Rue Bricabrac

Histoire d'O...mbre (the end ?)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB
photo Lemoox

DEPUIS qu'elle a annoncé son déménagement, XXXB n'a plus posté dans Libé. Deux mois sans nouvelles, je m'étais attachée depuis toutes ces années.

Est-ce l'irruption de Bernard dans le paysage ? Ou bien en parlant de déménagement, XXXB entendait les pages petites annonces, et c'est ailleurs qu'à Libération qu'elle délivre ses cryptiques cris d'amour.

Avec elle, deux quinzièmes de mes blogues de feignasse s'éteignent.

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Histoire d'O...mbre (Merci Bernard)

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XXXB - FIles : Régénération !

(Tous les garçons ne s'appellent pas Bernard)

Ça commence à swinguer ! Chic !

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Histoire d'O...mbre (ça déménage)

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LORSQUE j'étais enfant, il y avait des blagues en série (comme les blagues de belges, d'ampoules, de blondes, de monsieur et madame...). C'était des devinettes qui commençaient invariablement par "Quel est le comble de ... ?".

La première que j'ai entendue, dans la cour de récré de mon lycée, en 6e, j'avais 10 ans, je m'en souviendrai toujours, était : "Quel est le comble de l'architecte ? Tirer des traits avec les règles de sa femme." Je suis rentrée à la maison, j'ai interrogé mon père (le détenteur du savoir), lequel après avoir consulté ma mère, a décidé de m'emmener chez le pédiatre pour que l'homme de l'art m'explique les choses de la vie, histoire (j'imagine) d'être sûr que cela soit fait de la manière la plus scientifique possible.

XXXB, toute à ses projets immobiliers nous donne le comble de la petite annonce : passer une petite annonce pour être sûre que la précédente petite annonce a été lue.

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Histoire d'O...mbre (le temps, le vent)

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IL fait froid pour tout le monde (à quelques bouffées de chaleur près, comme si l'anticyclone des Acores nous faisait sa ménopause), et la brise n'a rien d'angélique, le vent serait plutôt à décorner les beufs. Un vent qui a dû arracher les lignes téléphoniques, pas de journal d'appels.

Pour la référence à Brassens, en effet, le temps ne fait rien à l'affaire et quand on brasse de l'air, on brasse de l'air.
Moi, depuis deux/trois jours, c'est Histoire de faussaires que je me sifflote intérieurement (je ne sais siffler qu'intérieurement, extérieusement, c'est juste pathétique).

Ici, sans petites annonces, j'attends que la tempête m'apporte autre chose que des feuilles de rosiers (j'ai failli dire de rose, avant d'éviter le double-sens) et du sable dans les yeux.

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Histoire d'O...mbre (à la pêche aux voix)

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RAPPELLE-MOI ou rappelle mon répondeur et parle plutôt ? S'il n'a pas la voix, il a la ligne, et elle pêche pour du son (et balance sa 2e annonce du mois 9 jours après la première, un record de brièveté, oui, je compte aussi, c'est contaminant, les compulsions).

J'aimerai entendre ce que ces messages dessinent en creux, le compte-rendu des trops rares rencontres, le goût de cet amour, la couleur de ses yeux, la saveur de ses baisers.

Hier, à côté de l'annonce, une autre pub qui fait parler le fouet (la qualité est à iech, c'est du papier libéré, et pas glacé double face). L'équivoque est telle (et l'humour fort peu apparent, sauf à penser qu'il suffit de dégainer le singletail pour marquer son esprit décalé) que l'on peut se demander si cet institut qui a pris comme emblème cette feignasse de lézard ne forme pas le manager sarkoïdal, celui qui use du knout pour engager ses troupes à travailler plus pour gagner pas grand chose.

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Histoire d'O...mbre (brièvement)

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Cette année, XXXB pose ses congés très en avance, et fait preuve d'un rare laconisme. Bonne nouvelle, elle est juste un peu seule sans lui.

Je fatigue.

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Histoire d'O...mbre (en panne de vocabulaire)

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ELLE aime, elle est maudite, c'est pas du Lang, Fritz, juste une femme qui tire la langue, éperdue d'un amour qui se dit et ne se fait pas.

(Maudits jours, et quelques autres tournures, revient pour la 2e fois. En attendant les sacrées nuits ? Saperlipopette.)

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Histoire d'O...mbre (Tiens, voilà du boudin !)

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DU haut de ses pyramides, la légende des siècles et des petites annonces ne voit pas la petite scribe qui jette ses tablettes à la mer, l'une après l'autre, en comptant les signaux de fumée.

Bouder. Quelle volupté dont rêvent toutes les ados qui regardent leur téléphone en chien de faïence. Avoir le pouvoir de ne pas décrocher. C'est à dire être désirée.
Pas de désir, pas de boudin.
Quand on aime, on a toujours 12 ans.

Heureusement, il reste le chocolat.
Et les bras.

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Histoire d'O...mbre (Reboot)

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VOCABULAIRE de conducteur de poids-lourd, de motard ou de champion de formule polluante, XXXB est en véhicule connu, "envieuse", la ligne 39, se voir, un jour, ou jamais, en mai si avril ne nous coupe pas l'herbe sous le pied.

Et s'il était mort ?, me suis-je demandée en lisant cette annonce, regrettant de ne pas avoir mieux suivi le fil, pour dater la toute première. Larguée, elle tenterait de le faire vivre ainsi, au gré des saisons, régulièrement, comme font les veuves qui vont au cimetière, entretenir une flamme éteinte (zutre, l'anonyme P. va me reprocher l'oxymore à moins que je ne me fasse traiter de suppôt du Lama).

Ça sent le sapin, cette histoire. Une histoire qui n'existe que par sa trace, imprimée, archivée à la BN (tandis que rue de Richelieu, le "Prends soin de toi" de Sophie Calle s'expose). Un site, un blogue, des courriels, ça s'efface un jour, même s'il existe un cimetère des sites morts, les électrons sont à la merci d'un aimant, toujours.

XXXB, elle, aimante le désamour de sa moitié égarée.

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Histoire d'O...mbre (bla bla bla)

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LE SM est en grève aujourd'hui. J'en suis. No pasaran !
(Le SM est évidemment le syndicat de la magistrature qui commence à en avoir ras la toque de maîtresse Rachida — une switch en vérité, puisque la voix de son maître Nano à ses heures, maire du VIIe, fumeuse de cigares, amaigrie égérie Dior, accessoirement gardienne des Sceaux et dont le nom tapé dans Google m'apporte quelques lecteurs, alors, non, je n'ai pas de photos de Rachida Dati en robe du soir bleue, j'ai juste celle, bien suffisante, de Match, panthère fuchsia, bas résilles et bottes, putadonf'.)
Ça tombe bien, c'est l'heure d'XXXB.

Comme XXXB est toujours dans la répétition, j'en profite pour rappeler à ceux qui se demandent ce que ces scans de petites annonces foutent dans ce blogue consacré à "mes états d'âme" comme me l'a fait judicieusement remarquer le tenancier d'un blogue sérieux et professionnel, d'une haute tenue intellectuelle.

Depuis six ans (plus ou moins, plus je crois), je tombe sur ces annonces étranges dans Libération. Une femme, du moins je l'ai toujours considérée au féminin malgré ce triple chromosome, qui tous les quinze jours publie un texte toujours sorti d'un identique moule, comptabilité d'appels reçus (appels en absence, comme ils disent maintenant sur les écrans LCD des mobiles), affirmation d'un amour sans faille, repères calendaires, qualification de l'autre comme un fantôme timide...
Je n'avais pas de blogue quand cela a commencé, et un jour, il m'est apparu que si je devais un jour pontifier sur le masochisme, XXXB serait ma femme lige, mon paradigme premier.
XXXB pourrait aussi servir, toujours dans la pontification sociétale, à l'émergence du diarisme télégraphique, précurseure du sms. Et en même temps, dans le refus des formes électroniques et modernes de communication, ayant choisi Gutenberg plutôt qu'internet.

Pour ceux que ce feuilleton un poil intrigue ou intéresse, il n'y a qu'à cliquer dans le nuage de tags ci-contre sur XXXB et tous les billets s'y rapportant apparaîtront comme par magie. Enfin, comme par informatique.

