dans un souffle sentira l'édifice s'égailler. Et choir.

Plus dure seront les chutes.
Mais chuuuut. Interdiction de crier.

[Il n'y a pas une image de Frédéric Fontenoy qui ne m'inspire un désir ou un soupir. Les femmes y sont gainées de bas couture, de corsets, de gants longs, de bondage. Un violon, un miroir, une canne, un plumeau arrangé, une plume de paon tout oeil dehors sont les accessoires. Les références, sans aucune forfanterie, sont aussi bien les frères Klossowski (Pierre et Balthazar dit Baltus), Helmut Newton ou Vincent Van Gogh. Il donne du baroque, du rococo, de la perspective et des lettres au sadomasochisme. Elles sont d'aujourd'hui, elles semblent d'avant-hier. Il fait valser les femmes à la baguette ou les expose sur un lit à barreaux.]



À Thor et à raison

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photo Sparr0

DANS le fond, le cosplay, c'est pas pire.

Il ne reste qu'à me dégotter un joli petit costume... J'aurais volontiers choisi une Emily Strange, mais je n'en trouve pas. Alors, comme une gothopouffe sommeille en moi, ce sera quelque chose comme ça.

Et hop, y a plus qu'à jouer avec mes nouveaux amis. Mais jouer à quoi, au fait ?

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Premières chaleurs

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QU'IL fait chaud, déjà trop pour moi. À l'ombre et en wi-fi, plutôt que sur des sentiers ensoleillés, je traine de page en page, je m'entoile au rythme de maître Google.
Ici, John propose un stage. Pour ceux qui ne peuvent y aller, une minute de howto manier le fouet. Pour l'entraînement, je recommande l'un de ces sièges (délicieusement surnommés en honneur de la famille Jackson, même si Germaine n'est pas encore en vue), aucun risque de le manquer. Mais non, il n'est pas gros, il est "rond".
Puisqu'on est dans les vidéos, une autre sur une performance bruxelloise. C'est nettement plus décoincé chez les Gelbes. Étonnant que la France et sa capitale soient aussi peu friandes du sm qui se montre.
Alors passe une envie fugace d'être à San Francisco, d'arriver au bureau le casual friday en tisheurte rouge pétard, de participer à la marche (fessier battu et cravaches battantes) de Folsom Fair, en toute impudeur et en cuir brillant.

Là-bas aussi, en septembre, il fera chaud, mais heureusement, il y a les vents de la baie. Pour le moment, désir de fermer les volets, et de n'avoir que les martinets comme ventilateurs, et ensuite, peau cuisante contre un ventre dur.
Si bougies il doit y avoir, ce seront celles de massage (la paraffine pour vanilles), mais quid de la cire devenue huile ? Fige-t-elle si on ne la masse pas ? Il fait décidément trop chaud pour des brûlures.
Alternative... Se prendre pour une femme fontaine, un glaçon dans le con, et le désaltérer, sa bouche à la source.
Source chaude, car le recto aussi se fouette et se froisse sans jamais s'offusquer.

Trop assommée pour faire, juste bonne à rêvasser. Du rêve tiède, ni coruscant, ni adamantin. Du rêve de premières chaleurs.

À moins de chariboter en lisant les tweets pas vraiment tease de Dita la strippeuse.

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Elle voit des mains partout (piqûre de rappel)

Rue Bricabrac, bdsm, mains

JE peux désormais hisser les couleurs quand je téléphone. Si avec ça, "ils" ne comprennent pas !

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IKEA en rouge et noir

ÇA klaxonne fort en bas de chez moi, les cinq premières notes du pont de la rivière Kwaï. Chic, un Marcel, au volant de son camion tout neuf, qui histoire de fêter cela, se propose de me conduire à Malmø toutes affaires cessantes.

En moins de temps qu'il ne faut pour faire le tour du périph un 15 août, nous voilà dans le temple suédois à la recherche qui d'une sauteuse, qui d'un clic-clac.

Psst, Marcel, matez un peu ! Un peu plus et on se croirait chez Dém^Wla boutique de référence. Des gants pur latex en rouge ou en noir. Avec ça, on peut jouer le bourreau de Béthune dans sa cave. Justement, pour habiller les murs, dans les mêmes couleurs, des panneaux d'organza en polyester de 300 x 60, pour un effet opaque, il faudra penser à doubler. Coussins, tapis, serviette de bain... soit l'OCI a fait une descente au conseil d'administration de la maison IKEA, soit Jeanne Mas fait un revival en Suède, en tout cas, le sous-sol du BHV a un sérieux concurrent. Le Suédois propose tout pour le donjon maison. Même les pailles sont aux couleurs clichés du bdsm qui crie et chuchote.
D'autant que le chevalet (pas encore en rouge ou noir, mais en bois brut facile à peindre) y est tellement bon marché que ça ne vaut même plus la peine de se décarcasser à en fabriquer un.

Et à deux pas des caisses, le rayon animaux confirme tout ce qui précède. Car jamais au grand jamais un chat ne grimpera là dessus. En revanche, on s'y ploiera volontiers.

