Rue Bricabrac

Résolution 4ème : sucer un clown

Rue Bricabrac, bdsm, clown
D.R.

J'AI toujours, mais alors vraiment toujours, aussi loin qu'il m'en souvienne, haï les clowns, piètres pitres qui mieux que "Le Capital" mettaient en scène la lutte des classes.
Beurque.

Mais puisqu'il paraît que manger du clown, ou le sucer (cette seconde action étant une forme d'anthropophagie symbolique, passée sous les fourches caudines du désir et donc parfaitement socialisée et nettement plus acceptable et acceptée qu'un grosse bouchée de fesse fraîche), rend drôle, je vais m'y mettre avec assiduité. Et sans recracher, sinon plus de bénéfice.
Car ma mongolfière regonflée voguant par dessus le brouillard, ce qui me donne une longue vue, 2010, ça va pas être fendard.
Mais alors pas du tout.

tags technorati :


Devinette de rentrée

P***, premier du nom, toujours d'une exquise urbanité, m'adresse ses vœux de bonne année, assortis d'un petit mot particulier et d'un lien

C'est juste un siège selle. Et comme tu es très intelligente et que tu as beaucoup d'imagination, tu trouveras pourquoi elle peut te concerner.

Sincèrement, à part répondre à ma recherche d'un siège ergonomique, je ne vois pas. Jouer à hue dada et fouette cocher sur un bidule articulé et à cinq roulettes, c'est bien trop dangereux.

Mais puisque ce siègle est censé émoustiller les imaginations fertiles, le voici. À chacun son cinéma, let's go.

Rue Bricabrac, bdsm, siège ergonomique, selle


Baille baille l'an 9

Rue Bricabrac, bdsm, saint-sylvestre, bdsm
D.R.

SANS regrets.

(Si Mètre Soixantedouze me lit, ceci n'est pas une incitation à jeter sa soumise usée à la poubelle.)

(La décence voulant qu'on la dépose à la déchetterie.)

tags technorati :


Si avec ça le sapin n'a pas les boules... (7 - coulant)

POINT besoin d'être notaire pour se faire appeler Maître et être gratifié d'une cravate.

À défaut de briller par son originalité, le cadeau, bien présenté, fera toujours plaisir.

Rue Bricabrac, bdsm, cravate
tags technorati :


Saignant !

TIENS, ça faisait longtemps que je n'avais pas installé la télé dans ma rue.

Voici donc la pub Orangina qui fait mal aux chaînes, et qui va cartonner sur DailyMotion (au niveau du son seul, ça roxe).

Et je me dispense du couplet sur les chattes et les panthères.

(Petits veinards, grâce à cette boisson bullorouge, vous gagnez un jour de moins d'esprit de sapin et de cadeaux alacons)



Siège ergonomique

IL fut un temps, encore pas si lointain, où je me pensais obsédée, voyant du sm partout, dans les gestes, les textes, les objets et les paysages les plus anodins.

J'avoue que les choses sont têtues, et quand j'interroge un moteur de recherche par images, à la poursuite d'un siège ergonomique de bonne facture et de prix raisonnable, je tombe une réifiée.

Rions un peu avec Google.

Rue Bricabrac, bdsm, bougie
sculpture Allen Jones - 1969


Tu l'as vue, ma belle nation ?

Spéciale dédicace au traître de service dont le nom salirait ma rue.

Rue Bricabrac, bdsm, identité nationale
Dessin Tomi Ungerer

Pièce à rajouter au dossier.

(J'en profite pour signaler aux Parisiens que l'exposition Ungerer de la petite galerie rue Martel est prolongée jusqu'au 11 novembre. Pour les autres, plein d'infos ici.)



Et moi, pourquoi je n'ai pas une banane ?

Rue Bricabrac, bdsm, banane

UNE banane ça se trouve chez tous les primeurs, en grande surface, au marché du coin.
Un mini-drapeau français, avec deux billes, feutres ou crayon, c'est fait.
Reste plus qu'à fixer le deuxième sur le premier à l'aide d'un ruban collant.

Le pourquoi du comment ici. Et puis la carte . Et d'ailleurs, on peut aussi le faire quand on veut comme on veut pendant quatre jours.

Le titre est une référence hommage au merveilleux Copi et à sa femme assise.

(Ce qui ne rend pas plus gai, mais au moins, à plusieurs, on se tient chaud.)

Parlant de gaîté, Paris burlesque commence justement ce jeudi soir. On mange sa banane et direction La Bellevilloise.



Facétie (fessée-ci)

SELON une enquête américaine, les enfants qui auraient été fessés présentent un QI inférieur à la moyenne.

Hum, je me demande si certains adultes eux non plus...

Rue Bricabrac, bdsm, donjon

(Cette bêtise a été réalisée grâce au squirrelizer et à la lecture d'Écrans.)



Chat à chat

Rue Bricabrac, bdsm, chat
tags technorati :


100 % cochon bis

PEUT-ÊTRE les préférez-vous ainsi, les cochonnes... en liberté, un peu poivrées, on espère pas grippées, et tellement pneumatiques.

Rue Bricabrac, bdsm, cochon
D.R.


Alimentaire, mon cher Watson

Rue Bricabrac, bdsm, fouet

J'AI beau avoir le bec sucré, là, j'ai vraiment du mal... (et pas mal du tout).

Rue Bricabrac, bdsm, fouet


Maman est en haut...

IL fallait bien que le voyage se termine... Ayant loupé d'une lieue ma zone verte d'atterrissage, j'ai posé la montgolfière sur le toit d'une multinationale. Pour ce retour à la civilisation, il était urgent d'ordonner mes cheveux en pétard et poudrer mon nez brillant de trop de proximité avec la chaleur tant du soleil que du propane.

Direction les toilettes, le chat sur l'épaule et les géraniums sous le bras. Une fois pimpante et rafraichie, je sors et je vois à côté de l'affichette réglementaire du groupe interministériel spécial pandémie, un petit récap maison des gestes à ne pas faire sauf à vouloir gripper l'entreprise. Parmi celles-ci, outre la proscription de serrage de louche et de bise (sic), il est prescrit de respecter une distance de sécurité de deux mètres avec son interlocuteur, ce qui laisse présager des réunions amusantes autant que bruyantes (perso, à ce point-là, la vision conférence et le blackberry pour tous) sans parler de légers problèmes immobiliers rapport à la taille de la cantoche.

Voilà qui va aussi révolutionner les relations sexuelles. Pour le bdsm, pas trop de soucis si je compte le nombre de relations D\s par webcam, et pour le sm, la pratique du singletail (noooooon, pas sur le ficus !!!) va se répandre. Au moment de la conclusion (oui, pour moi, il n'y a pas de sm sans sexe et mon tourmenteur est aussi au moinsse mon amant, au plusse mon amour), nos amis allemands (?) semblent avoir trouvé la solution. Il suffit d'un bon en dehors, d'une (maxi) manivelle et d'un duplex.

Rue Bricabrac, bdsm, H1N1
photo D.R.

Ne me remerciez pas, j'adore aider.



Exglusivité

LE bondage 2.0 est arrivé !

Rue Bricabrac, bdsm, bondage
photo Hart-Worx

(Ensuite, tout l'art réside dans le dosage et le mélange)

tags technorati :


Toy's "R" Us

C'EST dialectique mais pas automatique, ce sont toujours les femmes qui choisissent. Pendant une semaine encore, des théories de doms frais émoulus de juillet et qui rentreront dans le rang quand leurs enfants sortiront les cartables, sont à disposition sur les sites de rencontres.

Alors, mes chères, faites-leur donc croire qu'ils mènent le bal. Mais nous savons que ce ne sont jamais que nos joujoux.

Rue Bricabrac, bdsm, Woodstock
Attention, image réalisée avec un trucage !

(Évidemment, s'il est un film à voir aujourd'hui, c'est Les derniers jour du monde, avec entre autres, la très juste description d'une passion masochiste.)



IKEA, on ne s'en lasse pas

Rue Bricabrac, bdsm, fessée

DE passage chez IKEA pour cause de réassort, en compagnie d'un ami polisson dont le surmoi s'effiloche souvent dans un éclat de rire, on a un peu chahuté.

Je ne peux plus m'asseoir.

(À part ça, nous n'avons choqué personne parmi les rares chalands sans doute plus occupés à ne pas perdre leur progéniture qu'à chercher fessée sous spatule.)

tags technorati :


Whiip

Rue Bricabrac, bdsm, fouet
Traitement d'image O***

LES fins de semaines passent à toute allure, impossible de lâcher la whiipmote avant d'être pantelant. Tout ça pour faire bonne figure au concours.

tags technorati :


Union fait la farce

SUR le même mode que les Martine, mais proposé par la revue elle-même, les couvertures d'UNION se customisent (un tout petit peu, on ne peut pas intervenir sur toutes les accroches).

Rue Bricabrac, bdsm, vengeance


Elle voit des mains partout (piqûre de rappel)

Rue Bricabrac, bdsm, mains

JE peux désormais hisser les couleurs quand je téléphone. Si avec ça, "ils" ne comprennent pas !

tags technorati :


Pourquoi je ne suis pas soumise (6)

Rue Bricabrac, bdsm, soumission

MOI aussi, je suis gironde, alors viens déguster ma jouissance et je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour épanouir ta grosse culture.

Et on se querellera jusqu'au bout de la nuit, je suis tellement irritante.

(Attention, O*** qui m'a transmis cette magnifique étiquette m'a également prévenue que ce château était une infâme piquette.)

tags technorati :


Le plastique c'est fantastique

Rue Bricabrac, bdsm, plastique, lingerie Rue Bricabrac, bdsm, plastique, lingerie

IL lui avait ordonné de venir au RV, une terrasse de café dans un lieu passager, en chemisier blanc très échancré, mini-jupe droite et sans culotte.

Un grand classique.

Il lui a dit qu'elle l'attendrait cuisses légèrement écartées, ce qui l'obligerait à remonter sa jupe déjà peu couvrante, et qu'il se chargerait de vérifier au plus vite en arrivant si sa mouille trahissait son excitation de chienne en chaleur.

La routine.

Elle rêvait depuis longtemps de cette première expérience. Mais tout de même, la chatte à l'air rue de Rennes, à deux pas de son lieu de travail, malgré un printemps rayonnant, elle avait comme une réticence.

Appel au viol ?

Alors, elle a pris l'Eurostar, a foncé Oxford Street chez Selfridges, rayon lingerie, pas même le temps d'aller chez Harvey's Nicks, what a pity. À 16 heures, elle était au rendez-vous, qu'elle confirmait par un texto.

Il pleuvait, ça tombait bien, le plastique, c'est hermétique.

Les petites culottes transparentes, continentes et collantes se trouvent ici.



De la pétillance

COMMENT diantre rester pétillante sous le fouet après avoir lu cela ?

Le batteur à champagne est, pour sa part, un instrument de torture qui détruit en 30 secondes le travail de 3 ans et ruine les qualités du vin. Voici ce que dit avec beaucoup de pertinence le Larousse des vins à ce sujet : Champagne (batteur à), instrument barbare né dans l'esprit inventif d'un ennemi du champagne. Tenter de supprimer les bulles légères de ce vin spirituel revient à essayer de lui enlever tout son esprit et son élégance. Le champagne ainsi maltraité prend immédiatement un goût d'évent désagréable. Le breuvage n'est plus du champagne et n'est pas du vin; ce n'est plus qu'une tisane qui désole le palais et l'estomac.

Rue Bricabrac, bdsm, champagne

Le champagne n'est pas un masochiste. Il n'aime à être ni battu, ni fouetté, et tous les connaisseurs sans exception condamnent les batteurs et fouets dont il est menacé. Il semble que l'origine de ces instruments remonte aux Années folles [...] En Belgique, on appelle le batteur à champagne le... bâton des putains, et il est vrai que certaines professionnelles s'en servent régulièrement. Et comble de l'horreur, on a vu un jour une jeune femme battre son champagne avec... une de ses épingles à cheveux!

Pour les amateurs de champagne et de tradition, c'est ici.

Merci à Oxtiern, commentateur de qualité et chromatophile érudit de m'avoir aiguillée vers ces mossers.

tags technorati :


SM à votre service

Rue Bricabrac, bdsm, sm

En bas de chez moi, précisément, le service express qu'on avait rêvé.
Si seulement ce n'était pas une société de désenfumage.

tags technorati :


Neuf de Pâque(s)

Rue Bricabrac, bdsm, neuf
photo AlpenaMi

LE seul neuf qu'en ce jour de cloches (dont la plus grosse se pseudonymise Benito) je suis prête à quêter, c'est le nombre de fessées, mon péché mignon, qui ferait ma fête, maintenant que je suis de retour aux affaires.

tags technorati :


Que de la marque !

Rue Bricabrac, bdsm, marques

FINALEMENT, il n'y a pas grande différence entre les jeunes qui ne jurent que par les marques, Béhème, iPod, Adidas, Chanel, Nutella... et les fouetté(e)s qui regardent les leurs aussi de très très près.

Viendra-t-il le temps où l'on exigera le rail parfait d'une canne made in England, le cinglon d'une cravache Hermès, les pinçons d'un chat Spartacus et la lacération d'un fouet australien fait main ? Et dans les clubs SM, comme dans les clubs tout court, les essemistas se toiseront, reconnaissant du premier coup d'oeil la marque d'un martinet en skaï tout comme à quelques lieues de là, une moue s'avance à la vue d'un Gucci de l'an passé.

(mondieumondieumondieu)

tags technorati :


Plug and Play

Rue Bricabrac, bdsm, godemichet

AVEC M***, mon diablotin préféré, nous partons souvent en live à partir d'un rien, surenchérissant dans la déconne sans le moindre complexe.

L'autre soir, avisant un gode monté sur ballon, ou sur maximonocouille, je m'empresse de quérir son avis éclairé et décalé. Nous tombons rapidement d'accord. Soit le ballon est trop petit, soit le gode trop gros, mais plutôt le ballon, et on ne voit pas bien le plaisir de l'usage qui promet plus d'acrobaties dangereuses que de plaisir immédiat. (À noter que le machin est présenté dans la rubrique "godes realistic" - insultant ainsi à la fois le français et l'anglais - et que le modèle masculin, donc anal, est en promo.) Malgré une notice aussi tentatrice et menteuse que celles qui accompagnent les crèmes anti-rides.

À la descente, la souplesse du ballon vous accueille pour mieux vous faire rebondir et osciller au rythme de vos hanches.

Si descente il y a, c'est qu'il y a eu montée, donc un minimum de gymnastique, je lui suggère que ce même gode (ou une version 8 pouces pour nous rappeler ce fatidique fantasme masculin de la perfection pénienne) sur un très gros ballon pourrait inaugurer un nouveau mode de gym douce : le Pilates-Sutra. Quitte à jongler pour trouver un équilibre sur une bite rebondissante, autant lui trouver un effet de bord. Tu jouis, et en plus, c'est bon pour ta colonne. Sachant que les ballons Pilates peuvent aussi faire des sièges de bureau, les tensions que subissent la plupart des salariés en ce moment pourraient trouver quelque réconfort.

M*** qui est plus branché sur les jeux d'enfant que moi qui n'ai pas eu envie de repeupler le monde, hilare, imagine à son tour une customisation du ballon sauteur (chez Nature et Découvertes) interdite aux moins de 18 ans. Il ne le savait pas, mais une autre, Miss Cyberdoll alias la subversive France Cadet, l'avait déjà fait, au nom de l'art.

Rue Bricabrac, bdsm, bleus
installation Happy Hoppers de France Cadet

Maintenant, au nom du cochon, on peut se fabriquer le sien !



Coaching de cheval

Rue Bricabrac, bdsm, pony girl
photo Edward Olive

DE plus en plus à la mode, le coaching. Hier, après avoir fini Libé qui consacrait une page aux coachs pour ado lycéens qui moyennant une somme coquette remplaçaient des conseillers d'orientation débordés et une éducation nationale rendue exsangue par des lois et décrets de plus en plus absures, je musarde ici et là en quête d'autres nouvelles du monde et de mon quartier.

Et paf, le cheval !

"Horses and Coaching a développé une approche exclusive pour coacher les dirigeants grâce à l’art équestre. Prochaine séance découverte début 2009 à Paris Porte  Xxxxxx au Club de l’Xxxxx."

Ça me laisse rêveuse. Parisot en pony girl ? Messier monté par un canasson ? Fouette cocher 101 pour les DRH ? Boute-en-train 202 pour les seniors ? À dada sur mon Copé ?

Un dom, c'est un dirigeant, non ?

tags technorati :


Les maîtres fainéants

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

HILARE, M*** me raconte la vidéo de la machine à fesser, dernier modèle, à la pointe de la mode, toute entière commandée par ordinateur. (La chose se trouve sur des sites payants, ou pas, Google est ton ami, je n'ai pas la moindre envie de lier ici des sites payants, quand aux nids à binaires, on est geek ou pas.)

Outre la laideur rare de l'engin qui ne s'accordera pas avec tous les intérieurs (mais au sous-sol d'un pavillon, ou dans un garage-donjon, tout est permis), nous nous demandâmes, M*** et moi quel pouvait être le plaisir (sensuel, forcément sensuel) du monsieur en chemise verte.

Toujours chantournée, je me creuse et j'imagine qu'il a des envies voyeuristes sans toutefois avoir trouvé dans ses relations un bourreau de substitution, à moins qu'il (ou elle) ne veuille pas entendre parler d'une tierce personne, de concurrence, que sais-je. La machine permet ce presque dédoublement.

M***, lui, s'imaginait l'homme en blaireau fainéant affalé avec bière entrain de se la couler douce.

La question reste entière : quel plaisir ? Car il s'agit bien là d'une relation sm, d'une relation, et l'intervention de la machine, déléguée aux coups, passé les 5 minutes de rigolade (un peu comme avec le fémidom qui n'est pas une dominatrice mais un préservatif pour femme, autrement dit une poubelle de table qu'on se fourre comme on peut dans le vagin en rabattant bien la collerette sur le pubis), réifie aussi bien la soumise que son dominant (on imagine le bug informatique, le beauf qui panique, ne peut atteindre la prise au risque de se prendre un coup de canne sur le groin, qui appelle la hotline "vous avez moins de 8 minutes d'attente, un téléconseiller va vous répondre, ne quittez pas..." et la fille qui hurle). Comme un premier pas vers du cyber sm.