Aparté qui n'a rien à voir, si tant est que ce billet ait à voir avec quoi que ce soit, Nicolas Sarkozy, après sa branlée aux municipales, qui ne sont pas des élections politiques évidemment, a rajouté quelques breloques à son gouvernement. Outre la Morano à la Famille (si c'est pas du retour à la tradi, ça), nous avons désormais un cyber-renifleur, un surveillant général en la personne du jeune (24 ans) HEC Nicolas Princen. Je propose à tous les blogueurs de surcharger de charmant garçon jusqu'à lui épuiser les neurones en taguant du Sarko à tout va. Pour cela, voici quelques mots clés que je lui jette comme on donne des miettes aux piafs : Sarkozy, Si tu reviens, Rolex, Carlita, Quelqu'un m'a dit, Rachida nue, Talonnette 1er, nain de jardin de l'Élysée, Casse-toi pov' con.

Last but not least, pour les franciliens, c'est ce soir que Catherine Corringer présente ses films au festival de films de femmes (à la belle affiche fetish imaginée par Karine Saporta). Les détails sont sur le Bricabrac Express, là-haut à droite, sous le presse-citron.

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Histoire d'O...mbre (vers le vert)

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Y a des vacances scolaires le 21 mars ? Une réunion MGEN spéciale solstice ? Des soldes à la CAMIF ? Un départ en classe verte pour prendre un verre au diable vauvert ?
Sinon, la piste ed nat prend du sacré plomb dans l'aile.

Pour le reste, la même chose que d'habitude. Serait-on dans la compulsion de répétition et le fort-da ? Des freudiens dans la salle ?

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Histoire d'O...mbre (Parle à ma main)

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ÇA sent l'ed nat définitivement, ou la mère de famille. Mais avec tout de même le besoin de rappeler à chaque fois les dates des congépés et des coups de fil chopés au vol (c'est ballot).
Pourquoi sortir, partir, alors qu'il y a l'internet, la fnac on line pour la culture, amazon idem, houra et chronoresto pour l'intendance, les messagers instantanés où l'on peut tenir, mine de rien, douze conversations à la fois, kikoulol, et ce 18 heures sur 24, et le courriel pour le profond. XXXB pourrait avoir une vie pseudosociale tout en bossant at home sweet home, sur les formations à distance, comme tous les enseignants qui ont des soucis de contact avec leurs élèves et que les maisons de santé de la MGEN ont renvoyés dans leurs foyers.

Tout de même... J'ai cru souvent être amoureuse ; j'aurais rêvé d'avoir le courage romantique de dormir sur un paillasson pour ne pas le rater ; j'ai un jour arrêté une camionnette pour qu'elle me permette de rattraper la voiture d'un amant qui ne m'avait pas vu sur le bord du trottoir ; j'ai décroché mon téléphone en sortant avant l'époque des répondeurs ; je me mords les doigts en ce moment pour ne pas demander à quelqu'un pourquoi il a cessé de me saluer d'une seconde à l'autre, mais jamais au grand jamais je n'aurais cette constance de plusieurs années, à consigner les signes minimalistes et fantasmés d'un fantôme fuyant.

XXXB, c'est Pénélope. Chaque jour, le travail de la veille est effacé. Quand ce n'est pas le mur de la prison, de la maison, de la région, c'est celui du son. Ce langage articulé qui nous a faits hommes. (La théologie n'est venue que bien plus tard, et le thé au logis a su, après beaucoup d'eau sous les ponts, le remplacer parfois.)

Parle à ma main !

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Histoire d'O...mbre (c'est le printemps)

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À peine m'inquiétais-je de son silence prolongé qu'XXXB réapparaît, et son grand timide aussi.

À sa manière, elle nous répète qu'un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Une Martine que je connais et qui n'est ni poète ni héroïne de livres pour enfants m'a dit que Paris n'a jamais été aussi embouteillé, le nombre de 4x4, Range Rover ou Cayenne immatriculées 75, croissant proportionnellement à la baisse du pouvoir d'achat.
Selon la coutume américaine, XXXB nous cite la marmotte, animal hibernant et qui si le 2 février, jour à elle consacrée de l'autre côté de la mare, montre son museau hors du terrier, signe l'arrivée du printemps. Mais n'atterrit pas pour autant.
En tout cas, qu'il s'agisse de la Grouhound ou de l'Absent, c'est vrai que c'était le printemps aujourd'hui. Alors qui sait, venue d'outre-océan, une marmotte un peu morse peut se poser avec ses ailes d'albatros sur une piste d'aéroport.

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Histoire d'O...mbre (Scrabble)

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COMME au Scrabble, mais avec des mots à la place des lettres, sans doute 26 et deux jokers, XXXB annonce en fonction du tirage de la quinzaine. Invisible, aimer, apprivoiser, revoir, attendre.

Si ce n'est pas le zonzon, si malgré le "prends soin de toi", ce n'est pas Sophie Calle, peut-être est-il un chimiste maladroit qui a raté son expérience révolutionnaire. Le voilà invisible et impalpable, incapable de parler au téléphone, cordes vocales elles aussi atomisées. Il ne reste qu'à attendre que l'effet se dissipe. Si...

Comment lit-il l'annonce ? Assis au bistro à côté d'un consommateur en quête d'une colocation ? Ou alors, directement rue Béranger , derrière le maquettiste.

L'invisibilté, c'est chiant.

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Histoire d'O...mbre (c'est pas la fête)

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AU silence répond le silence. Il appelle pour se taire, elle doute sans moufter. On douterait à moins.
Alors, il a été privé de la petite annonce de fin de mois. En est-il bouleversé ? S'est-il rongé les sangs comme on espère que fait l'aimé fantasmé quand on est adolescente et qu'on boude, se croyant dans un Ophüls.

L'hiver à son tour étouffe l'embellie qu'on avait cru sentir entre XXXB et son convoité. Il est à craindre que 2008 soit comme 2005, il jouera au fantôme, elle dévoilera ses états d'âme moncordes en bimensuel, par voie de presse.

Qui sait, il est peut-être de ces hommes pour qui la frustration est le moteur du désir, et qui en jouent tellement qu'on finit par douter de leur existence.

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Histoire d'O...mbre (manque de bol)

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C'EST quand même pas de veine ! Il appelle un samedi, jour de l'opération porte ouverte, un samedi calme de vague pont et de vacances scolaires, et il tombe sur le répondeur. Enfin, c'est ce que je comprends.

Heureusement pour lui, il est dans ses pensées entre deux messages (ce qui suppose donc qu'il en laisse, au lieu de raccrocher comme un gamin timide ou un homme des bois). À moins qu'elle ne parle de ses annonces dans Libé, et que la semaine où elle n'en diffuse pas, elle continue de se remplir de lui.

L'autre jour, un homme avec qui j'avais passé un (pas deux donc) moment agréable et que je relançais négligemment, lui donnant une chance de raccrocher les wagons avant les oubliettes, m'a assuré beaucoup penser à moi. Je me suis rendue compte que je me tamponnais assez vigoureusement d'apprendre qu'on pense à moi en fait. Je suis trop terrienne pour cela. J'aime avoir des nouvelles des gens, les voir, recevoir des gestes, des mots, des papiers, des cadeaux, des choses qui touchent ou se touchent. Mais la pensée, tant que je ne serais pas télépathe, il y a de fortes chances pour que je m'en cogne grave.

Je ne serai jamais une XXXB (ébauche de définition. Première acception : personne qui d'un quart de morceau de sucre fait de la barbe-à-papa pour l'année).

Pour en revenir au sujet, suffit de faire comme les ados avant l'invention du répondeur, ne plus sortir de chez soi. Jusqu'à ce qu'on choppe l'appel. Ou crève d'amour et d'eau fraîche.

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Histoire d'O...mbre (à pas de géant)

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DEPUIS la dernière fois, XXXB a vraiment passé la surmultipliée. La partie immergée de l'iceberg semble avoir fondu, et en lieu de ligne de bus ou de numéro de téléphone, elle lui donne ses disponibiltés (ce qui nous permet de voir que c'est une bonne personne qui n'a pas cédé aux sirènes du travailler plus pour gagner plus).

Attention toutefois, l'eau (celle de la glace rompue) et l'électricité (de l'alchimie des corps aimants qui se rencontrent) font extrêmement mauvais ménage. En plus, le morse (voir épisodes précédents) sera heureux d'avoir un bout de banquise qui ne soit ni passée à la gégène, ni liquéfiée par les flammes de l'amour.

À quand la noce ?