Rue Bricabrac, bdsm, rouge et noir
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Doctor Danger & Mister Tender

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photo Rodrigosan

TENDER joue avec mes doigts, embrasse leur pulpe, mate dans mon décolleté, plaisante, me fait rire.

Danger fait sonner ses mains sèchement, au rythme de la salsa, à droite, à gauche, mon corps chavire comme l'aiguille du métronome. Clic, clac.

Tender embrasse le creux de mes reins, lèche la plante de mes pieds, joue avec ses doigts.

Danger enlève sa ceinture, la transforme en serpent qui siffle et cingle. Le roulis s'accélère, je ris de bonheur.

Tender me caresse, me fouille avec sa langue, enlace ses doigts aux miens, se perd dans mes seins. J'aime son regard.

Danger pince, tire et tourne. Il mord, il mange, il cannibalise. Il passe sa ceinture autour de ma taille comme un collier tenu serré. Excitant.

Tender fait l'amour avec sa queue, ses mains, ses lèvres, ses cuisses, sa peau, ses soupirs, ses sourires.

Danger a de la sévérité dans le geste, de l'infatigabilité dans le bras, de l'entrain dans le mouvement.

Tender et Danger réunis, il me cache sous son corps, devenant mon écorce tandis qu'en son giron, je palpite.



Glissements progressifs des désirs

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DES menottes de perles vêtues. Un collier de perles au fermoir menottes. Perles et menottes, les unes de synthèse, les autres de culture, un objet coquin, un bijou chérubin.

Depuis plusieurs années, le sm grignote du territoire, se niche dans la mode, se dévoile en littérature, s'expose sur les scènes des théâtres, se vulgarise au cinéma, s'exhibe dans la publicité. Autant de mondes qui appartiennent (pour la plupart) à une minorité décomplexée et bourgeoise, qui se fait un devoir de ne plus s'offusquer des avant-gardes, de peur de rater le train (qu'elle rate de toute manière, mais c'est une autre histoire). sssss

Dans un autre microcosme, celui du bdsm, les tenants du dogme, les réincarnations des grands inquisiteurs, les marquis marron et les mètres étalons sont tout chiffonnés de voir les lignes ainsi bouger. Alors que Galliano ne faisait pas encore la différence entre de la viscose et de l'organza, eux portaient déjà le cuir et le latex. Et collaient des vibros archaïques au clito de leurs soumises ou enculaient vaillamment des soumis avec des plugs de la première génération (en os). Le vulgum piétine leur pré carré, le pecus s'approprie leurs codes.

Ça me rappelle le temps de la suppression de premières classes dans le métro. À la lanterne, les wagons rouges, les heures de pointe pour tout le monde !
Maintenant, ce sont les pinces à seins pour tout le monde, et la tapette dans le tiroir de la table de chevet. Tous sans-culotte (sous les jupes). Les gueux !
Évidemment que je me marre quand je tombe sur un site de sex-toys très Madame Figaro. Il y a de quoi.
Je suis moqueuse, faut dire.

Pourtant, plus le sm deviendra quelque chose non pas de naturel, mais de passé dans les moeurs, de plus ou moins accepté, sans rien perdre de sa différence, et sans doute de sa marginalité, cela évitera, je l'espère, à des ados de se croire anormaux. Et les novices ne craindront pas de rire au nez des dogminateurs fin de race.



Pourquoi je ne suis pas soumise (6)

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MOI aussi, je suis gironde, alors viens déguster ma jouissance et je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour épanouir ta grosse culture.

Et on se querellera jusqu'au bout de la nuit, je suis tellement irritante.

(Attention, O*** qui m'a transmis cette magnifique étiquette m'a également prévenue que ce château était une infâme piquette.)

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Fakir du XXIe siècle

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IL paraîtrait que les clous des tapis des fakirs étaient en fait une façon de stimuler les points d'acupuncture. Dans une version new age, mousse, housse lavable et plastique, le tapis de maso (combat la cellulite, les migraines, les digestions difficiles...) arrive directement de Suède.

Parfait pour revoir l'oeuvre complète d'Ingma Bergman, relire la trilogie Millenium ou dormir dans une cage. Mais de ces applications, le site officiel n'en pipera mot.

Qu'importe, du moment qu'on a les endorphines ! Comme les fakirs.



Pourquoi je ne suis pas soumise (5)

TANDIS que sur fessebouc, mes amis s'amusent à tous les tests & quiz qu'ils trouvent, de la liste des cinq plus belles têtes à claques du moment à la taille de leur QI, je continue sur la route des parfums qui viennent de sortir, comme si la fin des lilas et des glycines me donnait envie de retrouver, en attendant les roses et les chèvrefeuilles, des fragrances capiteuses. ...

De facto, mon ego est légèrement ébouriffé par le résultat du dernier..

Rue Bricabrac, bdsm, soumission

Je commence à comprendre pourquoi, dans la vraie vie, je n'attire que les soumis ! Ils espèrent que je vais brandir mon ortie.

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Gazon béni !