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

Sur ce site assez exhaustif (jusqu'à un inventeur américain qui a fabriqué la bicyclette de Gwendoline), l'usage de la machine se justifie (si j'ose dire) par le fouettage de masses (ach, les teutons, toujours bien organisés pour juguler les foules) ou le fastidieux (ou l'injustice, le premier frappé l'étant plus fort que le suivant et ainsi de suite) des châtiments corporels pour un principal briton.

tags technorati :


Vendredi fraise (et saint glinglin)

Rue Bricabrac, bdsm, clef

JE l'ai trouvé, mon dom, et en plus, il m'offre un diamant.

(Dire que je l'avais dans mon sac et je ne m'en étais même pas aperçue.)

tags technorati :


Oui main non

Rue Bricabrac, bdsm, main




Un petit coup de main ?

C'est ici, et ça se mouche pas du pied.

Prenez la dans votre main lorsque vous ressentez un désir [...].
Vous pouvez la mettre entre vos mains ou sur n’importe quelle partie du corps, cela dépend des « maux » de chacun.
Il s’agit de la prendre en ne pensant à rien [...].

Et si c'était là la solution ?


(Force est de constater que la gogologie a encore de beaux jours devant elle, et a grand intérêt à ce que le plus grand nombre ne pense à rien.)

tags technorati :


Fouette coaché !

Avant
Rue Bricabrac, bdsm, coach
photo Tattoodanieldavid

ENTRE Rosine, la coach de Laurence Parisot à 300 000 euros le mi-temps et Julie, qui apprend à Talonnette 1er comment muscler son périnée, on reparle des coachs, cette profession étrange et autoproclamée, où l'on trouve pêle-mêle des profs de gym et des DRH au chômedu et qui sont à ce début de XXIe siècle ce que les sexologues ont été à la fin du XXe, des gogologues de première bourre. (Il y a évidemment des exceptions, généraliser c'est mal, mais dans l'ensemble, il y a beaucoup à dire et la plupart de ceux que j'ai rencontrés étaient de sacrés imposteurs.)

Riche en pygmalions sans crinière et en maîtres de tout poil, le BDSM n'a pas encore ses coachs... Et pourtant, il en faudrait, et en nombre, pour apprendre aux tchatteurs à rédiger une annonce percutante, aux dominateurs à maitriser leurs instruments, aux soumis à ne pas la ramener... et aux masos à être moins chiantes me couine dans le cornet le Jiminy Cricket qui a pris pension sur mon épaule droite.

Un coach qui pourrait éviter les résidus de CV genre "H ayant l'habitude de diriger des équipes et pratiquant le SM depuis 10 ans" ce qui laisse penser que les équipes ne doivent pas être à la fête et que ses partenaires sexuels sont comme des employés (un mot qu'on n'emploie plus, ça fait trop prolo, tandis que collaborateurs, tout de suite, ça fait plus classe... Pétain nous voilà).

Un coach qui apprendrait aux maladroits de la cravache à fouetter une femme à quatre pattes sans lui niaquer le tendon d'Achille ou à faire un bondage sans lui envoyer l'extrémité durcie de la corde dans l'oeil.

Un coach qui saurait enseigner l'art de lécher une chaussure sans vomir, de sucer une queue de TTBM sans mordre, de porter avec chien un tablier de soubrette, de se faire le maillot à la dernière minute sans en porter les stigmates, de faire couler la cire sans en mettre à côté, de savoir aller au coin mains sur la tête sans exploser de rire, de choisir son maquillage pour être sûre qu'il coule quand on pleure, bref, tous ces petits détails qui cassent l'ambiance quand on ne les maîtrise pas.

Un coach pour ces jeunes maîtres débutants qui ne trouvent aucune soumise prête à les éduquer, et qui ainsi feraient leurs premières armes sous contrôle et perdraient leur master virginité sous la houlette du coach, et non pas sur les reins et les seins d'une compagne.

Un coach pour ces photographes amateurs qui ne savent pas cadrer leurs ébats, et laissent dans le champ qui le hochet du bébé, qui la douche de la salle de bain transformée sur le pouce en donjon.

Un coach...

Après
Rue Bricabrac, bdsm, coach
photo Estelle de Triste
tags technorati :


Atchoum m'a tuer

Rue Bricabrac, bdsm, atchoum
Philippe West

DU coton dans la tête, de la fièvre au bout des doigts, des kleenex plein la corbeille, mon masochisme ne va pas jusqu'à me faire aimer la crève.

Grâce à quoi, ce superbe origami fait tapisserie.

tags technorati :


Brève de tchat'

Rue Bricabrac, bdsm, soumise

j'ai un peu de materiel et je compte m'equiper dès que ma soumise sera validée

BON.
Je ne suis pas sûre de comprendre. Je sais qu'il existe en entreprise un truc (on me dit dans l'oreillette qu'il s'agit du VAE) qu'on appelle "validation des acquis".
Et le sens de la phrase laisse en effet penser que la soumise est une acquisition, et une fois celle-ci réalisée, il sera temps d'investir dans de l'équipement. Le faire avant d'avoir collé l'oiselle dans sa cage serait investir à perte, car si soumise pas validée, ou si soumise invalide, fouet sans objet.
Et un équipement sans le cul kivabien (ci-dessus, spéciale dédicace à celui dont j'ai oublié le pseudo, une soumise en attente de validation, et ce depuis les années folles), c'est comme un maître sans marteau.
Ou quelque chose de ce genre.



Fouette coussin (et plus si entente)

Rue Bricabrac, bdsm, tapette

POUR saluer comme il se doit le solstice d'hiver, j'ai entrepris hier un de ces ménages qu'on ne saurait confier à personne. Car pour bouter la poussière hors les murs, il faut payer de sa personne, et d'une manière qui n'est pas prévue par la convention collective des gens de maison (et heureusement pour eux, sinon, on trouverait bien plus de soeurs Papin dans les beaux quartiers).

Préférant de plus en plus la bougie à l'électricité et le balai à l'aspirateur (même si ce dernier s'avère indispensable, le premier à une qualité magnifique : le silence), et ma tapette à tapis se trouvant, on se demande pourquoi, dans le sac à malices, lequel, on ne dira pas pourquoi, est dans le box d'un ami actuellement terrassé par les virus et les emmerdeurs (j'ai mis "et" car les uns et les autres peuvent se confondre). Or donc, dans une drôle de boutique qui prétend vendre des vidéos, mais recèle aussi des raretés dans la série "Hello Kitty" ainsi que tout un tas de gadgets pour la maison que le téléachat ignore à tort, j'ai trouvé un modèle plus simple (un coeur au lieu d'un bretzel) de tapette.

Les coussins et le canapé ont eu droit à une raclée qui m'a permis de renouer avec un bruit que je n'avais alors entendu que chez les cannes de belle facture. Du sifflement du meilleur augure. Il faut dire que j'y mettais du coeur. Si acariens il y avait (bien qu'ils fassent peur en photo, leur présence ne me crée aucune réaction allergique), à mon avis, ils ont passé l'arme à gauche, et fissa. La poussière s'envolait à plus d'un mètre (pour sûrement revenir se nicher dans le velours sitôt mon cul tourné).

J'ai toujours adoré la cuisine thaïlandaise, désormais, leurs tapettes me seront aussi chères (enfin, pas plus que deux euros).



CRS Latex !

Rue Bricabrac, bdsm, cuissardes
photo Millsawm

EN ces temps de crise, et sans avoir jamais regardé l'émission spéciale pauvres de Julien Courbet, je sais qu'il faut rogner sur tout. C'est ainsi que, passant régulièrement aux abords du musée Rodin (ou de Matignon, comme on le voudra, question de références), que je vois gardé par des armadas de CRS (ont-ils peur pour Camille ou pour François ?), j'ai pensé à ces dominas qui ne peuvent plus s'offrir les tenues de leurs rêves.

Ces messieurs ont la cuissarde intéressante, pour qui affectionne un certain fétichisme gothico-cordonnier. Il y a aussi dans le package des espèces de porte-jarretelles où ils accrochent leurs grenades, mais on peut facilement détourner l'objet. Reste à dissocier les pièces convoitées du bonhomme. J'ai bien regardé (le vélo à ceci de pratique qu'il permet de genre de choses. Surtout aux feux.). Sous le treillis, la plupart d'entre eux, s'ils affichent la mine revêche qui convient à la fonction et aux portes de prison, ne sont pas très impressionnants et certains sont si jeunes qu'on leur pincerait le nez qu'ils en pisseraient du lait.

Mesdames, venez en groupe, conviez quelques dragqueens qui cette fois-ci auront exceptionnellement leurs talons aiguilles à la main, décolletez-vous au moment stratégique, demandez votre chemin puis visez les couilles et servez-vous.

Ne me remerciez pas, j'adore rendre service.

(Pour les provinciaux, j'avoue ne pas connaîtrela localisation précise de tels nids, mais je suis certaine qu'à chaque déplacement de Talonnette 1er ou de l'un de ses courtisans ministres, un grumeau de CRS doit pareillement se trouver dans les parages. Attendre qu'ils se soient calmés après le passage de la CGT et attaquez à l'heure du repos des guerriers.)

tags technorati :


La muscu sur le bout de la langue

Rue Bricabrac, bdsm, oraltrainer
D.R.

TANDIS que j'enfile mon petit ensemble haillon chic de lolita écuyère agace-pissette de chez Betsey Johnson, histoire de lui donner des fourmis dans la main dès que je me pencherai trop bas pour tirer sur mes chaussettes hautes, j'espère qu'il est en plein dans sa séance de muscu linguale, car il n'y a pas que le feu au cul dans la vie... il y a aussi l'eau à la bouche et au bouton.

Ignition !



Le sm, c'était mieux avant

Rue Bricabrac, bdsm, nostalgie

NOSTALGIE, nostalgie, quand tu nous tiens...
Sur les sites de rencontres bdsm, quelques vieux de la vieille qui ont enfoncé des roses dans l'urètre de Molinier ou qui ont assisté aux premiers sermons de Madame Robbe se répandent en lamentations amères.

Où est-il ce temps où des gens du monde vanille claquaient leurs SICAV en Minitel tant le niveau intellectuel des discussions sur les 3615 JEFOUETTE était élevé ? Et même pas pour coucher ! Car du Marquis divin aux jeunes hégéliens, il n'y avait qu'un pas qu'on franchissait sans besoin de pony-girl et, une fois attaché à la conversation, on ne voyait plus le temps passer avec la philosophie. Parfois, des atomes se crochaient et l'on invitait l'autre à un thé au logis (ce jeu de mots à 2 balles n'est même pas de moi, il est de Messiaen). Alors qu'aujourd'hui, si l'on croise un Marquis (ou un Vidame, mais les pauvres entendent vît dame et pensent travelo, les paltoquets !), le mieux qu'on puisse en faire, c'est de l'inviter à dîner un soir où François Pignon ne sera pas libre.

Je vous le dis, le SM c'était mieux avant.

Avant que Cosmo, Elle et Marie-Claire n'interviewent la soumise de référence, si blonde et jolie comme une fée de contes dans s a guêpière immaculée et ses bas blancs, avant que des lycéennes plus belles que toutes les lolitas du monde littéraire s'offrent corps et âmes et plume à des hommes en bottes à la voix grave et la cravache chic.
Ah, jadis ! Quand on se retrouvait, dans des appartements cossus de notables et gradés de ce monde, avec des dames habillées d'uniforme à tournure de gouvernantes victoriennes et les cheveux coiffés d'une voilette, si ça se trouve, c'est Jeanne, mais si, vous savez bien, la femme de l'agronome ! Quand on se faisait bourriquer par des messieurs replets à la queue courte, mais au long CV et au portefeuille encore plus rond que leur bedaine. Des psys renommés venaient conjurer leur complexe de castration tandis que des acteurs et des politiques ne se masquaient même pas, on était entre gens du monde, du même, celui de la connivence et du silence, et pas des gazettes et de l'internet haut débit pour tous ou presque.

Aujourd'hui, n'importe quel sagouin bercé par ses fantasmes et une violente envie de baiser peut se déclarer dominateur, avec une cravache en plastique acheté dans une enseigne sportive à succursales multiples. N'importe quelle pétasse contrefaite en surpoids conséquent qui trouve une paire de bas autofixants en XXXL et qui dispose d'une webcam peut s'offrir à des maîtres qui craignent leur épouse. Il y a même des couples qui se forment, et qui s'aiment, et qui durent, sans avoir été bénis par sainte Berg ou l'un des curés de saint DAF. Si ça se trouve, il la fouette mollement sans lui arracher les chairs ou des cris, il ne lui a jamais cousu le sexe (il a peur du sang, le jean-foutre), elle a discrètement craché sa semence après l'avoir sucé même pas à fond et elle lui jure qu'il a une grosse queue alors que comme tout le monde, il affiche quand il est aux taquets les 15 cm réglementaires de la moyenne nationale. Et s'il lui offre des boules de geisha, il a les a commandées chez Concorde.

Comme dans le métro depuis qu'il n'y a plus de première classe, il faut fréquenter cette populace mal éduquée qui ne sait pas faire un bondage selon les règles de l'art, qui ne possède pas de donjon secondaire, et qui parfois même, pouah, ignore ce qu'est un rosebud ou un bukkake.

Le sm est tombé bien bas, mes amis. On ne dira jamais assez fort le mal que Chantal Thomass lui a fait en sortant des menottes en dentelle.
3133t roxe ! Mainstream sux !

tags technorati :


Tronches de cake

NON, le bouleversement de ma vie actuelle n'est pas un mariage, avec toute l'organisation que cela demande, les invitations, les fleurs, les dragées... Mais M*** m'a envoyé une image et l'adresse d'un site. Britannique évidemment, parce quand on cherche ce mélange d'humour, de culot et de mauvais goût, c'est au pays des Monty Python, de Benny Hill et de Vivienne Westwood qu'il faut aller.

Ces pâtissiers sont spécialistes du gâteau de mariage, et plus spécifiquement de la représentation des mariés au sommet de la pièce bien montée. En motards ou en animaux (ânes, moutons, hérissons...), avec enfant ou témoins, façon héroïc fantasy ou gentiment sm, tout existe.
Surtout l'ambiance spanking...

Rue Bricabrac, bdsm, fessée Rue Bricabrac, bdsm, fessée

Ça donnerait presque envie de se marier. Enfin, non, quand même pas, mais de manger un gâteau, oui, en commençant par les petits personnages.

tags technorati :


C'est la fesse du slip

Rue Bricabrac, bdsm, fesse

EN voilà qui seront privés de fessées pour cause de somptuosté et de vanité fessières :

nous avons le plaisir de vous annoncer l'élection des plus belles fesses du monde, avec la finale internationale du concours SHOW ME YOUR sloggi, à Paris le 12 novembre.
dans un lieu magique, la piscine du Club du Quartier Latin, vous assisterez à un magnifique show, mettant en scène 30 filles et 30 garçons de 30 pays différents, mis en compétiton pour le titre Miss et Mister sloggi 2009.
Ils gagneront 15 000 €, une assurance d'un an pour leurs fesses, un contrat de mannequin pour la prochaine campagne sloggi et une garde robe d'un an.

Tout ça pour publiciter un slip.

tags technorati :


Les perles de l'été (1)

Rue Bricabrac, bdsm, légumes
photo Zach ManchesterUK

EN musardant à la recherche du prince fessant, en bas à gauche de mon écran, une phrase m'appelle haut et fort (alors que lorsqu'il y a à cet endroit l'image d'une fausse blonde au minou ixé en train de se faire mettre, je ne vois quasiment rien) :

Image non disponible.
Française, sodomisée à coup de courgette

De retour du magasin d'informatique le plus proche où j'ai pu me procurer un clavier neuf et en état de marche, j'essaie d'imaginer la scène. Une courgette, c'est certes original, on pense toujours au concombre dans ces moments où l'on aime très fort les légumes. Un seul coup, c'est un peu décevant, mais qui sait, c'était peut-être le bon. Quant à la nationalité de la femme, faut il penser que le modèle est disponible en pin's parlant et qu'elle crie "Oh oui, je le sens bien ton gros pédoncule" ? À moins qu'elle ne proteste "J'avais pourtant demandé une aubergine, foutredieu !"

En même temps, je suis un peu triste pour celui venu là trouver une Suissesse enconnée par un esquimau au chocolat ou encore une Belge suçant avidement un radis noir encore pourvu de ses fanes ?

Comme quoi, en l'absence d'images, l'imagination galope bien plus vite et loin.



Vade Retro

Rue Bricabrac, bdsm, monothéisme Des fois qu'il y ait encore quelques obscurantistes qui passent par ici... Évidemment, la croix peut aisément être remplacée par une étoile de David, Histoire d'O, un croissant, le petit livre rouge....

(Oui, c'est la saison des blogues de feignasse !)

tags technorati :


Silky sulky

Rue Bricabrac, bdsm, publicité

MOI qui pensait que les courses de chevaux, c'était Epsom, derby et habit, ou prix de Diane, chapeaux et griffes, ou même, tous les goûts sont dans le sm, les pony-girl, mors en or et sabots stilettos, je suis assez désappointée que le cheval national ne me propose pour me faire rêver que de cravacher (en cyan, quelle horreur) un cassoulet pour me retrouver un vendredi soir devant une timballe de courgettes et des jockeys, avec un beauf repeint en pseudo-chi.

Et Guy Roux en icône fouetteuse, ce n'est pas ma vision de l'éclate. Paris-Vincennes a tout oublié de son château, ma parole !



Depuis le temps que je le dis !

Rue Bricabrac, bdsm, chaises

OU plutôt occupez-vous de MES fesses !

On pourra ensuite parler de ce qui a commencé, le siège ou l'arrière-train, la main ou le cul, ce sera philosophique.