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Histoire d'O...mbre (Coup de théâtre)

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À l'image de la nouvelle formule de Libération qui se veut moins "anxiogène" (dixit Laurent Joffrin), et pour inaugurer elle aussi la toute nouvelle police Soho qui remplace la Franklin, XXXB frappe très fort. Si les premiers mots de l'annonce de cette semaine font radotage et fonds de tiroir, le reste mériterait la Une, que lui a volée une autre amoureuse dépitée (de la tendance inverse, ras-le-bol de cet homme-là)

XXXB aussi prend le taureau par les cornes, le téléphone par le fil (ou les touches, selon le modèle), nous apprend enfin clairement qu'elle ne sait comment joindre son distant et que ça suffit comme basta cosi, un rancard rapido et à eux un avenir de vaches grasses et de champ de roses sans bouses.

Le 17 octobre, à sa manière, a été la journée des femmes.
De certaines femmes.

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Histoire d'O...mbre (Ma meilleure amie)

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LE Palais-Royal est un beau quartier, toutes les filles y sont à marier... (du temps de ma primaire, on chantait cela en faisant la ronde, sans savoir que les filles de la place étaient des prostiputes, et qu'elles se mariaient plusieurs fois par jour).
Aujourd'hui, place Colette, il y avait pas mal de filles, toutes nues sous le body painting qui leur donnait des allures d'animaux sensuels. PETA, plutôt à poil qu'en fourrure, profitait de la fashion week pour manifester.

XXXB était-elle dans la foule, traquant sa nouvelle amie qui essèmesse et a été reconnue ?

Si je n'avais pas perdu mon latin depuis longtemps, ç'aurait été le jour.

(Mes souvenirs étaient bons, il avait été question il y a bien longtemps de Convention, secteur par lequel passe le 39 sur son chemin vers la Comédie Française)

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Histoire d'O...mbre (Quand la mer descend, je l'attends...)

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APRES le vert, le bleu. Qu'on aille chercher le commandant Cousteau. Les carapaces qui fondent, la marée, encore une histoire de crevette...
Je trouve tout de même étrange de ne pas entendre la voix de quelqu'un qui appelle, et d'être à ce point sûre que les appels muets sont bien de tel ou tel.

Untel est au tél, numéro masqué et touche mute enfoncée. Sauras-tu reconnaître qui est au bout du fil ? Est-ce que le silence de son aimé est comme celui qui suit du Mozart ?

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Histoire d'O...mbre (Quand cara passe)

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JUSTE pour la forme, le coeur n'y est plus, reste un rien de curiosité lassée... Or donc, les "carapaces fondent", sous l'effet du fameux mais mystérieux virus. Nul besoin donc d'aller quérir Claude Allègre pour qu'il nous assure que les réchauffement climatique et autres calembredaines n'y est pour rien.

Tout de même, je trouve qu'XXXB dépasse largement la moyenne des SMS anonymes... enfin, d'anonymes inconnus. Il y a des niches comme ça, qui défient les statistiques. C'est un peu comme le nombre incroyablement élevé d'hommes mariés en goguette sur les tchattes et qui n'ont pas de téléphone fixe au logis, surtout par rapport aux chiffres communiqués par l'ART.

Revenons à Mme B. Toutes les pistes s'épuisent. Adieu zonzon, Sophie Calle, numéro tendu à un presqu'inconnu, Roméo et Juliette victime de la fracture numérique...

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Histoire d'O...mbre (Régression)

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ADIEU bus, pipoo, envies... On en revient aux balbutiements, aux appels muets et masqués, enfin, à l'appel, quel râteau ! Quant à rouler une pelle à son X cardinal, l'emploi du conditionnel plutôt que du futur sent son découragement.

Il pleut sur Paris, ça sent la Toussaint. Les amoureux ne se bécotent plus sur les bancs publics, les coins de parapluie n'ouvrent pas au paradis et même derrière l'hygiaphone ça ne parle pas beaucoup.

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Histoire d'O...mbre (Retour au réel)

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PRÉCÉDANT la rentrée alors qu'enfin, ils sont presque tous partis, XXXB étonne en plongeant dans le réel, les autobus, le boulot, laissant imaginer qu'ils ont parlé parfois sur la plate-forme du 29 ou devant une machine à café, non point collègues mais coturnes, dans un de ces immeubles où cohabitent aussi bien annexe ministérielle, chaîne de télé câblée et je ne sais quoi d'autre.
Et si elle avait aperçu son Valmont un jour, et depuis, s'était construit des prolégomènes à quelques liaisons dangereuses espérées ?

Cela me fait penser (Valmont et sa troupe) que j'aime de plus en plus lire (et parfois relire) le burp de CUI, qu'il parle de Vélib' ou de fantômes. Puisqu'il était question de rencontres de travail, je conseille sa Cécile de Volanges, feuilleton amorcé l'été mais qui continuera, je le pense, je l'espère, cet automne.

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Histoire d'O...mbre (Les pistes se brouillent)

la dernière fois, le message estival et vacancier d'XXXB paraît chaque jour dans Libération.
Surprise donc vendredi dernier (et hier aussi) de voir non point côte à côte mais à un jet de petite annonce l'une de l'autre, celle que l'on nommera congépés et une nouvelle, très différente, avec l'entrée en scène de Pypoo que ma dyslexie lectrice me traduit par pipo.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

On n'y parle plus de téléphone, d'envie, de morse, de raccrochés...

Je suis perdue.

Pypoo, c'est lui ? Un acronyme ? Une île paradisiaque et privée ? Une nouvelle manière de dire je t'aime, je pense à toi, je t'embrasse, je coeur toi, j'ixe partout comme autant de bisous ?

(Paradis You and me sans Portable Ou Orange)

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Histoire d'O...mbre (Le coeur dans le portable)

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ON a toujours besoin de dire, et si on ne sait pas le faire il saut se forcer un peu. Avec des mots, c'est le mieux. Sinon, avec des gestes.

Cocteau, à qui on prête beaucoup, aurait dit "il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour". Mais quand il y a aussi des mots, fussent-ils maladroits, ça aide à avancer, à grandir.

Est-ce une raison pour dire je t'aime tous les quinze jours par petites annonces, et rappeler inlassablement qu'en vacances, on est joignable sur le portable, je ne sais. Mais si un jour, je lis dans Libé une déclaration à moi adressée, de la part de quelqu'un que connais, pas de quelque fantasme égaré dans l'encre, je pense que je la noierais de larmes, romantale et sentimentique que je suis.

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Histoire d'O...mbre (Ça communique !)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

QU'-t-il bien pu dire par sms le 8 dernier pourqu'elle hésite ? Un truc genre radio l'ombre ? Prè2 6moikon s'croiz,ke jte regar2, et si on s'parlè?Ce serè cool de dej tou les 2 par ex?seen u soon Flora..I dream of that.. (authentique, voir ici) ? On vient de me voler mon téléphone portable. Alors ne va pas t'imaginer que c'est moi qui t'écris je t'aime. (tout aussi authentique, signé par l'écrivain Benjamin Berton, voir ici) ?

Entre ces deux-là, y a pas à dire, le courant passe.Et on applaudit bien foirt le SMS qui vient de faire son entrée dans l'aventure.

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Histoire d'O...mbre (SMS et Soirée Massivement Sadique)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB, bleus

LES événements électoraux m'avaient fait laisser de côté la brûlante actualité de mon XXXB favorite. Il semblerait que le SMS (minimaliste, pléonasme) fasse son entrée, en vêture de timide, dans son univers éploré et interrompu, ainsi que l'audacieuse allégorie du sésame dans l'oasis. Personnellement, n'étant pas pouyète, je mets du sésame dans la salade, et j'entre dans les oasis sans trousseau de clefs. Mais chez elle, comme le désir doit grandir si j'en juge par le manque qui se creuse, gouffre dorénavant sans fond.

Rien à voir avec XXXB, quoique l'oasis fût bleue aussi, et grand merci à I*** d'avoir animé notre soirée électorale tambourinante de ses mains, sa ceinture et ses cravaches. Nous nous sommes un peu chicorés, il voulait que je dise les noms de chaque UMP élu, je me refusais à prononcer des gros mots. On a fini par se mettre d'accord pour que je tienne les comptes et énonce des chiffres, non sans que les négociations ne se soldent par quelques vilenies claquantes à mon égard. Et par chance, tout cela a été beaucoup plus gai que prévu la veille, avec des moments cajolants, tendres et caressants pour saluer la noyade de la Marine, le débottage d'Al1, le bisque rage d'Arno. Sans parler d'un big up à la Royale qui a remporté la queue et les oreilles de la Hollande.