GRANDE fan de la série Weeds (en ce moment sur Canal+), j'ai doublement apprécié la scène ci-dessous.

Parce que c'est Weeds, bien sûr. Parce que cela ressemble terriblement aux scénarios que j'espérais adolescente. Avec ici en plus, le trouble (joliment joué par la très délicieuse Marie-Louise Parker) en regardant et en caressant les marques.

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Le plastique c'est fantastique

Rue Bricabrac, bdsm, plastique, lingerie Rue Bricabrac, bdsm, plastique, lingerie

IL lui avait ordonné de venir au RV, une terrasse de café dans un lieu passager, en chemisier blanc très échancré, mini-jupe droite et sans culotte.

Un grand classique.

Il lui a dit qu'elle l'attendrait cuisses légèrement écartées, ce qui l'obligerait à remonter sa jupe déjà peu couvrante, et qu'il se chargerait de vérifier au plus vite en arrivant si sa mouille trahissait son excitation de chienne en chaleur.

La routine.

Elle rêvait depuis longtemps de cette première expérience. Mais tout de même, la chatte à l'air rue de Rennes, à deux pas de son lieu de travail, malgré un printemps rayonnant, elle avait comme une réticence.

Appel au viol ?

Alors, elle a pris l'Eurostar, a foncé Oxford Street chez Selfridges, rayon lingerie, pas même le temps d'aller chez Harvey's Nicks, what a pity. À 16 heures, elle était au rendez-vous, qu'elle confirmait par un texto.

Il pleuvait, ça tombait bien, le plastique, c'est hermétique.

Les petites culottes transparentes, continentes et collantes se trouvent ici.



Pourquoi je ne suis pas soumise (4)

Le présent test à pour but de vous aider à situer votre soumise dans cet art difficile de la soumission. Il est rempli par le Maître qui en toute équité attribue une valeur dans l'echelle de points de chaque ligne. Le jugement doit être impartial et motivant, en fonction de la capacité à supporter la pratique concernée.

Les différentes pratiques n'ont bien sur pas la même valeur, en fonction de leurs difficultés respectives. Par exemple, il est plus difficile de supporter des pinces sur les lèvres (petites ou grandes) qu'un bondage. C'est pourquoi les pinces rapportent plus de points que le bondage.

Si votre soumise ne pratique pas une discipline, il est bien évident que celle-ci est notée à zéro. En S.M. il n'y a pas que l'intention qui compte !!

Lorsque vous avez répondu à toutes les questions, vous totalisez les points et vous vous rapportez à la grille des valeurs. Celle-ci vous donnera le niveau de votre soumise, ainsi que la façon dont vous pourrez l'autoriser à vous appeler.

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DÉJÀ je l'ai fait moi-même, ce test. En toute honnêteté, je n'ai pas besoin d'un mentor pour ne pas mentir. Comme je ne bouffe pas plus de merde que je n'accepte la marque au fer, mon score n'a pas atteint la stratosphère des élites.
Je crois bien que cela m'a procuré grand plaisir. J'aurais été mortifiée de rentrer dans la grille en première de la classe.

L'auteur (?) de ce test a mis un charmant texte en introït de son site, adressé aux blogueuses prétendument soumises qui ne l'aiment pas sans le connaître (ainsi que Mètre Pas Trique, autre pivot de l'aristocratie bdsm), et qu'il emmerde copieusement. J'ignore si cela aurait pu me valoir quelques points supplémentaires en coprophagie. Qu'importe, mon statut de sans grade n'en aurait pas évolué vers le pas grand chose. C'est vrai, je ne connais pas personnellement cet homme (je ne crois pas l'avoir particulièrement conspué d'ailleurs). P*** Premier du nom l'avait croisé au Bar Barre ce me semble, et m'avait vanté la délicatesse avec laquelle il avait mis en place une belle suspension. Il se trouve que peu avant de rencontrer P*** prems, j'avais découvert sur un web français encore chiche de pages en tous genres (aussi bien ma bagnole, ma meuf et moi, les tricots de tante Lucette ou le bdsm sa vie ses petites annonces), le site du couple de référence. Il y avait une véhémente diatribe à l'adresse des faux pratiquants de sm, des tricheurs, notamment une femme qui suivait son mari (comme tant d'autres), et qu'il a donc fouettée d'importance pour lui apprendre à vivre et à débarquer chez l'élite sans y croire, l'impudente, l'inconsciente. J'avais trouvé encore plus méprisant qu'intolérant. Le signataire de ces lignes m'était soudainement et définitivement apparu comme détestable. (Je n'ai aucun sens de la nuance, je sais.)
Aujourd'hui, il réclame qu'on le laisse bdsmer en rond. Avec plaisir, bonhomme, mais fallait pas commencer.

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Pourquoi je ne suis pas soumise (3)

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PARCE que je n'aimerai pas que l'on m'offre des parfums nazes.

Certes, celui-ci semble destiné plutôt aux hommes, mais quand même.

(En revanche, gnaveu, rien que pour le flacon.)

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
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L'oeil
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