(J'ai plusieurs modèles de chaises, si cela a quelque importance pour le déroulement de l'histoire.)

tags technorati :


La jupe qu'il te faut

Rue Bricabrac, bdsm, chiennes

LE temps peu clément ne permettant pas aux chiennes d'aller cul à l'air comme il est habituel l'été, et comme j'aime rendre service aux espèces protégées, voici une adresse tout ce qu'il y a de chou, qui propose quelques petits modèles de jupes (mais aussi de colliers dorés et strassés, de laisses à motif dentelle dans un rose qui ferait vomir une pouponnière et de pendentifs en forme de couronne qui feraient un joli piercing sur les bijoux de famille) tout ce qu'il y a de seyant.

On n'en fera jamais trop pour ses chiennes. Qui sont, c'est connu, les meilleurs amies des hommes. Au contraire des femmes.

(À titre personnel, et hors des blagues bdsm alacon, si j'étais MAM, je rajouterai un petit article à sa loi contre les chiens méchants, l'obligation pour les pit de porter le petit débardeur marcel et les rot le pantalon turquoise avec le collier star. Avec un peu de veine, il bouffera son maître qui essaye de lui enfiler ces monstruosités.)



Charme point con (ça rime avec poisson)

Rue Bricabrac, bdsm, sirène
photo Sayla Marz

APRÈS le bdsm pour les nuls, voici le bdsm par les nuls. Avec des propos comme ça, pas la peine de se fouler pour trouver des poissons d'avril.

Les pratiques BDSM (sigle pour abréger : bondage- domination / soumission et sadomasochisme) constituent un ensemble d’activités sexuelles marginales, fondées sur un rapport (consentant) de dominant à soumis.
La domination dont il est question peut être psychologique ou s'exercer par moyen de contraintes physiques. Les pratiques BDSM peuvent avoir lieu au sein d’un couple mais aussi entre partenaires qui ne se connaissent pas, ou même entre groupes de plusieurs dominés et dominants.

(Chic une touze.)

Les pratiques BDSM comportent deux sortes de rapports : domination et domination avec deux composants en plus : douleur et humiliation.

(Le lecteur aura rectifié de lui-même. À moins qu'on ne parle du catch.)

Les sexologues et les psychologues ne se sont pas mis d’accord sur le caractère normal ou pathologique de ces sortes de pratiques mais le pourcentage de leurs adeptes est plutôt important.

(On remarquera la construction intéressante de cette phrase et son incontestable apport documentaire mais hier mon cousin m'a offert un pull. Quand Jacques-Alain Miller sera réconcilié avec ce gogologue de Tordjman, qu'on m'envoie un pneumatique.)

Quelquefois on y est adepte sans le savoir, puisque les tendances domination soumission, typiques de ce type de pratique, sont implicites dans les jeux sexuels ordinaires du couple.

(Monsieur Jourdain me confiait récemment faire du sadomasochisme sans le savoir. Le joyeux contribuable cher à Droopy, parfois doublé d'un citoyen responsable, est aussi un adepte à l'insu de son plein gré, et à ce que j'ai entendu dire, sauf s'il a un gros paquet... fiscal, il payerait le K.Y.)

J'ai trouvé le lien vers ce site de cul charme dans la blogoliste d'un garçon habituellement de meilleurs goûts. Je sortais des bras photos de Sappho, et j'étais encore en train de me demander si l'on pouvait juger en aveugle de l'écriture/regard féminin ou masculin.
Et pouf, je tombe sur Natacha (la tenancière du blogue attenant à l'entreprise charme point con, la preuve qu'elle blogue et qu'elle existe, c'est qu'elle est en photo, une bombasse à lunettes que même dans tes rêves les plus fous le dernier numéro de FHM tu la trouves pas). Seulement, au bout de quelques lignes du blog, et du wiki (oui, on trouve tout chez charme point con, même une boutique avec un mini canard vibrato de voyage en panoplie de pirate... my name is Colomb, Donald Colomb), j'ai eu la sensation que la femme censée rédiger ces âneries aguichantes (je parle du blogue là, pas du wiki où les âneries sont à caractère désinformatif, un parc à huîtres tant les perles y profusent) était en fait un homme qui essayait d'écrire comme il pensait que les hommes imaginent que les femmes écrivent.

En fait, c'est mal écrit. Juste mal. Entre la précision clinique et l'humour de Femme Actuelle (je ne sais pas pourquoi je prête de l'humour à Femme Actuelle, ne l'ayant jamais lu, mais comme j'ai appris que ce magazine allait lancer une gamme de vélo, je me suis dit qu'il devait y avoir de l'humour là-dessous), entre mon cul sur la commode et non ce n'est pas sale.

Une fois défini chaque rôle, les partenaires se mettent d’accord sur les moyens et les accessoires qu’ils vont utiliser.

Alors, je propose sir Stephen dans la salle des colonnes avec un bullwhip. Non, je préférerai Paulette la plantureuse dans la bibliothèque avec les verges de la comtesse de Ségur. Et pourquoi pas dans le jardin, breath control, au milieu des bambous ? Hmmmm...

(Chérie, tu peux me jurer que tu t'appelles vraiment Natacha, je m'en fiche... à la limite, si tu es une fille, c'est encore pire...)



Le pouvoir des chats

Rue Bricabrac, bdsm, panoplie
Mirka Lugosi

Vous êtes dans le sm depuis longtemps ?

TENTATIVE de réponse (qui n'a évidemment que peu à voir avec la réalité et la vérité, juste pour le foutage de gueule, passé l'éclat de rire qui a été la seule réponse à ce questionneur).
Heu, j'ai commencé missionnaire, comme papa et maman, paer tradition familiale et sociale. Et puis, dans un grand mouvement de révolte et pour coller à l'époque qui se piquait de transgression, j'ai fait homosexualité, deux/trois ans. Agréable, souvent marrant, ça choquait le bourgeois, mais un poil ennuyeux (la lesbienne se portait alors très très jalouse et reproduisait le schéma homme/femme avec l'exagération des convertis). Là-dessus, j'ai découvert la zoophilie, mais au niveau budget véto, c'était somptuaire, j'assurais plus, sans même parler de demander à un hamster de descendre le sac à malice si haut-perché ou à un doberman de faire couler le bain... Quant au food for mind dans ces conditions, c'était pauvret. Fatalement, le sadomasochisme est devenu il y a cinq ans une solution médiane d'un bon rapport frisson/humanité.

(L'homme brun et inconnu qui a visité mon rêve, alors qu'attachée en croix sur une table, nue, sexe, seins, ventre et cuisses offerts je le suppliais d'alléger la dure correction qu'il s'apprêtait à m'infliger, et qui m'a fait jouir de son seul regard qui disait non, est prié de prendre contact avec moi par tous les moyens, y compris la télépathie.)

tags technorati :


Surmission et sphincters (et art moderne, le cas échéant)

LA soumise n'a pas de journée, ou en tout cas, surtout pas celle de la femme, donc demain, ceinture chérie !, puisqu'elle n'a plus de papiers, plus d'identité, plus de rond de serviette (allez, les soumises, protestez que non seulement vous l'avez votre bon rond de serviette, mais aussi le lave-vaisselle, et ne voyez dans ces lignes qu'infâme jugement et surtout pas la provoc déconnante) tout au plus peut-on lui accorder celle, vers fin juin, où l'artiste précédemment connue sous le nom de Brigitte Bardot, demande à ce qu'on n'abandonne pas ses chiennes sur le bord de la route.
Quant à la, en hausse de fréquentation, soumise rebelle, l'oxymore ne vaut pas tripette.
Néanmoins, à celles qui se réclament de cette étiquette, voici une petite idée de loisir créatif.

Je lisais il y a quelques années un ou deux récits, signés du même homme, présentés dans une rubrique témoignage ce qui incitait, même s'il s'agissait de fictions, à les prendre pour argent comptant. Connaissant un peu l'individu, s'il n'avait jamais encore pratiqué ce qu'il racontait, il n'attendait qu'une oiselle disponible pour passer le fantasme à l'acte.

Or donc, il était une fois une soumise ou une chienne ou une esclave ou une demeurée qui venant dans son donjon, acceptait le lavement, le buttplug, l'huile de ricin ou les dragées Fuca, bref, un bon laxatif pour avoir une incoercible envie d'aller mais l'ordre de seigneur et maître, pas du genre laxiste, de tout garder. Ce qu'évidemment elle faisait pour éviter l'humiliation supplémentaire de se conchier, de nettoyer la chienlit, de «décevoir» mémètre et si ça se trouve, de se faire jeter pour cause de mauvaise soumission.

En lisant cela, je me demandais pourquoi (il faut croire qu'il y en a qui se sont juste trompées d'addiction) la jeune personne ne lâchait pas les vannes, envoyant la purée au nez et à la barbe de son tortionnaire avant de le laisser la serpillière à la main et la pince à linge sur le nez.

En ce moment, au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (celui siamois du Palais de Tokyo où l'on peut voir des oeuvres moins originales, mais plus reposantes), les Gelitin m'ont vengée (les Gelitin, ou Gelatin en français, sont très scato/uro régressif enfantins et totalement insoumis, ceci explique cela), avec une joie champagnisée, comme on peut le voir (la toile initiale doit faire une douzaine de mètres, ceci n'est qu'un détail, mais on doit la trouver sur le site de la galerie Perrotin ou des Gelitin eux-mêmes)

Rue Bricabrac, bdsm, soumission, scatologie
tags technorati :


Reviens !

SI tu reviens...

... je porte un collier de chien.

Rue Bricabrac, bdsm, collier

(J'adore la réactivité ludique d'Internet)

tags technorati :


Enfin !

Rue Bricabrac, bdsm, fessée, facebook

CE n'est pas trop tôt !

(Un encombrant et banal virus m'empêche de développer plus avant sur l'autoflagellation et la flagellation virtuelle. Ce sujet ne perd pourtant rien pour attendre.)

(J'adore de plus en plus fessebouc.)

(Je suis tellement dans le coaltar que j'ai failli coder spank class=. geek joke)

(Comme tout cela est merveilleusement bon enfant.)

(C'est tout mon portrait, ma bouche, mes oreilles...)

tags technorati :


"Tu vas prendre"

MARIE Menges, que l'on peut voir dans Secousses internes dont Agnès Giard parle très bien ici, a tricoté une jolie réponse à Boublil qui me met en joie.

J'ai assez envie de reprendre (sans jeu de mot) ses propos à mon compte, pour la dérision, pour aussi toutes les promesses gonflées de vent des dhommes à gros klaxon et petit moteur. J'aime les mots, mais je me demande si je ne devrais pas les mettre en veilleuse au bénéfice des actes.

Jamais contente.



Verm'O (la totale)

Rue Bricabrac, bdsm, jeux de mots, O
photo Yuridojc

C'EST M. qui a commencé. Je n'ai pas tardé à le suivre. Il faut dire que nous partageons le goût douteux du jeu de m'O à la mords moi l'O...nion.
Aujourd'hui, nous faisons blog commun, comme on partage une O'rangeade pour jeter les bases de ce qui deviendra sans nul doute le triomphant Almanach Verm'O du bdsm.
(Je salue au pasage les deux dames en "ine" que je ne connais pas.)


Douze mois de l’année, douze maximes :

Janvier tes marques.
Février ce plug.
Mars bien ce bâillon boule.
En Avril n'ôte pas ta cagoule.
Mai où est passé ma cravache.
Juin ai mis 10 coups.
Juillet donné une bonne fessée.
Août a tu caché mon martinet.
Septembre sur la croix de Saint André.
Octobre bien membré. (On se lève pour maître TTBM).
Novembre pas ta soumise, garde là plutôt.
Décembre à la cave.

Autour d’O

O, ces dards, fait reluire
...Pour tous les San-Antonio que j’ai pu lire.

O, pain
...O peine aussi.

Perle d’O
...Merci Corselyne.

Vibre O ma sœur
...Car Amel au carmel.

O, range
...Je n’ai pourtant pas l’abonnement.

Au sol est mi O
...Une pensée pour Mélie.

O, bel X
...Onomatopée du maître présentant sa croix de Saint André.

O tempura, aux mors est-ce
...Latinisme japonisant, coucou Alicine.

D’O, mina
...Je n’ai pas pu m’en empêcher.

O, my gode, it’s a rabbit
...Ahh, Charlotte dans Sex and the City.

O, si tôt
...Aux âmes bien nées, valeur n’attend point…

O près de ma blonde, qu'il fait bon dormir
...Zzzz

O rage, en voyant les éclairs
...Café ou chocolat ? Rose ou violette ?

La goutte d'O qui fait déborder le vase
...Ces femmes fontaines, tout de même...

N’oublions pas les maîtres

K dom
...Le savon des vrais doms.

Dom, mage
...Il fait passer des vessies pour des lanternes.

Do mi, si la !
...Présence notable.

Dominator ton cul n’est pas en or
...Sur un air bien connu (désolé Mélie).
(ni en argent, c’est agaçant)

Dom, mais niqua
...Parlarè Italiano BàB ?

Dim, dame, dom
Tout simplement.

Dom, O tique
...High tech.

Dom ni O
...Ni maître !

Torturons quelques proverbes

Fesse échaudée craint l'O froide.
...C’est pourtant bon une fessée.

Tant va la cruche à l’O qu’à la fin elle se casse.
...Le bon conseil de BàB.

Fouettera bien qui fouettera le dernier.
...Switchons à la bonne place.

Méfiez vous de l'O qui dort.
...Elle risque de ne pas se réveiller.

Qui veut voyager loin ménage sa ponygirl.
...On les oublie beaucoup ces temps-ci.

On ne fait pas d'O molette sans caser des noeuds.
...Shibarira bien le dernier.

Bonne re nOmmée vaut mieux que ceinture dorée.
...Change pas de pseudo !

Abondance de liens ne nuit pas.
...Bondage, quand vient le soir.

Les inexcusables

Martine est.
...Indicatif présent.

Fou était.
...Imparfait.

Sue sera.
...Futur glauque.

Bah, dîne !
...Mmpff.

Et pour (se) finir

- Ou doit on placer O sur un bateau ?
- Sous le mât, car mât cache bonne O.

(Spéciale dédicace à Frank et Marcel, mes photographes et aficionados des vermoteries, qu'ils en soient remerciés par cette O pétillante)

Rue Bricabrac, bdsm, jeux de mots, O
photo Ruurmo
tags technorati :


Verm'O (que d'O, que d'O)

Rue Bricabrac, bdsm, pseudo, O
photo Stu 1965

SOUVENT, sur les sites de rencontre, on me demande pourquoi j'ai choisi Bricabrac comme pseudo (quand on me connaît, étrangément, ça ne choque personne...). Parmi les raisons, toutes aussi valides les unes que les autres (ce n'est pas glamour, ça n'a rien de sexuel, ça ne ressemble à rien...), il y a aussi l'absence d'O dans ce nom.

Ce n'est pas nouveau, mais il me semble que cela va en s'amplifiant, le bon pseud'O est celui qui glisse plus ou moins subtilement la lettre emblématique, symbolique, métonymique et tout ce qu'on veut en ique... en son sein.

Aurais-je dû, parce que parfois un peu forte de café, me nommer Nespress'O ? Ou alors, parce que je gronde et j'explose, Orage ? A moins que, en référence à l'un des plus sublimes films de l'histoire du cinéma, je ne fixe mon choix sur Or-Ore ? Ou alors, pour les petits matins difficiles, Oreur. Paran'O ne manque pas de panache, et ne serait pas de trop à l'heure où trop de jeunes femmes se laissent abuser. Comme nous sommes dimanche, je serais coupable si j'oubliais la pieuse O'mélie.

Si j'avais la gambette alerte, je serais Olala, avec mon petit tralala. Si j'étais fumeuse, Oxycartoblindé, bien sûr, Océbé pour les intimes. En quête de fusion avec le dhomme charmant, Osmose, évidemment, et enfin, risque tout, je serais Opeine.

Bon, assez rigOlé pour Ojourd'hui, JM*** m'attend et c'est une Otre histoire.

(À suivre, désormais avec la complicité de mon ami M., grand spécialiste et amoureux du jeu de mot laid.)



Canne en sucre, bonbon au poivre

Rue Bricabrac, bdsm, Noël
photo Curvz

J'AI évidemment beaucoup ri à ce lien donné par Maïa Mazaurette, qui a quitté sexe, love et gaudriole pour son sexblog à elle, Sexactu. (Dans la série, Agnès Giard aussi à le sien, les 400 culs, deux saines lectures, ces deux dames ayant de la plume.)

Quand bien même le berger s'est empressé de répondre à la bergère, je me demande depuis que j'ai lu les 40 manières de foirer sa rencontre (au sens biblique, évidemment) si certains parmi toutes les sortes d'hommes qui fréquentent les sites bdsm de rencontre, n'y viennent pas uniquement pour pouvoir se comporter comme des pignoufs au pieu. Comme pour ma part, si je n'avais pas été maso, j'aurais certainement fait la soumise uniquement pour jouir de mon extrême passivité et me reposer de toutes ces années de luttes féministes où le corollaire supposait le soir, après la manif, de prendre le dessus et s'agiter comme des diablesses au risque de se ruiner les seins et de se péter les ligaments croisés uniquement pour que l'homme puisse à son tour faire la fille et être à la fois le guerrier et le gisant. Donc je ne donne de leçons à personne, j'aime les metteurs en scène et les marionnettistes, et je ne suis capable d'imagination que si l'autre en a aussi.

Combien se sont glissés parmi les dominants exclusivement pour être renarcissisés (tu la sens comme elle est grosse) ; baiser avec des chaussettes ; pouvoir traiter une femme de salope et de cochonne (en effet, pour les accueillir, il faut au moins cela) ; forcer leur sexe dans sa gorge sans égards ; sodomiser comme si c'était une pratique illégale ; refuser le port du préservatif... ?
Ce n'est évidemment pas une généralisation, mais je suis parfois posée la question devant l'incapacité de certains à créer le désir, ou à même envisager de devoir le faire, associée à leur maniement sans art des lanières ; l'envie d'une soumise clé en main, mets ta main sur mes couilles ; l'impossibilité de trouver un clitoris même avec une boussole, et donc de triturer ce qui leur tombe sous les gros doigts gourds, ça te fait mal, mais tu aimes ça hein, dis le que tu aimes ça...
Et s'ils n'étaient que des Zemmour en quête de soulier à leur petit pied ? Après le Prince cherchant le peton à la taille de la pantoufle de vair, voici les machos tristes à la poursuite de leur fourreau.