Quant à ceux, méchants esprits, qui pensent que je m'en suis tiré à bon compte, 350 (faute d'y passer la nuit, on a arrondi) plutôt que 500, je peux jurer que je suis plus bleue que l'Assemblée et que les sièges ne sont pas mes amis.
N'empêche, j'attends avec impatience les municipales. On trouvera d'autres règles d'ici là. Et on misera sur les roses et rouges.

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Histoire d'O...mbre (Abonnés absents)

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LE 28 mai, journée faste, plusieurs appels. Je savais bien qu'à force de se battre, forfait millenium contre blabla et pompe sur les Monty Python, les opérateurs allaient déchaîner des effets de bords. Voilà le forfait "Mon numéro préféré le 28 mai". Elle part, pas lui. Elle annonce, pas lui. Elle compte, pas lui.
Il y a quelques années, ici-même, j'hypothésais que c'était Sophie Calle qui, travaillant alors sur la rupture, hameçonnait par PA dans Libé, soupçon qui m'était furtivement revenu quand la même plasticienne (qui s'inspire de sa vie, oh oui, mais quitte parfois à tricher un peu avec, pour la remettre dans un droit chemin plus artistique et plus facile, suivre un inconnu, tout de même, c'est pas si facile en vrai...) avait utilisé ce même canal (et même journal) pour trouver un commissaire d'exposition.

Mais là voilà exemptée (lire l'excellent portrait de la dame dans le grand quotidien du soir de référence d'aujourd'hui), l'exposition est en place, il suffit de sa laisser tenter par Venise dès dimanche pour juger sur pièces.

Reste donc une XXXB plus sous X que jamais, qui ressasse ses moi vouloir toi à l'absent majuscule, est-il même abonné (à elle, au journal, au téléphone... le téléphone, tiens, encore une idée à la Calle qui appelle au hasard plusieurs fois par semaine une cabine habillée en fleur par Gehry sur le pont Garigliano)...

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Histoire d'O...mbre (L'amur tujurs)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Une tempête ? Du calme après ?
Un appel.
Ca en fait des choses.
Trois au moins.
Il y a des gens qui ont une vie trépidante.
A mon tour de me sentir envieuse.

On dirait des cartes postales, ses annonces, des cartes postales de vacances, comme on dirait de béance, des cartes d'abandonnée absente.

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Histoire d'O...mbre (Marketing viral)

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ELLE a la colère muette, la dame.
Moi, quand je suis en colère, fût-elle froide, je cause, et mal. Je suis coupante comme un verre brisé. Et ça s'entend. Non point que j'ai une voix de crisyal ou de crécelle.

Quant au virus, je vais garder le diagnostic du docteur Columbine et pencher pour l'herpès. Ou alors, une crise de Sarkoïde aiguë.

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Histoire d'O...mbre (Prolixe)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

J'AVAIS une amie qui adorait, nous avions alors 25 ans, et en matière de pestouille, personne ne nous arrivait à la cheville, mettre dans l'embarras les hommes mariés qui l'avaient draguée voire culbutée au cours d'un de nos voyages ou séminaires professionnels. Elle se débrouillait toujours pour avoir le numéro personnel du monsieur, appelait avec sa voix la plus sucette à l'anis, et si elle tombait sur madame, demandait à parler à Jules ou Gilles, et au "de la part de qui ?" claironnait, dans les suraigus, "c'est perso !".

XXXB n'est donc pas cette amie, puisque dans le doute, elle laisse choir le téléphone et se tait. (Je présume que c'est elle qui a appelé, à moins de penser que son interlocuteur est muet, d'où le morse, et que c'est lui a dégainé le premier.) En tout cas, voilà un usage intéressant du téléphone, ou oublie le phone, et on garde l'audio. Le téléouïe est né.

Quant au sourire plein de virus, il me rappelle ce conte (décidément, ce samedi est celui de la nostalgie) de mon enfance, où des princesses étaient frappées d'un sort. À chaque fois que l'une parlait (la gentille ?), des pierres précieuses, de l'or et des perles sortaient de sa bouche tandis que l'autre (écolo sans le savoir) avait droit à des crapauds et vipères.

Si ce qu'il faut comprendre, c'est que l'amour est un virus, alors, il n'est pas très contagieux (sauf au pays des Bisounours).

(En tout cas, XXXB petite annonce en rafale ce mois-ci, on en est à une fois par semaine, ça se frénétise, elle a le sens du feuilleton et du cliffhanger.)

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Histoire d'O...mbre (Manque de bol)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

COMME quoi, tous les vendredi 13 ne portent pas chance. Surtout en matière de téléphone où le 13 (aujourd'hui 1013) est le numéro des dérangements. Mais encore faut-il ne pas s'y montrer muet.

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Histoire d'O...mbre (avril, joie et soleil)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

LA terre se réchauffe, la banquise fond et le morse a retrouvé le téléphone enfoui sous les glaces. Quant aux pensées, XXXB nous confirme qu'elles sont bel et bien un moyen de transport, au même titre que les romans et les tapis volants.

De son côté, Le Canard Enchaîné dresse un portrait du nain haineux en maso (c'est génétique ?) soumis à môman Cécilia. Tableau qui devrait-être démenti par la prochaine livraison de Marianne, dans moins de 48 heures.

À se demander ce qu'est le masochisme, en vrai.

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Enchaînée (part 2)

L'AVANTAGE quand on ne cherche personne ni rien, en tout cas rien d'autre que du temps de cerveau disponible pour faire causette (et non pas Cosette ou Calimero, même si l'humeur est parfois au bleu), c'est qu'on croise tout un tas de gens charmants, décontractés, avec qui les idées se crochent comme les notes d'une partition très libre.

C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Riff, photographe, avec qui j'ai entre autres échangé sur mon obsession de la semaine, les chaînes. Très aimablement, il m'a informée que ce que je prenais pour une chaîne rouillée était une chaîne de marine, made in BHV.
Une occasion de se rendre sur la riffzone.

Rue Bricabrac, bdsm, chaînes

Et une autre d'aller au BHV dont je me demande pourquoi ils ne profitent pas des travaux en cours pour se décider a ouvrir un corner BDSM ce qui éviterait de courir en tous sens pour trouver la chaîne galvanisée à froid, tout en ayant à portée de main liens divers, cadenas, martinets...

Car ces derniers (très festifs avec leurs lanières multicolores) se trouvent rue de la Verrerie où le BHV a ouvert à grand tintamarre un Magasin Homme, et plus discrètement, deux numéros plus haut, une Niche (sic) pour chiens et chats. La caissière à qui je suggérais qu'ils auraient pu faire d'un magasin deux coups n'a pas eu l'air de trouver ça drôle. La Samar pourtant, en son temps, le déclin commençait, avait rangé le chien sous l'homme. D'un étage.

Et pendant que je continue mes studieuses révisions, que je n'insastisfait pas de la rareté de l'intermittent, que je me soûle d'images de chaînes et de conversations avec des photographes (mon futur enchaîneur qui va enfin sortir de la virtualité, Riff le fan de catacombes et M. l'inconnu si bien conu), il y en a une qui continue de traîner son boulet.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

(Spéciale dédicace ubuesque à nos amis polonais qui vont ranger cette petite annonce d'un érotisme immarcescible dans leur partie "fessée".)

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Histoire d'O...mbre (c'est pas gagné)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Nous espérions toutes et tous ce happy end presque annoncé, les choses à se dire en face que nous, lecteurs voyeurs haletants des PA de Libé et d'XXXB ne pourrions entendre, ne devions savoir, et voilà que quand il n'y en a plus, il y y en a encore, du départ avancé, de l'amour, des vacances décalées, des contrariétés précipitées... Sigh

Bon côté de la chose, un site polonais qui aspire (en les liant toutefois, c'est un metamoteur de recherche) moult photos noires et blanches de sites azimutés fessée, pêchant sur Fesrouge, Discipline domestique, d'autres et d'autres encore, dont Rue Bricabrac, se retrouve avec l'intégralité de sibyllines missives d'XXXB, entre une héroïne fessue de Crumb et une élégante avec canne de China Hamilton. Et même Katharine Hepburn, Charlie Chaplin et Belphégor. C'est d'une absurdité bouffonne qui me met de bonne humeur.