Tout ça n'est pas bien grave, mais comme vient de me dire un vieil ami, et en ces temps de mère nouelle, je mersifle.



Gorge Profonde

Rue Bricabrac, bdsm, pipe
affiche Miss Tic

EN faisant des recherches ici et là, strictement sans aucun rapport avec ce blog, je croise une longue liste de tests psychologiques, aux dénominations acronymiques (du moins je suppose).

Et bien que ce ne soit pas celui qui m'intéressait, je m'arrête forcément sur

Troubles du comportement alimentaire :
- (pour la boulimie seulement) : BITE

Ce qui donne à réfléchir... Les boulimiques suceraient-elles/ils mieux, ou plus profond, que les femmes et hommes éloignés de cette pathologie. Ou bien, dans leur empressement à engloutir tout ce qui se met en bouche, useraint-elles/ils de leurs dents ? Ou alors, une fois mis en bouche, le sexe ne les intéresse plus et elles/ils repartiraient à leurs chocoBN à la crème de marron avec des rondelles de banane ?

J'imagine les boulimiques mené(e)s au régime avec à 10cm de la bouche, une bite au bout d'un fil de nylon (l'image de l'âne et la carotte légèrement détournée). En guise de bâton, un fouet. Si tu maigris, tu as le droit de piper.

(Je pense qu'il est plus que temps que j'aille me coucher avec une bonne tisane.)

tags technorati :


Encore une histoire (vraie) de chaîne

Allô, c'est BàB, vous pourriez venir ? Je viens de déchaîner sur l'avenue. J'y connais rien, je suis en roue libre, je ne sais pas quoi faire !

 

 

 

 

Rue Bricabrac, bdsm, chaîne de vélo Vous n'y connaissez rien en chaînes ? Hum... je ne vous crois pas... Allez, bougez pas, j'arrive.
tags technorati :


Elle voit du SM partout (c'est connectique)

Rue Bricabrac, bdsm, facebook, fessée
Photo D.R.

DÉJÀ appelé Fessebouc par la communauté francophone, ce site de réseautage pas créatif du tout (en comparaison de blogues ou de myspace), mais tellement web 2.0, propose, outre des groupes bdsm, quelques actions (tout ce qu’il y a de virtuelles) en direction de ses amis qui relèvent de nos jardins plus ou moins secrets.

On peut fesser, pincer, mordre ; offrir des piercings, des menottes, des martinets. Tout ça dans la plus grande insouciance et sans plus de connotation que cela. C'est ainsi que j'ai tranquillement flanqué une rouste à l'un de mes chefs tandis qu'un autre me faisait cadeau d'une paire de bottes en vinyle. Sehr groß rigolade ! Bien sûr, on s'y envoie plus de fleurs et de coeurs que de "teabags" et autres "cameltoes".

La fessée, qui a droit à son application à elle toute seule, Spank me : "Your friends have been very, very naughty. They need a good spanking. " (en plus de tout ce qui est contenu dans les autres bidules et choses destructeurs de productivité et donc profondément subversifs par les temps qui courent), est tellement dénotée aux USA (et Fessebouc est une parfaite émanation des impérialistes tazuniens) qu'on en rigole entre amis comme si la sexualité en avait été définitivement écartée.
C'est sans doute pour cela que je ne l'ai pas installée,celle-ci, alors que j'ai cédé à celle qui fait de moi un loup-garou.

Vous n'avez rien compris ? Alors, use the web*, Luke

*Google par exemple.



Une queue grosse comme le Ritz

Est-ce que je peux ouvrir mon pantalon ?

??? C'est inédit, ça. On ne me l'avait jamais faite celle-là. Mais OK, pour voir, comme on dit au poker...
... c'est ÇA la grosse teube dont tu parlais hier au téléphone ?

IL faudra un jour qu'on m'explique pourquoi des hommes, qui sont de toute évidence pressés de l'exhiber, tiennent à se vendre comme TTBM alors que franchement, ce n'est pas précisément un produit d'appel pour les femmes et qu'en plus, ils sont plutôt dans le registre du TTMM. (Et qu'a contrario, certains soumis jouent de leur modestie comme objet d'humiliation.)

Heureusement, Maître TTTTTBM existe, on a croisé sa trace du côté de la place Vendôme. Raide comme la justice, il n'y a pas à mégoter. Les couilles un peu en désordre, certes, mais tellement très très très très bien monté, qu'avant d'aller prendre possession de sa suite au Ritz, lui et ses camarades de touze ont été obligés de laisser leurs queues sur (la) place. La colonne de bronze en est verte de jalousie.

Rue Bricabrac, bdsm, justice, Frank West

(On me murmure dans l'oreillette qu'il ne s'agit aucunement de symboles phalliques, mais de "Pommes d'Adam" signées Franz West, rescapées de la FIAC pour un mois de sursis. On cherche toujours une corrélation entre la présence de ces, heu, oeuvres et les fréquents voyages en province de Maîtresse Rachida. Les, heu, totems étant partis, elle va pouvoir retrouver sa vue intacte sur Dior et Boucheron.)

tags technorati :


Un festival de Martine

MERCI à tous ceux qui sont allés faire mumuse avec le générateur de couvertures Martine.

Voici donc celles que m'ont envoyées Fièvres, M et Billeversée, très en forme, tous.. Ne pouvant être en reste avec autant de créativité, je n'ai pu m'empêcher de glisser une référence à notre ami maître TTBM.

tags technorati :


Elle voit du SM partout (C'est ludique)

L'UN des grands jeux du net en ce moment, c'est de réaliser la couverture de "Martine" la plus décalée et déjantée qui soit grâce à un générateur en ligne. Il y en a d'hilarants.

J'aurais aimé un Martine au donjon, Martine au bal de Sade ou un Martine tend les verges pour se faire battre, mais non...
Alors j'ai choisi le canasson.

Rue Bricabrac, bdsm, Martine

L'essentiel n'est-il pas de participer ?

tags technorati :


Elle voit du SM partout (c'est informatique)

À l'heure de remplacer le Tigre par un Leopard dans le moteur de mon Mac, je fais un peu de ménage, je déblaie les vieux papiers, je sauvegarde l'essentiel, je mets à jour les applications, j'en essaie des nouvelles et je tombe sur des pépites.

Rue Bricabrac, bdsm, informatique

J'avais un gode, me voilà avec le master. De quoi faire mentir mon Internationale.



Ca ne s'oublie pas (tu parles !)

Rue Bricabrac, bdsm, baguette, Vélib

J'AI sauté sur l'occasion et sur la selle, et je me suis abonnée dès les premiers jours à Vélib, trop contente de pouvoir me déplacer en dehors des heures de pointe tout en faisant du sport (22 kilos, faut les traîner, surtout sur des plats montants) sans avoir le souci de posséder un deux-roues, de me le faire piquer, de ne pas savoir où le ranger ni le réparer.

N'empêche, il y a une erreur quelque part.
Les voitures je crois.
C'est incroyablement effrayant une auto, surtout quand on les frôle (ou plutôt l'inverse) de près. Ce n’est pas le pot de terre, c'est le pot de verre, une cycliste... surtout si elle est un peu gauche. Tenir sa droite dans ces conditions, c'est pas commode.

Je cherche donc des accompagnateurs plus aguerris que moi pour m'entraîner un peu, et surtout m'entourer en bonne garde prétorienne. C'est cela ou me lever le dimanche matin pour aller apprendre à faire du vélo au Parc de la Villette. Ce qui est peu vexant parce que je sais faire de la bicyclette (même si depuis que papa a enlevé les stabilisateurs, ça c'est un peu gâté, je me suis rattrapée en passant des vacances sans quasiment descendre de selle).
Mais contrairement à l'adage, j'ai un peu oublié.

Le rapport avec le SM ? C'est que ça fait mal au minou, presque autant que quand I*** m'empoigne et tord.
En fait, il n'y a pas de rapport, c'est juste pour rester en charte. Et passer cette carte postale du temps jadis.

Oui, évidemment que j'ai pensé que comme pour d'hypothétiques footings à la campagne, le fait de savoir que je suis suivie par quelque dhomme muni d'une baguette serait un stimulus qui me ferait rouler droit et vite (et vive la "poussette")! Mais c'est tout sauf réaliste.
Le principe de réalité m'ennuie de plus en plus.

tags technorati :


Tiens ta tulipe droite !

Rue Bricabrac, bdsm, érection
photo Yoshiko 314

ENFIN, j'en tiens un !

Oui je suis ttbm et j'aime défoncer sans concession

Jour de chance, décidément, puisque non seulement il est TBM mais mieux, TTBM. Et ainsi muni de sa perceuse, il affirme sans rougir aimer "défoncer sans concession".
Sujet de dissertation : Koidonkèce défoncer sans concession ? J'imagine, depuis mon corps de femme égocentré (j'aurais pu mettre un e supplémentaire à égocentré, mais là, je parlais plus de mon corps que de moi-même) que Maître Caterpillar ne va se laisser arrêter par un bête col de l'utérus (qu'il s'apprête à franchir avec l'allant d'un Hannibal, mais sans les éléphants, il a dit défonce, pas défenses), et qu'il vise bien au-delà de la matrice (sur son passage, les trompes de Fallope, pas des éléphants on a dit, faut suivre, s'inclinent), plus loin que l'oesophage même, que son but de têtu monté comme un âne (et en matière d'âne, il est pareillement équipé au niveau du cerveau), ce sont les amygdales.
Pas moins.
Une sorte de gorge profonde, mais à l'envers. Une profonde gorge. Un fantasme à la Vlad Tepes meets dis tu l'as vu mon gros pal.
Ça donne envie. À la folie.
À moins qu'il n'ait oublié le pronominal, et qu'il n'adore rien tant que se défoncer jusqu'à s'en taper la queue contre les murs.

Allez, au coin avec le bonnet à grandes oreilles :

J'aime la chasse séduire puis après oui jeté Traiter les femmes comme elles le méritent.

Et pendant ce temps-là, le point G ou ce qui en tient lieu susurre tout doucettement "forget me not" (oui, le point G est anglophone, il paraît que c'est lui qui le tout premier a affirmé "size doesn't matter").

Ceux qui veulent peuvent plancher sur ce que serait une "défonce avec concession".

(Le titre est évidemment un clin d'oeil à la tulipe des derniers blogues, certes, mais surtout à la célèbre réplique de Saturnin Fabre dans Marie-Martine : "Tiens ta bougie droite !")

tags technorati :


Cazzo !

Rue Bricabrac, bdsm, érection, ciseaux
photo Christie Hill

TANDIS que je me réfugie au coin avec ma plume d'oie et mes parchemins pour torcher mes cent lignes "je suis une castratrice" (car je me suis pris, en privé plus que sur blogue, quelques chaleureuses apostrophes "vengeance anonyme", "haine des hommes", et autres "c'est çui qui dit qui y est"), voici de quoi renarcissiser tous ceux que mes derniers propos ont ramollis.
Comme je ne sais pas écrire ces choses-là, non point que je n'en ai point vue de dure et rigide récemment, mais que cela m'ennuie prodigieusement de le rapporter, et surtout, ne regarde que moi, l'émotion m'intéressant plus, sur le plan littéraire, que l'érection (le coït étant sur un plan technique ou syntaxique plus ou moins très répétitif, et c'est aussi pour cela qu'on l'aime), j'ai emprunté à une femme visiblement plus douée que moi ces quelques extraits. Merci à E*** que je n'ai pas consultée (usant de mon droit de citation) et dont l'intégralité des fictions se trouve à la page récits de sensationsm.

tu bandes .tu vas et viens entre mes fesses avec ta belle queue dure et d'un coup, tu plonges dans le gouffre. Tu me déchires.. J’ai un petit trou de cul, tu le sais, alors, je crie. Tu touches le fond de mes entrailles .je goûte à cette excessive volupté. Je gigote et là tu m’inondes.

Encore ?

mon pubis, ma touffe drue qui cogne contre ton bassin, nos poils
se mêlent, des bruits mouillés sortent de nos sexes rivés l'un à l'autre qui
fonctionnent comme une merveilleuse machine. Nous sommes devenus une
monstrueuse et belle machine à jouir.

Ce n'est pas fini.

Ta main sous mes fesses, le majeur
profondément enfoncé dans le trou de mon cul humide de mes humeurs qui
coulent de mon con écarté par ta queue, tu sens, au travers de la fine paroi de
chair qui séparent les deux conduits, oui tu sens ta queue aller et venir
dans les profondeurs de mon ventre. Tu butes sur le fond tellement je m'ouvre.

Un dernier pour la route, je ne suis pas chienne.

tu cognes comme un forcené dans ce sexe sublime.
à ce moment t'effleure le regret de ne pas avoir trois queue pour me remplir partout à la fois.

Enfin, une image pour les garçons pas sages. Les filles, vous pouvez allez ailleurs, c'est au delà du pire, c'en deviendrait presque sublime tellement c'est ring'art et vulgos (et daté).
Tom Ford, couturier, est en pleine parfum mania. Après une douzaine d'exclusifs (dont les plutôt agréables Noir de Noir et Japon Noir) sortis dans une discrétion inversement proportionnelle au prix du flacon, le revoilà tonitruant, pour un parfum pour hommes. Pour zhommes même.
Cette branlette espagnole sur poupée sicilicono-gonflée donne une idée de l'image que Tommy (et le photographe Terry Richardson) se fait des hommes qui aiment les femmes. Mais après ses robes aux découpes censées évoquer le sexe des femmes (pour y penser, il fallait toutefois qu'il explique), assortie de colliers avec pénis pendentif pour les malcomprenantes (de la métaphore), finalement, ce garçon reste assez cohérent.

Rue Bricabrac, bdsm, branlette espagnole, parfum
D.R.

Et ... CUT !
(Comme on dit au cinéma)

tags technorati :


On ne badine pas avec la Sainte Trique !

Rue Bricabrac, bdsm, érection
photo Shutter-Bugg

C'EST ce qu'il faut croire à lire les commentaires du billet précédent. (Merci à Novice Accomplie de m'avoir fourni une partie de ce titre)

Lorsque j'avais parlé, toujours en me basant sur des récits triomphaux et hyperboliques où des femmes se décrivaient comme littéralement liquides (au contraire de leurs solides amants et maîtres) et multiorgasmiques, du fait que la femme n'était pas nécessairement un distributeur à orgasme capable de s'envoler dans des cieux qu'aucun ascenseur ne peut atteindre (donc bien au-delà du 7e) sur la simple injonction "jouis maintenant, je le veux !", il ne me semble pas avoir suscité autant de réactions (je ne sais plus dans quel billet, ayant plus de goût pour le radotage involontaire que pour l'auto-citation fière, et si ça se trouve, j'en ai parlé à mon partenaire et pas à mon blogue...).

Je voulais, avec La débandade, parler du plaisir que l'homme n'arrive à atteindre malgré son envie, ou alors qu'il se refuse. Je connais bien des, enfin, un homme qui ne me prend pas. Je pressens le pourquoi, j'espère son plaisir, il me l'a confirmé. La relation est telle que je n'en ressens ni frustration, ni souci.
En revanche, quand je vois, ou certaines de mes amies, des hommes qui ont choisi la pénétration comme moyen de transport, par envie de va-et-vient, ou que sais-je, et qui n'y arrivent pas, j'ai de la peine souvent, envie de rire d'autres fois, ou même juste envie de me téléporter ailleurs, parce que je jure qu'il n'y a rien de sexy, d'érotique et de confortable à assister au spectacle de quelqu'un pour qui on a affection, tendresse et reconnaissance du sexe et qui est là, suant, ahanant, soufflant, le visage tordu, la bouche en rictus et les sourcils dans les paupières, Sisyphe de l'érection.

Or, dans les récits, on ne parle jamais de cela. Je me doute bien (brain inside) que cela doit arriver aussi dans les relations vanilles, je ne parle pas de cela, et le bandeur mou du samedi soir ou du mardi entre midi et deux vaut en effet bien l'anorgasmique qui lui sert de compagne, là n'est pas le propos.
Il est tout simplement, entre une émission de radio et quelques souvenirs, de faire de l'humour et d'enculer les mythes (ça fiche la paix aux mouches pendant ce temps).
Si ça se trouve, tous ces hommes ne sont que des précurseurs de la décroissance, ce mouvement qui me semble la seule solution valide pour l'à-venir.
En plus, j'aime bien les tulipes parce que ma mère les aimait.

tags technorati :


La débandade

Rue Bricabrac, bdsm, érection
photo Toshio

AUX alentours du 15 août, dans une émission d'après-midi sur France Inter qui se penchait cette semaine-là sur le plaisir féminin tant que masculin, quelque sexologue dont le nom m'a échappé, comme une partie des propos, j'avais la tête ici et là, a déclaré en substance, parlant des effets de la domination chez l'homme, et dans une partie caverneuse d'icelui, qu'elle ne procurait que des érections fugaces, au contraire des caresses longues qui sont, elles, les garantes d'une bandaison béton, et donc, que cet ersatz de dopant qu'est ce que nous appelons le bdsm n'est que cautère sur une jambe de bois, pissage dans un violon et peinture dans l'eau.
Comme le lendemain, dans cette même émission, le jobard docteur Christian Leleu était invité, je me suis dit que vacances obligent, la qualité des intervenants n'était peut-être pas la meilleure, et j'ai continué de compter les mains pour m'attendrir.

Et puis hier, en rangeant le ventilateur que j'avais sorti pour une occasion bien particulière, je me suis souvenue de celle-ci, et de quelques autres anecdotes du même tonneau.