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Histoire d'O...mbre (off stage)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

De quoi ? En direct ? Ce qui ne nous regarde que tous les deux ? Nomého ? Voilà des années qu'elle nous balance des teasers d'enfer, et quand ça va devenir un peu consistant, plus d'annonces, plus de Libé, plus de public chéri mon amour ?

C'est gonflé, comme procédé. Ce serait un peu, tiens, comme si, dans le cours de la scène 2 de l'acte II de Roméo et Juliette, les choses se passaient ainsi

JULIETTE. - Quelle satisfaction peux-tu obtenir cette nuit ?
ROMÉO. - Le solennel échange de ton amour contre le mien.
JULIETTE. - Mon amour ! je te l'ai donné avant que tu l'aies demandé. Et pourtant je voudrais qu'il fut encore à donner.
ROMÉO. - Voudrais-tu me le retirer ? Et pour quelle raison, mon amour ?

Et là dessus, Juliette entraîne Roméo en coulisses poursuivre le dialogue, tandis que les machinistes baissent le rideau tandis Mercutio et Benvolio un panier à bretelles sur leurs pourpoints, proposent des confiseries.

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Histoire d'O...mbre (Valentine)

M'sieur Stef' l'avait bien dit dans un récent commentaire, pour en savoir plus sur XXXB, il faudrait attendre le 14.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Mais ce n'est pas dans le cahier spécial Saint Machin (qui un surtout un Saint Maso puisque juste avant de se faire décapiter, il a fait passer un bouquet de fleurs à la fille de son bourreau, si l'on en croit le livre de Chet Raymo qui vient de sortir chez Belfond) qu'elle a fait passer son annonce (de toutes manières, je ne me serai pas cognée cette fastidieuse lecture) mais en page 21, celle des PA habituelles.
Au delà de l'impression de déjà lu, on peut se demander si ce n'est pas un générateur qui fournit la substance de ces lignes.

Chacun son truc, j'attendrai demain pour mes folles (je l'espère) lupercales.



Histoire d'O...mbre (encore raté !)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Caramba ! XXX n'était pas la désirée, tant pis pour Marius, et retour aux appels raccorchés trop tôt, au virus bizarre (l'amour ou la gastro ?) et aux tirage de plans sur la planète Mars.

Je vais finir par abandonner mon poste de vigie, je n'ai aucun discernement !

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Histoire d'O...mbre (Happy end ?)

À plusieurs reprises, depuis 8 jours, cette annonce.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Est-ce notre XXXB qui a perdu son B(lues) en retrouvant son A(mour) ? Mélie Hari dit que non, penchant pour une copieuse, moi, j'y retrouve ses salves et sa musique. L'inspectrice Columbine et l'expert Comme Une Image auront peut-être des lumières.
Est-ce que (-B+A)=D(ésirée) ?

Vite fait toujours, entre deux défilés, bientôt la fin du printemps/été, quoique non, y aura le prêt-à-p', un de mes objets de fantasme préféré. Le carcan. Celui-là est particulièrement sioux donc terriblement excitant.

Rue Bricabrac, bdsm, carcan

Il s'occupe du haut du corps, à moins qu'il n'y ait quelque annexe serre-cheville hors du dessin (sorti de l'album Contraintes de Tonton Ficelle alias Jean-Claude Baubolin, via Azraël). Et ne permet aucun tortillement de hanche, ou d'une amplitude tellement faible que c'en serait pathétique. Subir, dit cet objet. Et crier. Et peut-être battre des pieds comme une sirène hors de l'eau, pour rien, pour s'épuiser un peu plus vite, pour inciter à plus de pluie rageuse sur la croupe, les cuisses, le dos. Aucune échappatoire à cette prison de bois, de poche et de proximité.
Et comme dirait une belle amie, Gnaveu !

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Histoire d'O...mbre (dans le vent)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Il y a deux jours, XXXB, qui a retrouvé son X égaré (on est content, et je suis certaine que gente Columbine respire mieux) , et en aligne trois comme à la parade, réclamait le vent en poupe pour que se fassent les retrouvailles.
Ca a marché, le nord de la France et Paris dans une moindre mesure sont sous les vents. Sur Paris XV, on annonce du 42 km/h.
Comme dans la chanson, si le vent se fait frippon, et eux bonshommes de Folon, il y aura de la rencontre dans le (grand) air.

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Histoire d'O...mbre (classé X)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Là, je me suis pris un coup de cafard tout d'un coup. Les années chaotiques et tristes, l'autobus... Ca sentait la femme dont l'homme est au zonzon. Et puis ça collait pas avec le reste. La piste a fait pschitt.

Heureusement, mon oeil de buse a remarqué l'X manquant. XXXB est réduite à XXB. Il est parti où, l'X? Chez John B. Root, qui, ô désespoir, a encore cessé d'alimenter son blogue ? À l'Ecole Polytechnique ? En bas d'une lettre anonyme ? Sur l'étiquette d'un vêtement particulièrement petit ou super large ? Chez Saint-André, le patron des bdsmistes ?

J'ai cherché l'X, depuis vendredi dernier, premier passage de l'annonce. Et j'en ai trouvé. Plein. Sur l'un des bracelets coquins Je vœux de Pascale Risbourg.

Rue Bricabrac, bdsm, Pascale Risbourg
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Histoire d'O...mbre (les bons comptes...)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

À la lumière cathodique du service public qui se penche ce soir et demain sur Jean-Sol Partre, ses meufs, son mégot, son existentialisme, il serait temps qu'XXXB se rappelle que l'amour, ce sont deux libertés qui se rencontrent, et non pas deux aliénations qui s'évitent.

Quant au manque subsumé à un virus, je laisse la médecine interne et l'école freudienne en discuter.

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Histoire d'O...mbre (la présentation du numéro)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Une facétieuse tache d'encre souligne le toi et vole plusieurs points sur les i. Un toi identifié, qui ne sacrifie plus à l'usage du numéro masqué, mais qui ne va toutefois pas jusqu'à décrocher ou user d'une messagerie vocale. Point trop n'en faut, n'est-il pas, Calimero ?

On dit que l'amour ne dure que trois ans, question chimique, hormonale et génétique, ça se lit chez Odile Jacob, c'est dire si c'est sérieux. Comme Iseult, et grâce à son XXXTristan, XXXB réinvente l'amour, sinon courtois, du moins éternel. Celui qui ne s'use que si l'on s'en sert. Wonderful, indeed.

Le désir se nourrit du manque (qu'il a dit, l'autre, Lacan ou Vermot, je ne sais plus, je les confonds tous les deux toujours, de toutes manières, chez moi, ça marche pas comme ça). À eux deux, ils creusent un beau manque, profond comme un tombeau, et au bout de trois ans, avec comme fil rouge le logo hexago de Libé, ça dure encore, encore, encore.
Que fera-t-elle si Libé, funeste pensée mais hélas dans l'air du temps, puisqu'on préfère froisser un gratuit que de lire un payant, s'arrête ? Finalement, elle nous invente l'amour libre, libéré, libérationnel.

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Histoire d'O...mbre (la liste orange, c'est pas fait pour les iench)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Chère XXXB,

Il faut que je vous parle. Honnêtement. Et même si ça fait mal.

De la même manière que le père Noël n'existe pas et que c'est en vérité papa/maman qui vont à La Grande Récré acheter les joujoux convoités, et même si ce qui reste de la Poste tente de faire croire le contraire, les appels raccrochés sur un répondeur ne viennent pas d'un fiancé imaginaire, qu'il s'agisse de George Clooney ou du petit Nicolas S. mais de lâches entreprises de télémarketing qui se gardent bien de dévoiler leur numéro de téléphone, ce sens du secret allant de pair avec leur irrespect de la liste orange, mise en place par ce qu'il reste de France Telecom. Donc il y a fort à parier que le premier morse ait tenté de vous vendre des cuisines Spatial, le deuxième des portes-fenêtres Isorama et le dernier vous proposer une autre assurance que la vôtre.

Je suis un peu peinée de briser vos rêve. Si vous le voulez bien, la quinzaine prochaine, on parlera de la petite souris et des Teletubbies.

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Histoire d'O...mbre (l'étau se resserre)

On a failli attendre ! Mais voilà, dans Libération du lundi 17, les dernières nouvelles d'XXXB. A lire en écoutant Carla Bruni chanter Le plus beau du quartier.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Et comme je n'ai rien à dire sur cette annonce, je vous suggère d'aller découvrir ce blogue, il y a un garçon qui s'est intéressé avant le ouiquende à XXXB, en pointant sur mes tags éponyme. J'ai remonté la liane, je suis tombée chez lui, il y a fait bon, il a de bonnes mauvaises fréquentations, un sens évident de l'érotisme, il aime les glaces, les images pas sages, l'Oulipo...

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Histoire d'O...mbre et d'O...nanisme

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Avant de trouver, dans mon quotidien du matin que je lis l'après-midi, cette annonce de XXXB (normal, on est le trente, son métronome bat la quinzaine), qui n'est plus que la moitié d'elle même (la moitié, encore un thème récurent chez elle) j'avais envie de parler de masturbation (et pas de branlette, mais l'une pouvant s'associer à l'autre...).

Les scénarii qui embellissent les plaisirs solitaires sont parfois très sophistiqués. Plus jeune, quand je n'avais pas encore de relations sexuelles mais que ma libido était invariablement en situation anticyclonique, je donnais dans le roman feuilleton. Une même histoire s'embranchait, se déclinait, s'ornementait, brodeuses et dentellières ne s'y seraient pas retrouvées. Le canevas était simple, le plus petit dénominateur commun minuscule (pan-pan cucul, parfois la praline). Les embellissements ont duré plusieurs années.

Aujourd'hui, j'essaie de mettre cette invention de nouveau riche dans mes rapports sexuels et bdsm. Je vante les mérites de la fantaisie et de l'imagination à dominamant, je lui fourre un fouet d'appartement dans les mains, offrant mon verso comme cobaye. J'ai dans un sac immense, que lui seul peut désormais porter, de quoi me faire fouetter une semaine d'affilée sans utiliser deux fois le même instrument. (Je n'ose imaginer qui trouvera cela à ma mort, je caresse l'espoir qu'il ou elle soit du microcosme et qu'il ou elle en fasse bon usage...) Quand le thermomètre monte et que je suis seule à Paris, je décline mes chaleurs en fantasmes de saison.

Pourtant, quand entre la couette et le mont de Vénus, ma main s'aventure, adieu cravaches, tawses, martinets, paddles, pinces, liens, chaînes, corset... C'est un plan serré sur un cul dénudé et une paume pas apprêtée qui occupe tout l'écran de la séance Onan. Qu'importe ce que je me suis inventée en amont, de quelles sottises en costume ou à oualpé j'ai pu me bercer, ce qui me déclenche, m'envole, m'expédie dans l'orgasme droit dans le mille, c'est la fessée. J'y reviens encore et toujours. Une fessée au son de caisse claire. Une fessée solidement tenue. Une fessée agrémentée de caresses précises. Une fessée menée tambour battant. Une fessée à quoi je ne peux me soustraire. Une fessée comme des billes de métal qui s'éparpillent, des grains de blés qu'on moissonne, du linge battu par de vaillantes lavandières. Une fessée, quoi, une vraie.

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photo Eric Charles

Comme en apensanteur, il y a mes fesses, de plus en plus rose, pivoine, cerise, bordeaux. Tout mon corps y est rassemblé, mes pensées ne sont que sensations. À peine si mon sexe bat la mesure, les coups n'y résonnent que trop bien, jusqu'à y tisser des systoles bien particulières. Si seulement cela pouvait durer encore, comme un jazz vaudou, jusqu'à la transe...

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Histoire d'O...mbre (La vie des animaux)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

C'est le 15 du mois, donc XXXB nous donne de ses nouvelles dans mon quotidien du matin. (Il en faudrait plus pour elle pour rassurer Doudou de Rotschild sur les phynances de son nouveau jouet.)

Je ressors la calculette. La moitié du temps, rapporté à une journée, ça fait 12 heures. Si l'on compte 8 heures de sommeil, et en postulant qu'XXXB sache faire deux choses à la fois, comme manger et penser à lui, il lui reste donc quatre heures à consacrer à son travail.

Vive la semaine de 28 heures.

Ah oui, mais elle est souris et avec esprit. Serait-elle dans un de ces labos où l'on teste les ondes de téléphone, l'aspartame et les molécules amaigrissantes sur ces mignons petits animaux couinants ?

Comment espère-t-elle faire une fin avec un morse ?

En tous cas, ce soir, j'ai bien envie d'être une toute petite souris tandis que tu ferais le chat, matou au coup de patte primesautier, qui n'a pas assez faim pour tuer, mais suffisamment espiègle pour jouer longtemps, tant que sa proie bouge. Et si ça pouvait durer la moitié du temps, de celui qu'on pourrait passer à dormir en rêvant peut-être à l'autre, mais en tous cas emboîtés par la chaleur, la sueur, ma peau meurtrie, la tienne avide, les membres comme des lianes, les doigts cadenassés, je n'oublierai pas une seule seconde de penser à toi, jusqu'à ce que tu me fasses basculer dans cet ailleurs où tout devient flou et fauve.

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Histoire d'O...mbre (XXXB radote)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Il a donc des yeux et un sourire. Mais pas de langue ni de sexe. Il n'est plus tout à fait un spectre, il est un qui fait que de rien elle devient deux, et sans lui, Paris est comme dans une chanson de Piaf.

Question de cours : quelle est la différence entre un message en morse et un appel ? Le morse n'appelle pas, l'appel ne mord pas (ah non, ça c'est son répondeur qui n'est pas denté), l'appel est un long trait de silence, le morse module un message que savent décoder les télégraphistes ?

(Pour ceux qui se demanderaient de quoi il s'agit, cliquer sur XXXB dans le nuage de tags à droite et toute l'histoire défilera.)

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Histoire d'O...mbre (... --- ...)

XXXB nous refait le coup du morse, qui lui avait déjà servi deux ou trois fois. Du coup, son ours devient un morse. Après l'avoir entendu en taaaaa taaaaa taaaa, elle espère le voir sans tics. C'est une poète (qui sait, une cliente de Monsieur Pascal, de chez C&C, dont tous les "clients sont des poètes"). Parfois, quand les gifles arrières en rafales de dominamant claquent avec des bruits clairs d'eau de mer, je le traite d'otarie, et dans ma tête une vieille chanson de Beau Dommage égrène ses notes nostalgiques. Mais je ne suis pas poète, et quand j'entends la tonalité des raccrochés sur mon répondeur (ce que je n'entends plus depuis longtemps, depuis la modernisation de ceux-ci), je m'énerve plus façon acouphène que je n'allégorise sur la signification de ces longs traits aigus.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Mais il ressort de ces mots répétés compulsivement qu'elle le voit. Parfois. Et ces annonces, de mois en mois, méticuleuses, datées, tracées, dressent le portrait en creux d'une relation en pointillé. Ce qui pourrait faire l'objet d'un joli récit, ces moments où nous ne sommes pas ensemble, histoire de changer de tous ces romans ne narrant que les moments forts, au lecteur de se faire ainsi une idée de la relation en remplissant les vides à sa guise. Ca peut être très beau, l'écriture en creux. Mais après deux ou trois ans de scrutation maniaque des petites annonces, je n'arrive pas à imaginer une quelconque relation. Ni un geste ou une proposition artistique (exit donc l'hypothèse Sophie Calle, en quête elle aussi, mais d'un commissaire pour son expo à la prochaine biennale de Venise). Même pas du morse, ou quelqu'autre animal. Juste un vide artificiel. L'essence du masochisme peut-être. (On y revient.)

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Histoire d'O...mbre (XXXB passe son brevet d'expert comptable)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Il fait moins chaud, mais XXXB, toujours en attente de lendemains torrides, couve toujours son répondeur, fidèle messager des appels non parlés mais passés.
Raccrocher n'est pas jouer, mais la comptable des actes manqués creuse l'absence à coups de petites annonces.
Rien de neuf sous le soleil.

Ah si, un film rarissime (en France du moins) de Masaru Konuma, qui flatte tous nos penchants sm, La vie secrète de madame Yoshino (et qui a beaucoup nourri mes fantasmes quatre saisons, ceux-ci, autour du tatouage).

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© Zootrope Films

avec la très belle Naomi Tani, dite la Marilyn Monroe du bondage, comme le prouve cette image

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Histoire d'O...mbre (XXXB pose ses congés)

C'est le long jour du solstice d'été (tout bruyant de la belle fête de la musique, mais non, je ne parlerai pas de mon corps instrument et de ta baguette de maestro, de tes cordes et de mes cris) qu'XXXB a choisi pour faire-part de son calendrier des mois à venir.