Il était une fois un partenaire, un homme qui m'excitait follement, dès le premier baiser, le premier toucher. Il me comblait, il me faisait mal si bien que la douleur se transformait instantanément en plaisir, mieux, il y avait plaisir avant même que je perçoive la moindre douleur. Je n'avais pas vécu cela depuis un moment. Il semblait de son côté tout à fait heureux. Parlant d'heureux, quand venait le moment du happy ending comme disent les masseuses thaïlandaises, ce n'était pas la fête pour lui. J'en étais bien désolée, et je ne savais que faire pour favoriser son plaisir (sucer, oui, je sais, mais une fois la mâchoire décrochée, on fait quoi ?). Il avait chaud (le thermomètre affichait 21° dedans). J'ai donc sorti le ventilateur. J'ai aussi coupé FIP, mes contre-mesures antibruit des cris, parce que la musique le déconcentrait (il était très musicien). Il prenait des forces et son souffle à grand renfort de respiration du petit chien. Coup de bol, le ventilateur n'était pas trop bruyant, et point ne fut besoin d'attendre le général Hiver.

Dans les récits érotiques, ou voulus tels, témoignages de soumises, odes aux maîtres, narcisso-shows des messieurs, l'érection se porte dure, turgescente même, dressée comme un menhir (au moins), c'est Hercule dans sa gloire verticale, l'Obélisque n'est pas son cousin. Et quand ça jouit, c'est Versailles un soir de fête, une pub pour les produits laitiers, toute l'écume des mers...

Dans la réalité le coup de rein ou de boutoir, le coït vigoureux et la queue qui tape au fond, c'est moins flagrant.

Il y a ceux qui n'éjaculent pas, comme ça, c'est plus simple. Parce ça coupe l'influx. Parce qu'un maître ne mélange pas. Parce que je ne sais quoi, comme les footballeurs ou les sprinteurs.
Il y en a un autre qui, côté cul ou con, n'y arrive pas. Rien ne remplace la paluche. Comme il faut tout de même justifier cela face à madame, c'est "parce que je veux t'arroser". Ou le retour de la revanche de l'éjaculation faciale comme alibi d'un bon vieux coup de veuve Poignet, l'inégalable.
Il y a ce psy, dont tout un chacun qui le connaît dans le civil vante l'urbanisme et l'intelligence, et qui saisissant ma main pour la poser sur son entrejambe dûment pantalonnée, me serine "Tu la sens la bite, tu la sens la bite" sans jamais la montrer ou en faire autre chose que de crier son existence.
Il y a ce maître TBM qui débande toutes les 30 secondes et qui a besoin de coller sa bite dans la bouche de sa partenaire sans arrêt pour pouvoir continuer à limer.
Il y a encore ce garçon aux mains d'or, aux doigts godes et à la langue agile qui est plus qu'heureux qu'on en oublie son pénis qui ignore tout de la notion de rigidité.
Il y a enfin celui qui pour se redonner de la vaillance et se sentir plus optimal essaie toutes les positions pour finalement n'en adopter aucune.

Alors parfois, en rangeant un ventilateur qui n'avait même pas servi l'été dernier, en avril, on se demande si la dame sexotruc n'aurait pas, hélas, un peu raison. Ou si certains hommes, un peu fragiles de l'érectile, ne viendraient pas chercher soumise pour retrouver un peu de la superbe qu'ils ont perdue face à des femmes qui ne ressemblent plus à leurs arrières grands-mères.

Rue Bricabrac, bdsm, érection
Verson scalpifiée

(À toutes fins utiles et pour éviter que l'on ne me suspecte d'être la cause de tous ces recroquevillements, je précise que certaines des anecdotes ci-dessus m'ont été rapportées par des amies à la sexualité jumelle de la mienne.)

tags technorati :


Soumis de substitution

LES soldes se terminent, les vacances commencent, et je pense à mes amies dominas qui vont peut-être se retrouver quelques jours ou quelques semaines sans leur jouet favori.

Alors évidemment, tous ces petits colifichets ne remplacent pas vraiment une jolie soubrette, ou un hercule de gymclub, pas plus qu' une femme fatale en lingerie et stiletto, mais voilà quand même ma récolte du jour sur un site marrant comme tout, débordant de gadgets décoratifs, de lampes ingénieuses, de stickers malins.

Rue Bricabrac, bdsm, soumis

Et vous pourrez dire (outre merci Bricabrac), "jamais sans un soumis".

tags technorati :


Chéri, tu montes ?

Rue Bricabrac, bdsm, hôtel

C'EST mal, et presque en contravention avec la netiquette, de se moquer des fautes d'orthographe de son prochain. Mais quand au détour de l'annonce d'un monsieur, je trouve cette perle magnifique, je ne peux m'en empêcher.

Ce don, vous le sacrifiez sur l'hotel de l'indecence et du vice.

De la même manière que pour la culture, il y a des maisons, pour l'indécence et le vice, il y a l'hôtel. Tant qu'on ne va pas à l'hôtel pour sacrifier des vierges ou causer latin avec monsieur Pape...

tags technorati :


La fête à la violette (je twitte)

Rue Bricabrac, bdsm, violette

<mode twitter on>

Pour fêter tout ça, j'ai mangé une glace à la violette.

<mode twitter off>

Rien à dire. Impeccable. Deux peccables même. C'est beau twitter. Ça tue grave. Ça déchire même sa race. Ça va remplacer les blogues. On pourra dire autant de conneries inepties nombrilistes mais ça sera plus rapide à écrire et à lire.

tags technorati :


La baballe à Garros

Rue Bricabrac, bdsm, chienne, tennis

QUE fait la Société Protectrice des Enfants ? N'est-ce pas scandaleux, révoltant, de voir ces pas encore ados, tétanisés sur la ligne blanche, les pieds comme dans des starting blocks, le cul en l'air, guettant la fin de l'échange pour aller vite vite ramasser les balles. Il paraît même que c'est un honneur que d'être choisi par la FFT pour cette tâche ingrate et épuisante mais qui permet de voir les joueurs de près. Trop de la balle !

Tandis que cette petite chienne si fashion (chapeautée comme il faut rue François 1er) est toute dressée à ça, et en prime, elle remuera la queue, ce qui est toujours bon à prendre (à ce qu'on m'a dit, je ne parle que par ouïe dire, puisque je suis plutôt ouille-aille que ouah-ouah).

En ces temps de ace, smash, vlan, haaaan, j'aime m'imaginer suspendue à une haute branche tandis que munis de paddles, deux vaillants gaillards se renvoient mon corps via le train-arrière, imprimant des jeux, set et match hauts en couleurs. A concurrencer la terre battue.

tags technorati :


Alerte Rouge (La fée verte)

Rue Bricabrac, bdsm, vert, lierre, rouge
Photo Joe Strahlen

QUELQU'UN m'a dit, le nez sur des idéogrammes chinois, que j'aurai avantage à porter du vert, parce que je suis de bois. Ca je le savais déjà, mais je pensais que j'étais de ce bois dont on fait les pipes, ou les chaleureuses flambées, mais non, je suis du bois yin, celui, petit, qui rampe et s'étend, le lierre par exemple. Ca me plaît bien, d'être lierre, symbole de fidélité, plante attachante (jusqu'à en faire des dégâts) entre toutes.
J'aimerais plus volontiers le rouge, mais j'ai déjà trop de feu dans mon thème, il m'est fortement conseillé de l'éviter. Ce qui me chaut peu. Et que dire alors des rougeurs à coeur et à cru dont j'aime qu'on enlumine mon corps ?

Monsieur Rouge, toujours prompt en verbe, a trouvé la solution à tous mes maux : une volée de bois vert.

Je sais désormais comment rédiger ma petite annonce :
Cherche donneur, pas trop blet (pourquoi tous les hommes de mon âge me semblent des vieillards ?), encore vert mais sevré, pour volée de même couleur (je n'ai pas dit de même métal, ce n'est pas de circonstances, il couperait mes radicelles), dans l'espoir de faire des étincelles.

Et si jamais ça fait quand même du rouge, il suffira de le fixer longtemps puis de fermer les yeux, on n'y verra que du vert !

Il ne me reste plus qu'à changer de pseudo. Je vais remplacer cul-brique par vert-maux.



Les chats aussi...

J'AVAIS déjà un peu fauté, mais dorénavant, je ne pourrais vraiment plus prétendre que Rue Bricabrac est un blogue sans chat.

Après enquête auprès des pères et mères à chat qui m'environnent, et testage sur le greffier chez qui j'habite, maints chats apprécient un flattage tapoteur des flancs. Mais le Félix ci-dessus est un vrai sm addict !

tags technorati :


Domina's fight

J'EN parle rarement, mais les dominas sont des femmes de choix dans le bdsm.

Deux représentations d'icelles publicitent l'une le service beta Q&A de Microsoft (il semblerait que depuis que je l'ai croisée, elle ait disparu, pourtant, elle menait son monde à la baquette), chose virtuelle toute d'octet, et l'autre, Madonna de muscle et de botox, mène cravache battante la nouvelle collection H&M. Le clip, qui vaut le détour dans le genre la domina s'habille cheap, est visible sur le site de la marque.

Rue Bricabrac, bdsm, domina Rue Bricabrac, bdsm, domina

Alors, qui de l'instit de Billou ou de la madonne des shopping à votre préférence ?

Fight !

tags technorati : publicité


Le kitsch ne tue pas

OU alors très lentement, comme le ridicule.

Rue Bricabrac, bdsm, fetish, kitsch

Reléguée, au fond du magasin, de la vitrine où elle trônait au milieu de tout ce qu'on pouvait trouver de rose et de sucré une fois la saint décapité passée, chez le marchand de couleurs, cette lampe d'un goût et d'une facture exquises n'a toujours pas trouvé acquéreur. On se demande vraiment pourquoi. Les fétichistes seraient ils devenus des poètes (n'oublions pas cette merveilleuse parole dans Paris Match du taulier du club de référence "tous mes clients sont des poètes.") ou des écolos, et refuseraient d'orner leurs intérieurs de plastoc et de nylon peinturé en criard ?

Plus sobre, plus jeune designer aussi, voici une table basse qui va bien et qui les soirs de murge, peut laisser penser qu'une soumise est chaude et prête, les quatre fers au sol, et le dos prêt à accueillir repas ou talons.

Rue Bricabrac, bdsm, fetish, kitsch
tags technorati :


Votre arbre, vous le prenez vivant ou mort ?

Rue Bricabrac, bdsm, arbre, paraphilies

A*** m'envoie cette photo, il ne sait plus d'où elle vient. Elle me rappelle un livre, paru l'an dernier, sur les arbres ou les plantes érotiques. Impossible de me souvenir d'un nom, d'un titre, d'un éditeur. Je demande à Google. Je hasarde des mots-clefs pour rester dans les arbres sans que l'érotique (surtout collé en meta-tag à tout bout de champ) ne les déracine.

Et voilà que sans sommation, je me fais cueillir par un ou plutôt une nécrodendrophilie. Ouvrir nouvel onglet, regoogueuliser un coup et hop, direction Wikipedia qui me traduit cette paraphilie (merci à l'Amérique et au politiquement correct, on ne parle plus de perversions) par attirance sexuelle pour les arbres morts.

Est-ce que vouloir se faire badiner de coudre dur sur une souche ou un tronc renversé par une tempête s'apparente à la nécrendrophilie ? Ou faut-il qu'il y a une anfractuosité dans l'arbre mort, genre glory hole, pour qu'il puisse y avoir intromission d'un membre viril ? Quelle différence avec un arbre vivant et vert ? Pareil pour une tribade contre un tronc, ça change quoi, l'état des racines. Quoi qu'il en soit, je préfère les arbres vivants, philie ou pas. Surtout en ce moment, quand le saule balance au couchant.

Décidément, j'adore Wikipedia. D'abord, il n'y a pas tant de conneries que cela, même si une Ariane Massenet (qui a dû aussi décolorer son cerveau depuis qu'elle passe à la télé, misère, il n'y a pas que TF1 à rouler pour des sodas à blaireaux) s'est amusée en direct à y écrire n'importe quoi en oubliant de préciser que sa prouesse blonde avait été éjectée en quelques minutes. Ensuite, à chacun de se servir de ses neurones et d'apprendre à recouper ses informations.

Tout ça pour parler des extases dans lesquelles m'a plongé la découverte de certaines paraphilies dont je ne connaissais pas l'existence, on dont j'ignorais qu'elles étaient dûment répertoriées et nommées.

Telle la sidérodromophilie, un truc très madone des sleepings, et qui consiste à voir son désir sexuel fortement augmenté par les trains. Le godivisme, qui souscrit à notre époque moderne en acceptant d'y inclure l'exhibition à vélo, et non seulement à cheval (et les poneys ?). La pédiophilie (ne pas manquer de lire le "i"), qui ne fait de mal qu'aux poupées et aux nounours. Et enfin, la plus belle, la plus sisyphienne, la trimammophilie, ou le fantasme de la femme à trois seins.



À la chmode de chez eux

Rue Bricabrac, bdsm, bondage
photo Bratan

Comme je l'avais envisagé, j'ai changé mon annonce sur sensationsm, brute de décoffrage mais toutefois claire il me semble.

J'ai donc viré mon

Masochiante en quête d'un dominamant, souminante ou soumuse tendance ni dieu ni maître plus que soumise, je rêve d'un esprit frappeur, incarné toutefois dans une chair vigoureuse.
Bagués, mariés, pacsés, collés, passez votre chemin, je suis une femme libre pour un homme libre. Et je cherche une relation, pas des prestations. Pour les séances, j'ai le cinéma !

entre temps amendé d'un

Quête mise entre parenthèses, en pause pour cause de dominamant comblant, mais il reste les discussions avec ceux que ça ne rebute pas d'emblée et la petite bande sympathique rencontrée ici.
Quant aux "maîtres" autoproclamés et ainsi pseudonymisés - valable pour les marquis, les stephen, les DAF et consorts, passez votre chemin, rien que le mot m'écorche les yeux.

pour un primesautier et presque libertin

Femme masochiante éventuellement souminante cherche intellectuel dominateur muni d'un cerveau en état de marche non point pour jouer au bdsm, j'ai l'homme qu'il me faut pour cela, mais pour causer bdsm. Fantasmeuse, pensez-vous ? Oui, aussi. Évidemment.. Comme tout le monde, j'espère. Parce que pour nourrir ma chair et mes désirs, j'ai besoin des mots des maux. Dominamant (aka mon homme) est un taiseux. Et moi, j'ai la pépie. Peut-être que vous aussi. J'ai envie de parler d'images, de libertinages, de choses pas sages, pour comprendre, pour relancer les petits rouages de l'imagination.

J'omettais, tête en l'air que je suis, les restrictions d'usage, genre goliots, nabots du bulbe, UMP, épilés et mémètres, allez voir ailleurs siouplaît.
Du coup, je goûte de nouveau au plaisir d'être assaillie de toutes parts, je me sens très star. Si certains, la majorité, sont des gens de bonne compagnie, dotés d'un cerveau dont les neurones n'ont pas planté, d'une langue alerte et de sentiments délicats, je retrouve ces abordages abrupts que j'adore et qui correspondent tout à fait à ma demande.

salope, posite e tenu

J'imagine que le monsieur est gaucher, et qu'au mot conversation, il a déjà expédié sa main gauche sous le bureau et tandis qu'il se débraguette, il ne tape plus que de la main droite.

suis pervers, très vicieux, sans tabous...

Un coup d'oeil au pseudonyme du quidam, je vous le donne en mille, il y a un gros morceau de marquis dedans (c'est bien, il y a des choses qui ne changent pas, lonlère lonla).

Ma théorie selon laquelle beaucoup de tchatteurs sont en mode écriture seule, ce que mon ordinateur interprète ainsi -w--w--w- (222 vl'à le mémètre trop feignant pour lire), se confirme. Pour les mettre en rw-rw-rw- (lecture et écriture, pour les droits d'exécution, dits x - si, si - ce n'est en aucun cas à l'ordre du jour), il faudrait chmoder. Mais je ne sais pas chmoder les gens. Déjà, la dernière fois que j'ai fait un chmod 666, je n'ai même plus pu ouvrir un fichier texte, toutes mes autorisations avaient disparu, j'ai eu beau clavioter comme une damnée, en braillant que merdalors nomého, j'ai tous les droits sur cet ordi, je l'ai payé avec mes sous, il a fallu faire appel à un vrai geek qui m'a remis tout en place en quelques clics.

Donc si un barbu mangeur de pizza froide et baptisé à la Guinness tiède sait comment chmoder un dom, qu'il n'hésite pas à me contacter. Le meilleur accueil lui sera réservé.

tags technorati :


J'ai trouvé mon maître

Eurêka ! Je l'ai trouvé ! Tadam ! Mieux, il est arrivé à moi, sur le coup de midi, que je n'ai pas cherché à quatorze heures. Il est made un USA. Je suis à lui. Il est à moi. J'ai même le code barre...

Rue Bricabrac, bdsm, maître

Désolée, je sors.

tags technorati :


Revue de fesses

Saint Nicolas (non, pas lui) étant déjà passé chez ma voisine, je vais sortir de mes cartons un autre inédit d'Azraël, qui complète très bien les panoplies.

Rue Bricabrac, bdsm, maître, Azraël
Les trophées du mémètre par Azraël

Joli tableau de chasse, n'est-il pas ?

Il est amusant d'imaginer, de prime abord et à regarder ces rougeurs fessues, que le mémètre vieillissant, l'épaule ankylosée d'arthrose, tous les prénoms en a de ses ex-conquêtes faisant une ronde sans consonnes dans son cerveau fatigué, le dernier neurone comme une boule de flipper un peu folle, comptant les fessiers pour s'endormir comme d'autres les moutons.

Sincèrement, à part le pubard qui niquait chez mitique et qui tenait des statistiques, je ne pense pas que, don juju de prisu ou mémètre viré pépère, les hommes, fussent-ils fieffés goujats et fesseurs fouetteurs, ne se souviennent que du cul de leurs conquêtes. S'ils oublient, ils oublient aussi cela. Et s'ils prennent des notes, y figurent aussi profondeur de bonnet et ourlet des lèvres.