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On notera, puisque la saison est aux examens avec texte à interpréter, l'utilisation du mot "revoir", qui suppose que vu il y a eu, ainsi que celui de parler, contradictoire quant au contexte (voir épisodes précédents). Enfin, il n'échappera à personne le retour de l'ange, dont on sait surtout qu'il n'a pas de sexe (même s'il a les ailes chargées de patience).

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Histoire d'O...mbre (un gagé pour un rendu)

On prend les mêmes mots, on les met dans un chapeau, on les attrape par la queue, ou la tête, alouette, souris verte, et ça fait une nouvelle annonce, avec toujours le détail du coup de fil raté. Telephonus interruptus. Troisième PA du mois, mai est faste.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

... mais il y a du neuf. XXXB se rebiffe."Tu mériterais des gages" dit-elle. Va-t-elle découvrir son profil domina et menacer d'un chat ce grand polisson ? Ou alors, il s'agit de gages d'affection ? (L'un n'empêche pas l'autre, je suis bien placée pour le savoir.)
À moins qu'elle ne fasse allusion aux meubles à mettre en gage pour payer les passages successifs dans Libé.

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Histoire d'O...mbre (XXXB pour les Nuls)

Il y a trois jours, des nouvelles de notre feuilletonniste qui porte le B très très très X.

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Ce que l'on pourrait traduire, en se replaçant dans une réalité non suspendue par des fils de téléphone, par ...
Je suis partie en avance en me tordant la cheville tandis que tu arrivais en retard, et ce fut une rencontre merveilleuse, immarcescible et énamourée.

Des fois que, l'adresse alarecherchedxxxb(at)gmail.com est active

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Histoire d'o...mbre (coups d'épines)

Finalement, ces annonces quinzomadaires, c'est reposant, comme les interludes à la télé, du temps du petit train rébus avec sa musiquette entêtante et bébête.
XXXB, à intervalles réguliers, me permet de vérifier que la vitre de mon scanner est propre ; me donne le temps de souffler (je sais, normalement, pour qu'un blog "marche", il faut appliquer à la lettre les recettes d'Oli dans sa note du 24 avril, mais je ne peux pas, je n'ai pas envie, je ne compte pas installer de google ads ou de allo-pass, alors l'audimat... ) ; de penser à des sujets plus sérieux (les tabous, incessamment sous peu) ou très futiles (le traiteur intraitable, bientôt sur la fréquence) ; de me fendre d'encore un de ces blogs de fainéante que j'affectionne.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Alors j'épingle le journal extime de son manque, le carnet à souches des sonneries du téléphone, le graphique des allers et retours ville/vert. J'écoute son délire, en présupposant que tout cela est la (ou une) vérité, sans penser message codé entre terroristes nostalgiques ou imposture d'une oisive psychopathe sous camisole chimique, je prends pour authentique ce qu'elle raconte.
Ce besoin de jalonner une relation (fût-elle fantasmée, ce n'est pas mon métier) de petits cailloux annonceurs. Ce parcours au fil des ans d'une liaison toute en dérobade. L'union du cactus (elle parle de ses épines) et de la taupours (une chimère, tiens, comme par hasard).

Et entre ces lignes dispendieuses, j'entends des choses très justes sur l'économie du ménage à deux. Le plus petit dénominateur commun de toute relation de couple, avec ce qu'il comporte, même chez les vanilles, de rapports de pouvoir, d'un qui agit et d'un qui se soumet (pas forcément toujours le même), d'un qui suit et d'un qui fuit, d'un qui est et d'un qui aime, d'un qui dit je, de l'autre qui aimerait penser nous. Il y a du sm dans tous les couples. Peut-être moins dans les couples bdsm d'ailleurs.

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Histoire d'O...mbre (XXXB le remix)

Comment une compulsive s'empare de l'obsession d'une autre...Voilà 13 mois que je scanne, copie, blogue et commente les annonces de la mystérieuse XXXB (laquelle sévit depuis trois ans au bas mot), qui environ tous les 15 jours, pour une semaine un jour sur deux, appelle son inaccessible têtu, absent, ours, muet... dans les colonnes du quotidien Libération (les plus anciens se souviennent qu'au lancement du journal, des pages "chéries" étaient consacrées à ces messages personnels, crus et brindezingues, de taulards ou de pédés cuirs, dans l'air et l'esprit des années 70, libres du SIDA et tout court).

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

(En attendant que je sache comment renvoyer une vignette à l'image en taille originale, les lecteurs intéressés par le détail répétitif de la prose XXXbéienne devront se servir du moteur de recherche ci-dessus, ou ci-contre, selon le thème qu'ils ont choisi)

Comme j'aime les obsessionnelles (j'en suis), les mystificatrices (j'aimerais en être), que je ne sais si elle est l'une ou l'autre, ou les deux, je continuerai sans doute à poster, en passant, ses annonces à venir. Comme celle d'avant-hier. Bonus track.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB
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Histoire d'O...mbre (Schizophrénie)

Rue Bricabrac, schizophrénie, XXXB

Chez XXXB, on confond les pacemakers et les lunettes. En tous cas, une chose est sûre, si on voit bien avec le coeur (l'arythmie ce serait comme la myopie ou l'hypermétroprie ?), on entend très mal avec, et on parle pire encore, puisque les appels reçus ne sont jamais renvoyés.

Parle à mon coeur, mon répondeur est malade, il n'a pas bien supporté son quituple pontage. Il fait bip-bip. Quant au registre des appels pointés, il est plein à ras bords.

Pourvu que la moitié qui reste soit celle qui passe les annonces...

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Histoire d'O...mbre (Arapède)

Quand il n'y en a plus, il y en a encore. Les mêmes mots, presque dans le même sens. À ce stade de manque, on tire sa révérence, et on choisit du plein. Les autistes (en admettant qu'XXXA - A comme Absent - existe) des relations humaines, j'en ai connu, au début, ça fait mystérieux, à la longue, ça lasse. Mais pas elle, à croire qu'elle se remplit de son vide.
Promis, lorsque j'aurais le temps, je ferais une compil de ses annonces depuis un an. Ca me guérira peut-être de mon addiction.

Rue Bricabrac, soumission, XXXB





D'ici là, pour signaler à la fois l'exposition Magritte tout en papier au Musée Maillol à Paris et garder en mémoire un mot, une soirée, un mot (le même), une matinée, cette Lectrice soumise. Même si ce n'est pas, et de loin, mon Magritte préféré.

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Histoire d'O...mbre (le courant passe)

Aujourd'hui, commencent les 364 journées de l'homme. Et si j'en crois mon quotidien du matin, l'inconnu des petites annonces n'a pas été oublié.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB, Ben Schott

Personnellement, je demande aux gens de m'appeler, sans leur préciser si c'est par signaux de fumée ou télépathie, en ma présence, de préférence. Ça facilite la communication, c'est fou ! Et le courant aussi.

Je crois que j'ai une tendresse particulière pour les psychopathes, qu'il s'agisse d'XXXB ou de Ben Schott, celui des Miscellanées. À part ça, aucune parenté entre les deux. Sauf si, et je penche toujours pour cette hypothèse, XXXB prépare une publication de ses annonces et des réponses qu'elle a pu recevoir. Les Miscellanées d'XXXB dans Libé. Ça c'est du titre !

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Histoire d'O...mbre (elle moutonne et moi je papillonne)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Tandis que XXXB, à son rythme quinzomadaire bien rodé, compte les coups de fils et les jours de congés, à chacun ses moutons et ses radotages, Nerilka, que je ne connais pas mais dont on peut croiser les commentaires sur les sites des uns et des autres, nous a envoyé, à Mélie et moi, un papillon épinglant, qui fait à la femme les ailes d'un ange, prête à partir pour quelque ciel païen.

Rue Bricabrac, bdsm, papillon
photo ArturMaksymilian

Merci, je ne suis plus orpheline de lépidoptère, je suis prise dans le battement de ses ailes.