Mais ce que nous raconte ce dessin malicieux, c'est la même chose, avec du recul, de l'intelligence et de l'ironie (et sans connaître le site que je lie ci-après), que ce dom confit de sérieux, de sottise et de suffisance (non, je vous jure que ce n'est pas un pastiche, malgré les apparences, et c'est pour cela que je donne le lien, d'ordinaire, j'évite de montrer du doigt, surtout les corbillards). C'en est troublant. Voici deux hommes, Azraël et Totoff, qui ont en commun d'aimer les femmes qui aiment les mâles qui leur font mal bien. Le premier est tout de sensualité et d'esthétique. Le second est dans le paraître et l'opérette. Je ne sais rien de leur coup de main, du timbre de leur voix, des musiques qu'ils aiment, mais des deux, un seul est maître (au moins de lui). Ce n'est pas celui qui le croit, qui l'eût cru ?

tags technorati :


SM2.0

Spéciale dédicace au presse-citron

Depuis des mois, le web bruit d'un écho persistant qui serine 2.0, 2.0, 2.0... Tout le monde n'en parle pas, parce que beaucoup s'en fichent, d'autres l'utilisent sans même le savoir (par exemple en ayant un compte Netvibes ou Flickr ou Dailymotion), certains n'y comprennent rien et vivent admirablement sans aucune notion à la geek.
Alors en gros, en très gros (pour le très fin, c'est ici), le web 2.0 sera bourré d'ajax (non point la poudre à laver mais un langage qui permet de faire plein de trucs rigolos mais pas très W3C friendly comme repositionner ou redimensionner des étiquettes), avec des logos arrondis couleur bonbecs aux légers reflets, et plus d'interactivité, d'interopérabilité, moins de surcharge.

Par exemple, et en restant dans le domaine du BDSM, avant, on avait ça. C'était vieillot, lourdaud, pas très sexy et assez moche à regarder.

Rue Bricabrac, bdsm, web2.0

Rue Bricabrac, bdsm, web2.0

Avec la version 2.0, tout s'allège, s'épure, et surtout, ça participe. Si vous en avez le temps et l'envie, vous pouvez maintenant faire du RueBricabrac 2.0 en écrivant à dominamant arobase gmail point com (je pense que tout le monde saura reconstituer avec ces éléments une adresse gmail valide). Faites-lui part de vos suggestions de châtiments, tourments, scénarios... Et en retour, je raconterai comment il est passé à l'acte.

C'est comme ça, le BDSM 2.0. C'est peut-être encore bêta, mais c'est pas bête du tout.

tags technorati :


Nom d'un chien !

Voilà longtemps que je tourne autour des chiennes, me disant qu'il faudrait que je me colle rapido devant une feuille (de style) blanche pour laisser filer tous les questions et touters les métaphores qui voudront bien venir, afin d'y voir un peu plus clair dans mon appréhension de la chose.

Rue Bricabrac, bdsm, chienne, Wegman
Photo William Wegman

Je ne connais pas les chiens, j'entretiens des rapports courtois et affectueux quoique lointains avec ceux de mes voisins ou amis, je les laisse saloper mes jupes de leurs pattes avant en folie en échange de quelques gratouilles derrières les oreilles et sur les dos. Je trouve leur exubérance, souvent assortie d'incontinence, un peu gênante, je préfère la réserve des chats.
Le chat est un régal pour les yeux, qu'il passe sa langue entre les griffes et les coussinets de sa patte avant, qu'il se pose sagement comme une statuette ou qu'il dorme le ventre à l'air, toute confiance offerte, il a la grâce d'un petit rat... de l'Opéra. On le dresse pas, tout juste peut-on le décider à daigner nous autoriser à habiter chez lui, moyennant la fourniture d'une nourriture goûteuse et l'absence de bibelots fragiles, l'assurance d'un calme de bon aloi, d'un mobilier confortable et de notre présence non intrusive (le chat adore n'être pas seul quand il dort, savoir son humain dans les parages mais à distance). Pas chien pour autant, il viendra quand bon lui semblera quérir quelques caresses.
Rien à voir avec un chien, ce qui ne m'aide pas pour parler des chiennes (dans le vernaculaire sm comme dans l'astrologie indienne, la chienne est aussi bien mâle que femelle, ce qui est un indice sémantique intéressant).

Coup de chance, une adorable petite crapule de 10 ans m'a confié pour quelques jours ses sacs à puces virtuels. Me voilà donc censée prendre soin de (par respect pour l'anonymat des chiots, les noms ont été changés) Zaza, Coco et Nini (peau de chien, évidemment). Jeux, arrosage, coiffage, gavage, promenade et câlins, me voilà, via une minuscule console, en contacts avec trois chiens, dont une chienne. Première remarque, le chien, mâle ou femelle, a l'habitude dans des moments de joie naissante, de se tourner et d'agiter cul et queue vers le régent de service. A part ça, mais je le savais déjà, ça mange et boit dans une gamelle, voire par terre sans gamelle (mais le jeu ne prévoit pas cette option), ce qui est assez logique pour un quadrupède sans pouce opposable.

Dire que je me sens mieux armée pour aborder la prochaine fois la thématique "je suis une chienne et je prends garde à ne pas coincer ma laisse dans les portes automatiques du métro" serait exagéré, mais voilà un début.

tags technorati :


Miscellannées

Un billet quasiment sans sm, et pas érotique pour deux sous. Juste des informations de service, genre affichage sur panneau syndical.
Vous aurez, je l'espère, remarqué le petit post-it dans la colonne la plus à droite. Le contenu en change peu souvent, mais il est destiné aux petites bricoles blogotechniques, genre installation de la lightbox qui permet de voir (dans la plupart des cas, et quand l'original le permet) les images en grand format ou alors, de prévenir des nouvelles mesures anti-spam que j'essaie de prendre, comme les exercices de calcul presque mental ou la fermeture provisoire des trackbacks qui sont envahis maintenant que les commentaires ne peuvent plus l'être. Si d'ailleurs parmi les visiteurs de ce site, il y en a qui ont compris la mise en oeuvre de ce bel outil qu'est Spamtimeout, ils peuvent se présenter au parloir, je pense que j'ai raté une marche.

Rue Bricabrac, bdsm, logo, google, menottes
logo Murdoc

Un peu plus sexy, sous le post-it, une nouvelle rubriquette, "la googlerie du jour". Il s'agit de la recherche la plus saugrenue qui a permis à un quidam d'arriver sur ce blogue, donc pas de femmes nues à enculer dans la rue (la femme nue dans la rue, fessée, fouettée ou en string est le leidmotiv des requêtes qui aboutissent chez moi) ou à baiser sous la burqa (ça, la burqa, pour baiser peut-être pas, mais pour un cunni ni vu ni connu...) , pas plus que de femmes pénétrées par la bite d'un cheval (j'ai rétabli l'orthographe, certains arrivent au même résultat avec une bit, sans doute des informaticiens) ou de calotte de gland coincée (on ne dira jamais assez de mal des canapés clic clac, voir plus loin), mais un déluge de pièce détachée pour canapé clic clac et autres tête de sanglier empaillé (là, j'avoue ma perplexitude. Je n'exclus pas le recours aux ex-æquo le jour où je n'arriverai pas à me mettre d'accord avec moi-même sur le vainqueur.

Rue Bricabrac, bdsm, sceau, main

Enfin, cet été, un troll velu était passé m'accuser de vouloir, en compagnie de deux amies espiègles avec qui nous avions déblogué en trio et en rires, monter une multinationale, et demandait "A quand le logo ?".
Justement, grâce à l'un des milliers de sites gadgets qui fleurissent chaque jour sur la toile, voilà le sceau. J'ai pas eu le temps de soigner les couleurs, c'est vite fait sur le gaz et pour rire.

tags technorati :


Fessée high tech

Rue Bricabrac, bdsm, gadget, fessée

Je parlais de compte, comptage, comptabilité, et toi, hier soir, combien de coups ? Et au détour d'un commentaire, je parcourais le site sextoyer, et que vois-je ? Un spankometer (fessomètre), le brassard qui enregistre le nombre de coups (mais aussi les calories brûlées) et les garde en mémoire.
Fini, les soum qui ne savent pas compter, et les dom qui perdent la trace de leurs marques. Le spankometer, c'est la mémoire vive de ceux qui n'en ont que dans le biceps, des compétiteurs sado, des masos en mal de record.

Il ne reste plus aux heureux possesseurs qu'à ouvrir un wiki spankométriaque où, photos d'écran à l'appui, ils pourront comparer leurs performances. Et dire à leur partenaire "Carpette, je ferai mieux la prochaine fois.".

Pendant ce temps, les fabriquants de l'audacieux gadget pourront plancher sur son pendant version soum, en forme de ceinture (ça protégera toujours les reins).

Décidément, j'adore le high-tech.

tags technorati : BD


Douleur exquise

Un petit strip ? Totalement comic et pas tease du tout. Sur ce site qui joue à n'être pas kawaï alors qu'il est trognon tout plein, il y a une belle petite série de bd en quatre cases, dont celle-ci qui me semble tout à fait adaptée à nos jeux.

Rue Bricabrac, bdsm, humour
©Meghan Murphy
tags technorati :


Outing

Je voulais continuer à mener une vie discrète sans aller m'exhiber dans les clubs, mes tétons au balcon ; sans répondre aux demandes d'interviews des journalistes du monde (voire du Monde), péronnelle pontifiante ; sans inviter le chaland à ma soirée diapo, cul zébré en GP. Bref une existence quiète et ombragée sans logo ni publicité.
Et patatras ! Une paparazzade !
Dans un mois pile, ma vie, cette vie dans ce qu'elle avait de plus scellé, sera sur tous les écrans. Images volées, intimité pillée. Et pas par des amateurs. Par une bande organisée, et pas qu'un peu. Les coquins ont préféré la gouache et le carand'ache à la DVHD. Bric à Brac est un dessin animé. Une compil.

Histoire de désamorcer un peu le choc (pour moi en tous cas) du 4 octobre prochain, voici une image que j'ai réussie à voler aux voleurs. Et qui prouve qu'on n'est plus tranquille nulle part. On va un dimanche en forêt, on fait mumuse dans les prés et bondage dans les arbres (certes, dominamant n'a que son premier noeud plat en shibari, tout le monde le saura), et en trois coups de crayon, l'affaire est dévoilée. Ainsi que mon sanctuaire.

Rue Bricabrac, bdsm, cinéma

(Blague à part, cette compil de DA tous courts tous choux est destinée aux tous petits et n'a rien à voir avec mes pignolades.)

tags technorati :


Le grand bluff de l'été

Rue Bricabrac, bdsm, pipeau, moquerie
Photo Daffodil

BàB : Dites-moi, quinze jours après, j'en reprends à peine mon souffle. A défaut d'avoir été chaud, août a été drôle. Quelle rigolade tout de même, et à épisodes !

Dame : Un rien nous amuse ! MaîtreDAF et MaîtreTBM en vacances, nous n'avons pas eu beaucoup à chercher pour tomber sur le premier couillon de service.. Qu'est-ce que nous sommes moqueuses tout de même...

MélieMélo : C'est cela les vacances, l'été foisonne de pauvres maîtraillons à la petite semelle qui s'ennuient et souillent les forums, d'autres ont l'ennui chronique et s'inventent toute une vie. Ce qui nous a donné, j'avoue, des occasions de fous rires inextinguibles.

BàB : Et forcément, de bloguer en triplette... Alors, pour clore notre supercherie, voici quelques verres à l'adresse de notre mirliton.

Maître Corniaud sur un blog perché
Tenait en son bec un pipeau
Dans quoi il soufflait fort et haut
Ses louanges en mode auto et ego

Maître Mallec, un soumis en vérité
Mais doté d'une trique affûtée
Aussi belle que son savoir informatique
Lui tint à peu près ce bolobolo fantastique

Maître Corniaud, comme votre pipeau
Me semble gros
Mais voyez mon flûtiau
S'il n'est pas encore plus beau

Maître Corniaud
Pas malin, et juste idiot
Se soumit au langage
Et à la lance d'arrosage

Tout petit tout raccorni
Tout riquiqui
Il avoua sa bêtise
Sans même y voir l'énormité de sa sottise

Une poulette de passage
Lui susurra à son tour un doux ramage
Et au fossé tomba encore plus bas notre Corniaud
Qui lui dit n'avoir d'amour que celui des mots

Moralité :
Les mots, qui eux ne se payent pas de mots
Le rendent bien mal à Maître Corniaud
Lequel gagna un sobriquet en cet été
"Un mètre debout, deux centimètres couché"

Mais pour dauber le bouffon au pet trop haut, faire presque pipi de rire avec les copines complices, on n'en est pas moins tendre. Je garderai de cet été la mémoire des rendez-vous manqués avec O., des sushis réussis avec O., de l'émerveillement devant les machines extraordinaires avec L. et K., des conseils plomberie de C., toutes ces petites choses quotidiennes et conviviales partagées avec certains de ceux que j'ai croisés sur des tchattes bdsm et avec qui j'ai décidé de faire l'amitié.
Et aussi, last but not least, les coups de fils quotidiens de dominamant, sa belle complicité à distance qui m'ont adouci ces trois semaines sans soleil et sans ses yeux.

tags technorati :


Le jour de l'Inuit

Il paraît que la mode est aux interviews sm. Un tenancier de club déclare à Paris Match que ses "clients sont des poètes", l'un de ces poètes, précisément, se fait interviewer sur son blog par un journaliste japonais très connu par Reporters sans frontières et Google et néanmoins parfaitement francophone . Et pendant ce temps, trois drôles de dames dans la fraîcheur revenue se déhanchaient le cou à la recherche d'un micro. Heureusement, le réchauffement de la planète et la fonte de la banquise leur ont apporté une souriante journaliste inuit, qui une fois débarrassée des ses fourrures, a déballé son magnétophone et son ordinateur portable, dans un endroit discret et d'une belle sobriété de la proche banlieue.

Rue Bricabrac, bdsm, été, fraîcheur
photo Wayne Hiebert

Il est onze heures. Dame, Bricabrac et Méliemélo ont accepté l'interview d'une journaliste inuit pour un journal d'Iceberg.
Nous tairons l'identité de la journaliste, afin de lui éviter des représailles, en raison des risques d'avalanches ou de fonte d'igloos pour peu que l'interview soit trop subversive ou trop chaude.
Nous nous sommes retrouvées dans un Formule 1, mais faute de serveur, il a fallu que BàB se dévoue pour aller déglinguer une machine automatique. Un vieux paquet de chips avariées a été offert à notre Inuit pour la revigorer après un voyage fort long, surtout qu'elle est arrivée en vélo.

BàB est charmante dans.. dans heu.. comment dire...son poncho polaire et ses hauts de chausses molletonnées. Elle est confuse, elle pensait que nous étions dans un Formule I, comme igloo, alors, elle est venue en dessous, mais en dessous à manches et jambes longues en pur mérinos thermolactyl. Sinon, elle aurait porté son baby-doll d'interview (en ce moment, il y a un cycle sixties à la cinémathèque).

Méliemélo a simplement revêtu... quasi rien en fait. Elle explique qu'elle a hypothéqué ses culottes jusqu'en novembre, donc elle est en résilles et en petit pagne très court, accompagnée d'un tout petit oiseau qu'elle n'arrête pas d'appeler King Kong.

Quant à Dame, elle se met à chanter : - Avec mon tralala... mon petit tralala... ce qui m'évite d'avoir sur moi des castagnettes...

Journaliste Inuit : Très honorée. Vous êtes très discrètes mesdames. Comment se fesse ?

Méliemélo : C'est tout un art Balthazar.

Dame : se fesse-t-on déjà ?

BàB : Il se fesse qu'avant ma troisième tasse de thé, je n'existe pas. Surtout sans fessée roborative au réveil.

J.I : Dame, vous considérez-vous comme une maîtresse, une institutrice ou une dominante ?
Et vous, BàB et Méliemélo, vous considérez-vous comme des soumises, des surmises ou des tout court ?

Dame : Considérez que je suis une Déesse... Ca ira pour aujourd'hui !

Méliemélo : Je ne comprends pas la question. Dame, vous ne voulez pas remettre tout cela en ordre, je vous prête mon King Kong si vous voulez.

BàB : Tout court ? C'est un peu court. On pourrait dire masochiante de compétition, souminante avec contrition, et mille choses encore. (Il arrive ce thé ? C'est quoi ce gourbigloo ?)


(NDLR : le paquet de chips offert à la journaliste a provoqué des bugs, les miettes s'étant répandues sur le clavier de son portable et dans les rouages intimes du magnétophone. Tant bien que mal, Babel Fish fait ce qu'il peut, d'où certaines formules étranges. Normal : nous étions dans un Formule 1).


J.I : Dame,vous considérez-vous comme une sadique, et vous, BàB et Méliemélo, diriez-vous que vous êtes complètement maso ?

Méliemélo : Pas complètement, je veux dire ni con ni plètes.

Dame : Si je m'en réfère à mon philosophe préféré, le plus grand de tous les temps... je veux parler de Marcel Chombier... je serais plutôt une masochiste qui a mal tourné... de l'autre coté de la manche...

BàB : Moi aussi, je suis de l'autre côté de la Manche, il y a des fetish shop à Soho, je vous dis que ça. Ma première canne et mon premier strap viennent de là. Quant à mon masochisme, je ne vous permets pas de le traiter de replet.

J.I : Dites-moi... Depuis quand êtes-vous tombées dans la marmite du bdsm ?

Dame : On m'a poussée dans la marmite... Si je le tenais celui-là !!!

Méliemélo : Personnellement, ce n'était pas une marmite mais une falaise. Est-ce grave si ce n'est pas une marmite ?

BàB : Haaaa, c'était donc une marmite ? Quand je pense que j'ai lu tous les livres pour comprendre qui et quoi, d'angoisse en culpabilité, d'autodestruction en Oedipe mal tourné, était le responsable. Et c'était une marmite. Pourtant, je ne suis pas très bonne cuisinière. Je brûle tout. Alors le chaud aux fesses, ça vient de la marmite aussi ?

J.I : Est-ce que pour vous, le sm est un jeu, un match, un poème épique, un drame, une manière de vivre mais pas d'être, une façon d'être mais pas de
vivre, un jeu de lego, un spectacle de son et lumière, une épopée fantastique etc ?

Dame : C'est avec grand intérêt que j'ai écouté votre question... je vais tacher d'y répondre...

Méliemélo : Je me tâte. Me tâtant je me sens, me sentant je me retâte. Ca me fait du bien après une question aussi... aussi complexe. Parce que là tout à coup, je me sentais plus.

BàB : Oui. Définitivement oui.

J.I : Vous jouez la nuit, le jour, ou bien le jour et la nuit ? plutôt en été ou en hiver ? Avec quoi ou qui de préférence ?

Dame : Vous couperez au montage, c'est beaucoup trop intime... Il s'avère que je joue avec un jouet quand il me tombe dans la main... hummmm...
Voyez ma main... et mes ongles ... "Jet-Set" de l'Oréal... parce que je le vaux bien !

Méliemélo : LA jour. Et lE nuit. Les quatre saisons, j'aime assez, mais sans lardons.

BàB : Tout cela est une question d'hémisphère, finalement. Or je suis aussi méridionale que septentrionale, culinaire que poitrinaire, et les crépuscules sont aussi beaux que les aubes, mais en moins tôt. Et puis qu'importe l'heure, du moment qu'on a les heurs.

J.I : Le bdsm pour vous, c'est profond ou à la surface ?

Dame : suis-je obligée de répondre ! Ah la profondeur des sentiments dans le bdsm!! hummmm... mais je m'égare... Vous n'avez que des questions cochonnes vous !!

Méliemélo : C'est impossible de répondre. Je ne sais pas nager, si bien que lorsque j'ai un seul cheveu dans l'eau je me crois déjà en apnée. Si je dis que c'est une bande de Moebius, ça vous réconforte, dites... l'Inuit ?

BàB : Tout dépend, c'est de la physique. Une canne, une badine, une lanière fine, c'est superficiel. Un battoir, un paddle, c'est profond. Ensuite, il y a la question de la force, du FX et de MC2. Je peux demander l'avis du public ?

J.I : Avec toute l'expérience que vous avez aujourd'hui, avez-vous encore des tabloïdes ? Je voulais dire des... tablatures, des taboulés... non... des tabous pardon ... (ça c'est Babel qui débloque)

Dame : quels tabous ? c'est quoi un tabou ? Au secours Méliemélo et Bricabrac !!

Méliemélo : Vous pouvez répéter la question ?

BàB : Emballer le taboulé dans un tabloïd ? Jamais de la vie. En revanche, j'essaie de piquer un totem au Quai Branly pour mettre dans le living et m'y faire attacher. (J'ai bon ?)

J.I : Et vos préférences ?

Dame : (s'adressant à son jouet à ses pieds, qui n'a pas perdu un mot de l'interview) : Tu crois qu'on peut lui dire à ce curieux ?

Méliemélo : King Kong... tu as des préférences ? On te cause !

BàB : J'ai trouvé, c'est une chanson de Julien Clerc ! J'adore ce jeu.

J.I: Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte ? mais déserte hein... rien... pas un igloo, pas un crabe. Rien.

Dame : "Oui-Oui et le petit train fantôme"... J'adore les histoires qui font peur...

Méliemélo : "Les cent culottes" du Professeur Masorovitch Sadikvarius, mais dans la version symphonique.

BàB : "Maître Robinson et son valet Vendredi" ou la domination à l'usage des poissons.

J.I: Votre vie sans le sm... c'est possible ? ou c'est pas possible ?

Dame : C'est possible, si mes voisins me permettent de les fouetter...

Méliemélo : C'est surtout que je me demande comment le sm pourrait vivre sans moi.

BàB : J'essaime partout, moi. Comme la rousse.

J.I: Il paraît que dans le sm il ne faut pas de poil. Moi personnellement c'est normal, il fait froid chez moi, je dois me couvrir donc je ne me rends pas compte. Mais vous ? Vous en dites quoi ? Poil ou pas ?

Dame : Tout le monde à poil ici !

Méliemélo : Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat ! Prêtez-moi une culotte BàB !

BàB : À poils. Et avec le cul rouge. Comme les guenons. C'est ce qui plaît aux hommes, les vrais.

tags technorati :


Régression

L'évocation, dans le billet précédent, de la balle au prisonnier m'a renvoyée en enfance. Du temps des jeux désuets et des jouets démodés.

Sur les boulevards, des camelots vendaient des boxeurs de papier qui semblaient tenir et se mouvoir par magie. Je n'ai jamais su qu'elle était la part d'arnaque et de carton-pâte, sous prétexte que ça ne marchait jamais une fois à la maison, jamais mes parents chéris d'amour malgré moult sourires enjôleurs puis trépignements grimaciers ne m'ont offert le couple de lutteurs.

Heureusement, les militaires ont inventé l'internet, non seulement pour que les ados accros à leur babasse puissent se faire des kikoo lol, mais aussi pour que n'importe quel détenteur de carte bleue puisse acheter des bêtises en ligne.

Rue Bricabrac, bdsm, fessée

Entre deux squelette qui baisent et Mister and Miss Masturbation, la spankeuse mécanique (on dirait le nom d'un ready made des années 20), papier à découper, pailles et élastiques, signalée comme "Nouveauté-Amuse-gueule en directe de Paris!" (ach, le gai Pareeeee sera toujours Parisse) fera la joie de tous ceux qui cherchent deux femmes pour un petit spectacle. Car on ne peut que regarder, pas participer.
Merci qui ?

(D'ailleurs, amuse-gueule ou agace-pissette ?)

tags technorati :


Sado test

Rue Bricabrac, bdsm, ELLE

De la même qu'il y a les victimes de la mode, il existe les compulsives des tests. C'est pour cela que la presse féminine juxtapose les deux.
Or donc, dans le dernier ELLE (qui demain sera l'avant-dernier), 30 questions alacon pour savoir si l'on est sarkosien ou ségoléniste, si l'on tacle Royal ou accroche le petit Nicolas.
Sarkolène et Ségozy sont donc dans un bateau, celui de ELLE.
Pieusement, avec mon petit stylo bille, je choisis un amant à Ségo, une maîtresse à Sarko, j'avoue préférer le fromage de chèvre à celui pure vache (le coup du frometon de classe, une vieille antienne, le Nouvel Obs avait fait hurler la France en 1981 avec un calendos de gauche et un emmenthal de droite), les strings aux culottes, des vacances avec Michel Blanc plutôt que Christian Clavier et la FNAC à Darty, et me voilà ultra-Royaliste.
Blague à part, entre la psychorigide et le raide psychotique, j'aurais tendance à dire que c'est blanc sado et sado blanc, qu'entre le père Fouettard et la mère fesseuse (et encore, le test a précédé la sortie mirlitaire de la fille du colon), la frontière n'est pas si terrible. Pas de quoi sortir la vierge de Max Ernst pour tout ça.
La question que ELLE n'ose pas poser est très exactement : êtes-vous un maso de droite ou un maso de gauche ? en postulant que Ségolène soit de gauche, ce que je ne m'ingénierai pas à tenter de démontrer.
(En ce qui me concerne, je ne me laisserai jamais fouetter par un sarkozyste, ça c'est sûr.)

Finalement, le plus choquant de ce numéro, c'est qu'en tournant la page après les résultats du test, des fois qu'on me demande en question subsidiaire si je préfère un sauna soviétique avec soldats de l'armée Rouge qui me fouettent avec des branches de bouleau ou une épilation intégrale au laser sans EMLA à Neuilly (fief du nain hargneux), on tombe sur la dernière invention des puritains américains, le bal des vierges, où des ados entre 12 ans et 16 ans enfilent des robes de satin pour aller jurer de garder leur fleur jusqu'au mariage avant de danser avec ... Papa. Sans même une Delphine Seyrig en fée des Lilas pour leur chanter qu'on ne doit pas épouser son papa.

tags technorati :


Quizz

Qui a dit
"Elle a le croupion qui sent le cramé ?"



- Dominamant à P. qui téléphonait hier soir pour prendre de mes nouvelles
- MarquisRiquiqui à propos de sa nouvelle automobi^Wsoumise
- Le monsieur de Mélie après le troisième passage en boucle du Boléro de Ravel
- Jacques Chirac à propos de Michèle Alliot-Marie
- Un éleveur à propos de sa dinde préférée, juste après le vaccin anti H5N1

La réponse est après cette lumineuse photo de Red Charls.

Rue Bricabrac, bdsm, bougies, Red Charls

Alors, vous avez trouvé ?
(Que ceux qui éprouvent des difficultés à lire n'hésitent pas à retourner leur écran)

Rue Bricabrac, bdsm, quizz
tags technorati :


Dans la famille Martinet, je demande le Pierre

Rue Bricabrac, Martinet, traiteur, taboulé

Ca fait longtemps qu'il me fait rire le traiteur intraitable, mais je n'avais jamais acheté ses produits. Et puis au détour d'un Champion, dont je foulais les allées pour la première fois il y a 15 jours, j'ai acquis un pack de quatre taboulés en petit conditionnement, deux dits "mexicains", deux autres "provençaux".

Pas de quoi fouetter une barquette, me direz-vous. Je vous la baye bien bonne avec mes tilts à la noix dès que le mot martinet ou fouet (aaah, les pantalons en corde à fouet du catalogue du Vieux Campeur, bah oui, je ne m'intéresse pas qu'à Galliano) apparaît dans le paysage.

Mais il se trouve que j'apprends une nouvelle d'importance. Monsieur Martinet élargit la palette de sa quatrième gamme en lançant dès le 9 mai prochain un "taboulé aux cinq légumes". (Qui vise sans doute à marquer à la culotte cette insolente campagne du gouvernement sur la nécessité de consommer 5 fruits et légumes par jour, va dire ça aux millions de personnes sous le seuil de pauvreté, et on en recause.) Les légumes en question, qu'ils soient provençaux, mexicains ou cinq, ne représenteront jamais qu'une infinitésimale proportion de la semoule (et le boulghour, il connaît pas ?) gorgée d'huile qui est le constituant majoritaire (genre élection de Jacques Chirac il y a 4 ans) du taboulé de Pierrot qui annonce pourtant sur son site 60% de légumes dans son taboulé à venir, ce qui en fait des légumes au taboulé, et non l'inverse, alors. Deux des cinq légumes (maïs, pois chiche) étant des féculents, je ne sais plus où j'en suis de mes comptes d'apothicaire.

Moi, je serais un taboulé, ça m'énerverait. Mais il a un si joli nom, l'intraiteur, que je ne le traiterai pas.



Brosse à (me faire) reluire



Tiens, ce sont les derniers jours pour aller voir l'expo sur les brosses au Musée Forney...
Brosse, fessée, Rue Bricabrac Tu es sûre que ce n'est pas au musée de l'érotisme ?



Métiers de corps

Mélie a déposé hier une nouvelle entrée, toujours aussi diserte, délicate, mutine et cervelée, sur son blog.
Comme je n'ai pas trouvé quel était le faux métier, je dépose ici une carte postale sépia envoyée par Dame Saïda, et qui représente un marchand de mèches de fouets en plein commerce. Voilà un bien beau métier, hélas disparu, maintenant, quand les martinets souffrent d'alopécie ou les fouets de gangrène, il faut tout racheter. Le développement durable va-t-il réhabiliter cette fonction et les bourgeois en quête de mèches prétendront-ils qu'il s'agit-là de matos pour doper leurs chevaux vapeur, injustement bridés au nom de l'antipollution et des accidents de la route ?

Rue Bricabrac, bdsm, fouets, métiers

En revanche, et quoi qu'en dise la roborative chanson très tsoin-tsoin de Juliette sur des paroles de Pierre Philippe, Les petits métiers, je connais de très près une gonfleuse de couille, également teneuse de jambe, parfois enculeuse de mouche ou lécheuse de vitrines. Quant à l'ensommeilleur de plomb et porteur de pain (quotidien), il n'est jamais loin. Au contraire des faiseurs d'embarras, bourreuses de mou ou porteurs de guignon que nous fuyons.

tags technorati :


Tous mes œufs

Les considérations calendaires et le son des cloches (je ne parle pas des dindes des deux sexes qui profitent des RTT et jours fériés pour piapiater), urbi et orbi, sans parler des vitrines des confiseurs, permettent difficilement d'échapper à l'omniprésence de l'oeuf ces jours-ci. Oubliées, la grippe aviaire et le confinement des volailles, des matous et des blondes. Occultés, l'apport calorifère du chocolat et la coquille "cropinzuste" de Calimero. Envolées, l'envie de faire sa maligne en parlant du bœuf ou du n9uf et les vélléités d'originalité.
Je ferai donc l'oeuf et le bdsm dans le même mouvement.

Rue Bricabrac, bdsm, Pâques, œufs
Photo Eggeye : -Ant-
Photo LA is full of interesting people : pinhole

En la jouant intello, clin d'oeil appuyé à Georges Bataille, l'Histoire de l'œil, Simone, les couilles et les œufs. Un bon jour pour relire le sulfureux qui a failli devenir séminariste avant de se passionner pour le lingchi.
En la jouant nympho, avec cet œuf trop pink télécommandé (hélas pas à plus de 5 mètres... à quand le GPS ?) qui vibre au plus profond de son giron, attention à le choisir muni de piles R6 et pas de piles plates façon montre.
En la jouant incognito, avec cette projection d'une pénitente prêt à être sacrifiée, couvée par Pan et Pan, chacun ayant choisi de présenter sa face la plus ovoïde.
En la jouant passio, car après tout, aujourd'hui, c'est un peu sa fête, au petit Jésus fils de dieu...

Comme quoi, il en est des œufs comme des couleurs, tout est affaire de goût, et d'esprit mal placé.

tags technorati :


Clichés avec un B comme Bas

Une soumise digne de ce nom, même si elle déroge à la règle 539 alinéa 4 de la loi sadienne révisée en 2002 par maître_DAF_69 (rien de sexuel, il est lyonnais), et porte le string (d'aucuns l'auraient vue avec un panty amincissant acquis à la téléboutique) pour n'avoir pas totalement la fesse à l'air si un vent frippon se mêlait de météo, la soumise donc, porte des bas qui montent haut. Jamais, tremble carcasse, de collant, qui dans le monde bdsm, fait un peu figure de diable dans un bénitier. Un maître qui voit un collant c'est un peu comme Dracula accueilli à l'aéroport de Zakopane par des catins anémiquesqui lui passeraient au cou des tresses d'ail. Il se défait, se décompose, se délite. Il fait pschittt.

Un maître digne de ce nom (par exemple Sire Stéphane d'Aubervilliers) donnera donc des ordres en ce sens à sa soumise.

"Mets des bas résilles avec autofictions"

Rue Bricabrac, bdsm, bas, clichés
photo lines in the sand




Mais qu'est-ce donc que ces bas auto-fictions évoqués dans un journal trouvé au coin de la toile ? La marque préférée de Chistine Angot ? Dim aurait-t-il tué la littérature ? Ou alors, sommes-nous en présence d'un lapsus calami ?
Un "bas avec des autofictions" serait-il un bas enjolivé pour le bien-être du lecteur, ces bas que nous portons toutes et tous dès qu'il s'agit de narrer une aventure, de manière à ce que l'on ne sache plus si c'est rêve ou raison, fiction ou désir ? Est-ce toute narration porte fatalement des bas auto-fictions ? Est-il l'accessoire nécessaire pour se bander les yeux et oublier que ces jeux autoritaires sont bel et bien réalité la plus pure, la plus dure ? Ou un masque de Zorro pour mieux se montrer sans être reconnue.



Mes longues jambes gainées dans la soie d'une paire de bas avec autofiction, je m'avançais vers lui, les cils baissés mais fière.
Ce qui a une autre classe que
Je tricotais mollement des gambettes, la cuisse flasque et le rimmel pas net.
CQFD.

Je les aime bien ces bas-là, dans ce qu'ils disent du récit (érotique en l'occurrence), de nos blogues, de nos jambes, de nos hommes.

tags technorati :


Histoire d'O...bsession (Elle voit du sm partout, même dans les légumes)

Après avoir battu les oeufs, attendri la viande, ficelé le rôti, lié la sauce, fouetté la crème, brûlé l'autre crème, retourné les crêpes, voilà qu'ils zèbrent les tomates.

Rue Bricabrac, bdsm, cuisine, tomates zébrées

Où s'arrêteront les membres du canal bdsm de la cuisine familiale ?

tags technorati :


Pêche au filet

Puisque Mélie me tend la perche, enfin, non, la perche, c'est un poisson, ça viendra après, elle me passe la canne à pêche pour que j'hameçone ça et là quelques spécimens pour demain.

Le spam, j'ai déjà donné, mais je ne résiste pas à recopier quelques lignes de celui de Cristina, ma nouvelle meilleure amie (deux mails en deux secondes) qui, ayant des gros soucis avec la langue de Queneau, a confié à un poisson nommé Babel (et non pas Wanda, tant pis pour ceux qui aiment encore les fourrures) le soin de traduire ses élécubrations.

"Recherchez-vous le porn ce soir ? Jaillissent ceux-ci sont les meilleurs liens pour le porn libre. Aucune carte de degré de solvabilité, aucun compte de chèque aucuns détails tous les emplacements ne sont libre avec un bon nombre de contenu et de liens libres !"

Si j'ai bien compris, y a un parking d'où jaillissent des porn gratuits. Bref, je passe mon tour.
Itou pour l'horoscope, bdsm ou pas, je suis vache, et vache je resterai, sans nageoires ni écailles. Ou alors, poisson combattant, une sale vache dans son genre. Très taureau, le bestiau.

Rue Bricabrac, bdsm, poisson d'avril
photo Ryan Thomas

En revanche, mon ami Google m'a gâtée. Je laisse tomber toutes les requêtes dont je peux saisir la pertinence, qu'ils s'agissent de string dans la rue ou de didascalies. On trouve ces mots ici, ça et là. Mais quelques unes me plongent dans des interrogations sans fin quant à la manière dont en tapant ces mots clés, et pas qu'un peu, des usagers soient arrivés chez moi.

jeux superbe qu'on peut jouer gratuit pas difficile à mettre mais pas de photos.
Ca c'est un dyslexique qui a réussi.

logo cover shirley et dino
Je ne les supporte pas, rien que d'écrire leurs noms, je sens un eczéma qui pointe ses bubons.

Photos de coccinelles
Oui, j'aime bien, mais pas ici, je ne contreviens pas à la moi et entre moi et les coccinnelles, il n'y qu'une solide amitié.

Lorie a reçu un coup de couteau
Je ne le savais même pas, et je suis innocente, j'ai un alibi, je peux même souffler dans le gendarme...

Prix d'un placage en teck
Au rugueby, je dis pas, mais en teck...

podium tf1 jeanne mas
Et quoi encore ? Pourquoi pas Desireless ?

frange bombée relevée
Convexe donc ? Je ne le ferai pas mais je respecte.

parlez moi un peu de la séance de dissection et de son utilité
Pas de pratiques hard ici, mais en cherchant bien, ça doit se trouver. Faudrait aller voir en club, demain soir par exemple, il y aura sûrement des maîtres désoeuvrés.

le retour de zoro caterine Zeta Jones
Un navet indigeste. Beurque.

tags technorati :


Il y a un cactus (comme dans la chanson)

Je reçois, malgré mille précautions (capote sur mes adresses) et des filtres sévères (gelée spamicide au niveau du serveur), encore trop de spam. Lesquels, après m'avoir longtemps proposé d'agrandir un organe que je ne possède pas ou d'acheter des faux diplômes, me vantent maintenant un choix des derniers médocs à la mode parmi quoi quelques stimulateurs de bandaison. A l'appui d'un petit texte aussi publicitaire que mensonger et laconique (je crois me souvenir que ça promettait une érection de 36 heures, pénitence que je ne souhaite pas plus à dominamant qu'à son pire ennemi), il y avait cette image très cartoon.

Rue Bricabrac, bdsm, cactus

Bien que fan de Dutronc et des paroles de Lanzmann, je n'avais jamais imaginé le cactus comme un remède à la demi-molle chronique. J'aurais pensé à d'autres excitations pour redresser l'objet du délit, tendres comme une papillonnante socratisation, plus contondantes comme une vigoureuse enculade (je reste volontairement dans le cas de figure induit par le dessin, sinon, il y en a pour l'année, et d'ailleurs, pour le piment conjugal, Françoise Simpère a prêté son nom, et je n'ose croire sa plume, à un piètre traité de scénarii en kit, dont la lecture morose ne donne pas envie de se mêler de la sexualité de son prochain), mais le cactus, salement piquant sans la moindre sensualité (quoique, pour les amateurs d'escalade, après l'ortie, le cactus, après le cactus, l'agrafeuse électrique, après l'agrafeuse, la planche à clous, après la planche... Leroy Merlin priez pour eux), semeur compulsif d'aiguillons agaçants, héros de dessin animé, alors ça, jamais !
Maintenant, qui sait, il est des pratiques végétales qui réclament peut-être la présence d'un cactus. On dit, de sources horticoles, que parmi les fans de cactées, il y a plus d'hommes que de femmes...

Une pensée particulière ce jour pour not' bon maître Galouzeau qui a dû se réveiller avec un très gros cactus mal placé. (Slogan entendu hier "Le CPE dans ton cul".)

tags technorati :


Shopping (savon, ça vient)

Puisque je n'ai rien à me mettre (voir les épisodes précédents), il est impératif que j'aie la peau douce, très très douce.

Le pain exfoliant SM (pour les anglophones, le nom est You Snap The Whip) de chez Lush* est fait pour moi.

"SM est notre beurre pour le corps pour les peaux ayant besoin d’une correction." Rue Bricabrac, bdsm, savon, Lush

* Lush, un temps béni, n'existait qu'à Londres, je l'ai connu par P. l'ancien qui m'avait rapporté des boules pour le bain pleines de parfums et de paillettes, et aux appellations extravagantes. Désormais, outre la vente en ligne, une boutique tentatrice a ouvert à Paris, rue de Buci.

tags technorati :


Mardi-gras (ou bien faire maigre ?)

Il est des moments dans la vie d'une femme où les abîmes métaphysiques deviennent abyssaux.

Que vais-je bien pouvoir porter ? Car demain, personne ne l'ignore, c'est le mardi gras.
En quête de quelque costume (je ne sais pas coudre, et mon appartement est totalement dépourvu de rideaux, donc le coup de la romaine, c'est rapé), je tombe sur une véritable mine. Certes, au vu des prix, la qualité ne doit pas être top moumoute, mais je pense que les frusques en question sont faites pour être déchirées. Au rayon soubrette, le choix est vertigineux, en tête caracole ma copine Fifi, un mythe de l'autre côté du chunnel. De la métaphysique (voir supra) à la sémantique, il n'y a qu'un pas, on pourra donc s'interroger sur les nuances entre la Frenchie et la Sexy French Maid.

Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras

Mais il n'y a pas que les Maids, il y a les mermaids et autres créatures de contes. Et même, après tout, Carnaval est synonyme de licence, des filles de chantier, des cowgirls (donc aussi des squaws) et tout un tas de panoplies plus invraisemblables et présumées sexy les unes que les autres (présentées sur ce site par des jeunes femmes dont on remarque immédiatement l'extrême distinction et la candeur immaculée).

Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras Rue Bricabrac, bdsm, déguisements, mardi-gras

Et puis, si je n'e reçois pas en temps utile ma tenue de secrétaire salope, je trouverais bien des ciseaux pour te couper ta cravate, selon la coutume saxonne qui autorise, quelques jours par an, les geishas à se faire mégères.

tags technorati :


Personne ne mème

Jusqu'à présent, je n'avais jamais chopé la chtouille. Autrement dit, personne (sans doute n'ai-je pas d'amis ou le milieu sm se tenait à l'écart de ces questionnaires viraux qu'on se refile comme une patate chaude) ne m'avait fourgué de mème (on dit comme ça).
Dame, à qui je ne sais rien refuser, et qui le fait avec son habituelle élégance, du bout de ses doigts plus habitués à tenir un fume-cigarettes laqué qu'à participer à des chaînes, fussent-elles faciles, a jeté ce mème dans sa blogobulle, en y conviant, s'ils l'acceptaient, ceux qui se trouvaient dans sa colonne de droite (pour une fois que je suis à la dextre, ça me fera les pieds).

Let's go donc.

Rue Bricabrac, bdsm, m&eagrave;me

Moi et… un animal que je ne pourrai jamais manger ?
Mon chat. Et ma chatte non plus d'ailleurs. Si j'étais plus souple...

Moi et… mon permis de conduire ?
Moi sans le permis de conduire.

Moi et… un truc qui me fait cacher les yeux ?
Les rapports d'Amnesty International, entre autres et aussi ce bandeau, quand tu as envie de le nouer.

Moi… en mieux ?
Moi demain ?

Moi.. et le pire truc au monde ?
Etre la dernière survivante (y a des vrais trucs pires, mais ça plomberait vite l'ambiance).

Moi et… un secret ?
Pour le savoir, suivre les flèches dessinées à la craie sympathique.

Moi et.. une inculture flagrante ?
Une seule ? Y en a trop qui se battent pour le podium. Les juges délibèrent et ont demandé la vidéo.

Moi et.. mon premier amour ?
Œdipe ayant déjà beaucoup servi, mon coeur balance entre mon ours en peluche et Thierry la Fronde.

Moi et.. mon dernier acte héroique ?
Je suis zéroïque. Surtout en conduite.

Moi et.. mon prochain achat ?
Tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas acheté d'ordinateur. Mais en attendant, ce sera du démêlant pour les cheveux. Ou un oeuf vibrant à télécommande et avec des piles normales (merci B. !)

Moi et… ma vie ?
Quoi ça ?

Moi et… les blogs ?
Narcisse power.

Moi et.. ma fringue fetish ?
Le maxi-pull top doudou qu'une bonne âme encore à trouver me tricotera avec cette invraisemblable laine Anny Blatt nommée Albatros. D'ici là, mon harnais de Noël.

Moi et… le cinéma ?
Je ne fais que ça.

Moi et… Internet ?
Il m'a longtemps privé de sommeil.

Moi et.. un proverbe ?
Tendre les verges pour se faire battre.

Moi et… mon humeur du moment ?
Ronchon, as usual.

Je serais assez tentée de filer le poulet à des gens un peu encombrants du nanocosme, Bloïc le Meur, Al1 JuP et le petit Nicolas, ou les mèèèèètres illétrés, mais je doute qu'ils me lisent, dont les malheureux vainqueurs sont X-Addict (et Evéa), Stéphane dont l'humour renverserait des montagnes, l'adorable Cocotte que je viens de découvrir, le charmant Stan qui parle si bien des fessées, Mélie si elle n'était pas déjà dans la colonne de droite (voir plus haut) donc je garde presque les mêmes lettres et c'est Mandorie qui sort du chapeau.

tags technorati :


Et moi, pourquoi j'ai pas de papillons ?

Quelle mouche nous a piqué ? Une fois de plus, Mélie et moi avons, en guise de récré, clavardé à quatre mains. Au sommaire, un drôle de bestiaire. Mais qu'on se rassure nous n'avons ni le chikungunya, ni le H5N1. Juste un petit tandem qui déraille entre le cerveau gauche et le cerveau droit.

Rue Bricabrac, bdsm, blogue à deux, papillons, volailles
Photo Catherine Jamieson

Bricabrac :
Vous avez lu, dans les récits des soumises américaines, elles ont l'estomac plein de papillons, "butterflies in the stomach". Du coup, le papillon se porte beau, en VF. Elles voient des papillons partout. Comme si c'étaient des papilles qui se réveillent sous l'excitation.

Méliemelo :
Haaa oui, j'ai vu ça. Mais ça m'a rendue triste. Parce que je me suis dit que je ne suis pas comme tout le monde, je n'ai pas de papillons moi... pourquoi ?

Bricabrac dit :
Moi non, plus, j'ai pas de papillons. Enfin, pas là. Dans le cerveau parfois, quand le poisson rouge et la chauve-souris sont en vacances.

Méliemelo :
Ha oui vous aussi ? Moin, ce sont des coccinnelles et des libellules que j'ai dans le cerveau

Bricabrac :
N'empêche, vous, vous avez un oeuf, et à ce que j'ai lu, ça se passe putôt bien votre histoire, ma poulette

Méliemelo:
Dites-donc ma cocotte, que je sache, vous, vous avez un canard ... !
Et le vôtre il marche.. Parce que le mien, que couic, il ne fait même pas couac.

Bricabrac :
Je ne m'en dandine pas d'aise pour autant et puis les canards, en ce moment, c'est mal vu. Faut pas prendre les canards en plastiques pour des signes de grippes aviaire, nomého !

Méliemelo :
Tenez, en parlant animalerie, je suis très fière d'avoir un King Kong... Vrai, tout le monde n'a pas un martinet de cette envergure.
Et j'ai vu aussi que certaines - ou certains - je ne sais plus, ont l'impression d'avoir des serpents dès que les cordes s'en mêlent...

Bricabrac :
Mon chat possède douze queues. Ca le fait aussi. Et il fait des noeuds avec sa queue. Et des tresses. C'est un chat rasta à noeuds en tête.

Méliemelo :
Bon, là je reconnais, votre chat vaut mon King Kong... D'accord, d'accord.

Bricabrac :
Vous, vous êtes en maison, vous avez de la place pour un king kong. Moi, juste un chat mal domestiqué. Et les cordes, il suffit de leur jouer du pipeau pour qu'elles deviennent serpentines, c'est connu. Tout le charme est là

Méliemelo :
Haaa oui.. et ensuite, la queue se dresse tel un paon. Ou un serpaon.

Bricabrac :
Un serpaon à sonnette ? Ou à sornettes ? Parce qu'avec ce qu'on lit, on peut se demander, hein.

Méliemelo :
Oui !! à sonnette et... à claquettes ! Comme dans la chanson : "Il fait Bzzzz.. Vroum... paf.... "

Bricabrac :
Je ne connais pas la chanson. Je n'ai pas de pinson à proximité, juste des étourneaux. (Je ne parle pas de maîtres, oui, je sais, on pourrait confondre).
Au fait, vous croyez qu'il faut confiner les martinets ? Parce qu'ils reviennent, là.

Méliemelo :
Et bien pour tout vous avouer, je n'en dors plus depuis quelques nuits.

Bricabrac :
Vous non plus ?

Méliemelo :
Je crains pour mon King Kong, et je vais devoir le remettre dans sa cage.

Bricabrac dit :
On risque quoi à les laisser à l'air libre ? (Personnellement, j'en ai quatre, élevés en plein air, nourris sous la mère, enfin, sur la mère. Que du bio.)

Méliemelo :
Nourris dans la mère même ! au chaud, dans le nid qui fourmille de sensations plumées. Ils risquent la contamination... Perdre leurs plumes, je veux dire leurs lanières évidemment... Ne plus pondre d'oeufs peut-être... et là, si je n'ai plus d'oeuf avouez que c'est triste.
Moi qui allais vous proposer de vous en offrir un.

Bricabrac :
Un oeuf ? Avec plaisir. Avant que la ponte ne s'arrête. Surtout qu'en cas de pandémie, ce sera confinement pour tout le monde, donc plus de dominamant, sauf s'il se risque à braver le virus.
Un nid qui fourmille de sensations plumées ? Z'auriez pas une invasion de papillons tout d'un coup vous ? Ou ce sont juste des fourmis ?

Méliemelo :
Oui ! mais s'ils voient cela, ils risquent de venir nous tanner le plumage, quitte à mettre un scaphandre !

Bricabrac :
Telle que je vous connais, c'est la maréchaussée qui viendra vous mettre à l'amende pour cause de non confinement d'oiseaux migrateurs. Quand bien même déguisés en singe pour égarer les soupçons.

Méliemelo :
Non, c'était bien entendu une image, une métaphore. Faut être poétique pour décrire ces sensations venues d'ailleurs : fourmis, papillons...
Mais avec la marge d'erreur, j'y gagnerais, et vous, possible que j'irai vous dénoncer pour tresser les queues de vos chats !

Bricabrac :
Les chats, c'est pas du poulet !

Méliemelo :
Vous avez bien un canard déguisé en zorro ! Canard laqué même.

Bricabrac :
Il n'est pas déguisé en zorro, il est en fetish latex

Méliemelo :
Oui mais avouez qu'il cache bien son jeu, au moins autant que mon martinet déguisé en gorille.
Finalement c'est moins dangereux de dire chienne. Imaginez si le mot fétiche était mon poussin, ou ma poulette, le monde du sm serait dans de sales draps avec les risques que courent les basses-cours..
Et puis je préfère voir mille étincelles que de sentir des papillons dans mon stomach.

Bricabrac :
Pensez à tous ses couples qui se donnent à longueur de journée des mon canard et ma poulette. Sans parler des dindes et des bécasses qu'on n'appelle pas mais qui caquètent (je sens que je tends les verges pour me faire battre là)

Méliemelo :
Haaa là vous frôlez en effet, c'est même de la provocation.

Bricabrac :
Entre nous, le papillon, je ne suis pas sûre qu'on le sente vraiment, pour en approcher quelques uns parfois, c'est terriblement frêle et mince, c'est pas un cricket, une sauterelle ou un bourdon.

Méliemelo :
Mais tendre les verges pour vous faire battre, il me semble que c'est un de vos amuse-temps favoris.

Bricabrac :
Serais-je une oie ?

Méliemelo :
Pour les papillons, ça perd ses couleurs si on les effleure. Quel dommage de les mettre dans le stomach.
Si vous êtes une oie, alors elle n'est pas blanche.

Bricabrac :
Oui, il n'y a rien de pire que de tendre les verges et ne rien recevoir en retour, comme de tendre les lèvres pour une bise qui claque l'air ou une main qui reste en plan.
Une oie noire ? On dirait un exercice de diction. Nous ne noierons pas l'oie noire sous le noyer noueux.

Méliemelo :
On ne frappe pas un papillon. C'est cela qui devrait être écrit aux frontons des donjons !

Bricabrac :
Personne ne frappe les papillons, elles se contentent de les avaler. Et ensuite, ils meurent dans le stomach, on un autre tube. C'est trop affreux, pire que le H5N1.

Méliemelo :
"Ma mie, viens voir si le papillon bat encore des ailes après que je t'eusse enserpentiné de mon chat à neuf queues".

Bricabrac :
La mie, elle est en miettes là.
Ca me donne faim tout ça. De magret et de coups. Un petit canard au sang ? Une canette de barbarie ?

Méliemelo :
Une oie gavée ? une dinde plumée ?

Bricabrac :
Bon appétit !

Méliemelo :
Bon appétit ! Et ne traînez pas trop au zoo !

Bricabrac :
Rassurez-vous, je suis cannibale mais pas zoophile



¶
L'oreille
Juke Boxabrac
¶
La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

¶
Les mots
Flash-back
À lire
¶
L'oeil
Des images pas sages
www.flickr.com
Voici un module Flickr utilisant des photos publiques de Flickr comportant le(s) tag(s) bdsm. Cliquez ici pour créer votre module.
¶
Le cliquodrome
Agrégation
  • allerfil RSS 1.0

  • allerfil RSS Commentaires

  • allerfil Atom 0.3

  • allerfil Atom Commentaires

Meta
  • allerGet Firefox!

  • allerAction Mondiale Contre la Faim

  • allerCombattez les spams : Cliquez ici

  • allerEt la propriété intellectuelle, c'est du poulet ?

  • allerHalte au copillage !

Épistole

aller Si vous souhaitez m'écrire, il suffit d'ouvrir votre courrielleur préféré, et d'adresser le tout à b.ricabrac chez free, en france. (On a le brouilleur de robot qu'on peut, logiquement, les humains devraient décoder.)

¶
Les rubriques
Classement