PS qui n'a rien à voir : pendant ce temps, la Russie célèbre la fête de l'Homme (en attendant celle de la femme, le 8 mars prochain), où il est de bon goût de leur offrir bouteilles de vodka ou de cognac en forme de Kalashnikov ou de gourde militaire (rappelons aux moins lettrés et aux plus mauvais esprits que la gourde militaire n'est aucunement une espèce d'AFAT intellectuellement défavorisée et dotée de deux mains gauches, mais une bouteille anti-choc en tenue de camouflage).

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Histoire d'O...mbre (Atchoum)

Comme il se passe des choses un peu plus importantes, un peu plus préoccupantes, j'ai laissé notre amie XXXB dormir pendant le ouiquende, alors qu'elle avait reémergé samedi, pour le compte-rendu des manifestations du fantôme.

Rue Bricabrac,

Esprit es-tu là ? Atchoum répondit l'écho.

À ces annonces que je guette malgré ma seule résolution de l'année nouvelle, je préfère encore le petit blogworm, gadget petit pois de quelques pixels qui joue à voir combien de blogues vont souscrire à la contagion volontaire de cet inoffensif virus. Comme quoi, on peut se revendiquer mouton à cinq pattes et panurger à qui mieux mieux.

Blog.Worm

Lui au moins sait dire au revoir...

Enfin, ça n'a rien à voir, mais une manière de résister à l'obscurantisme hurlant est d'aller, pour les parisiens, à la galerie Templon voir le dernier accrochage de Gérard Garouste, un homme qui s'interroge sur la représentation du religieux, grand connaisseur du Talmud par ailleurs, ce qui ne signifie pas que les adorateurs aveugles du Talmud et autres Bibles aimeront L'ânesse et la figue.

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Histoire d'O... mbre (un avant-goût du paradis)

Un ange passe... Immanquablement, cette expression me rappelle les mauvais romans de Gérard de Villiers (pléonasme redondant), SAS, où régulièrement, un ange passait, les ailes chargées de menaces ou de missiles, ça dépendait. C'était d'ailleurs la seule chose à sauver de ces pauvres livres, où s'exprimaient sans interdiction aux mineurs les fantasmes basiques d'un macho dominant (du moins dans ses rêves) qui portait très très très très à droite (au point d'avoir peur de sentir mauvais des yeux rien qu'à le lire).
Mais jamais encore je n'avais vu d'ange passer sur un répondeur, même avec la présentation du numéro.

Rue Bricabrac, XXXB

L'amoureux (reprenons la nuance de Molière, mais en la retournant, l'amoureux sera celui qui est aimé sans aimer en retour tandis que l'amant, lui, bénéficie de l'amour à double sens) de XXXB serait une figure céleste, un être immatériel.
On le voyait assez bien ainsi, en anorexique des sentiments, en chiche de lui-même. De là à le traiter d'ange, tout de même.

Bon, l'injonction que je vais faire à XXXB est valable pour moi, il serait temps de tourner la page. Et si en 2006, on apprenait à jongler ? (Surtout si on a les boules.)

Rue Bricabrac, balles
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Télécommande (la zappette ouverte)

Dans un film médiocre, Et l'homme créa la femme, qui passe en ce moment sur Canal+ et dont on peut parfaitement se dispenser, les habitants d'une banlieue riante (façon Ricorée haut de gamme) ont robotifié leurs épouses qui dorénavant sont blondes, mamellues, ménagères, cuisinières, orgasmiquement sonores et surtout répondent à la télécommande on/off. La soumission ordinaire, celles des "soccer moms", des "Desperate Housewives", des "Kinder, Kirsche, Küche", des femmes au foyer lessivées.

Rue Bricabrac, bdsm, robot, soumission

La soumission extraordinaire, au sens premier du terme, a elle aussi sa télécommande. Non point petit objet high-tech et infra-rouge mais injonction à distance d'un maître'haillon au pouvoir du porte-voix. La distance, c'est souvent ce qui sépare les couples bdsm. La relation, très souvent, naît non point d'un commerce de proximité (de la cantine au Macumba) mais d'une VPC spécialisée (petites annonces*, sites dédiés, forums, tchattes, minitel, réseau). On a beau chercher en bas de chez soi, on trouve parfois le plus si affinité outre-Manche, outre-mer ou aux antipodes, voire en province. On peut aussi croiser la route d'un partenaire potentiel marié à une vanille, l'être soi-même, autant d'obstacles à une relation aussi charnelle et proxime qu'on l'aimerait, et source de frustrations et de virtualité exacerbées.
Pendant un an, c'est séduisant. On se sent des ailes, on décroisserait la lune, on exagère le sentiment amoureux, semant des graines de jetaimeuh à tout va, on cultive avec force engrais son jardin secret. Il faut bien combler ce manque du corps. Bien sûr, il y a l'amour par téléphone, mais nous sommes dans la bdsm bulle. Avoir sa soumise au bout du fil n'a rien à voir avec la tenir en laisse. Il faut de l'emprise. Merveille de la technique et des arts ménagers, les courriers électroniques pleuvent : "À quatre heures, tu iras aux toilettes et tu poseras deux pinces à linges sur tes tétons. Tu les garderas 15 mn et ensuite, tu m'enverras un courriel de deux pages minimum sur tes impressions et ton ressenti." On reconnaît la soumise débutante à ce qu'elle n'a pas encore l'arsenal complet avec diverses pinces made in boutique de référence ou soldes de chez Casto, mais les candides pinces de bois. Si jamais elle faillit à sa mission, que les 50 lignes ne sont pas au rendez-vous, une punition sera fixée à plus tard.
Ou procuration sera donnée à un amimètre, qui en temps et heure bien réglés, à la seconde près, se chargera de fouetter la maladroite qui halètera ou hurlera ses émotions en direct live grâce au forfait illimité de l'un des opérateurs sur le marché. "Je vous vénère, mon Maître" sussurrera la pénitente avant que les batteries ne crèvent. (Existe également en version webcam.)

Je le voyais deux à trois fois par semaine, mais Maître Stéphane qui s'appelait Franck devait penser que mon éducation ne saurait se suffire de ces séances, et prolongeait la prise en main par des coups de fil m'enjoignant abruptement d'enlever ma culotte sur le champ dans un coin discret (les wawas donc) puis de le rappeler. Ne voyant déjà pas le plaisir que je pourrais y prendre, tout en comprenant le sien, je le rappelais 5 mn après, prétendant mielleusement m'être exécyuée. Autant j'étais prête, en sa présence si précieuse, à mille concessions pour ne pas le perdre (alors que je ne l'avais jamais gagné, mais ceci est une autre histoire), autant dès qu'il avait les talons tournés, en l'absence de relation sincère et réelle, le lien n'existait pas. C'était de la théorie vide de sens et de sensations. Et ma culotte restait à sa place (sans doute que si j'eusse pu en tirer quelque plaisir, je l'aurais ôtée, voire même laissée dans son tiroir).

Rue Bricabrac, bdsm, robot, soumission

La télécommande à distance, éloignement affectif ou kilométrique, n'a qu'un temps. Comme toutes les télécommandes, il vient un moment où ça ne fonctionne plus. C'est fragile, une télécommande. Les sms enjoignant de dormir sur des bogues de châtaignes ou de se pincer les fesses jusqu'au bleu (photo demandée dès le lendemain) n'ont plus le moindre charme excitant. Soit l'un des deux, ou les deux, referme cette parenthèse, en s'étant, à peu de frais (fors le forfait susmentionné), offert des frissons borderline. Soit l'homme avoue (façon de parler, il abandonne, sous quelque prétexte véniel et mensonger, par KO technique) son impuissance à tenir les rênes non point d'une femelle mais d'une relation (ce qui est en soi et en effet une autre paire de manche, rendue encore plus coton par la spécificité bdsm de la liaison, tout le monde n'a pas l'imaginaire, les épaules...). Soit la femme, déniaisée (enfin !) trouve une chaussure d'un meilleur cuir pour se reposer à ses semelles. Soit l'un des deux se libère d'un joug, d'un lieu et s'en va rejoindre l'autre (j'ai connu deux étatsuniennes de la côte Ouest partie à l'Est du Canada se marier et faire beaucoup de sm parties) et une autre histoire commence. Sans télécommande.

* à ce propos, XXXB en a encore pondue une ce jour, dans Libé, comme d'hab. Un scan suivra ces jours prochains.

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Histoire d'O...mbre (c'est Noël !)

Devançant l'appel de Noël de trois jours, et en attendant une pelle pour signifier le passage au réel, XXXB a reçu un appel.

Rue Bricabrac, XXXB, bdsm

Le téléphoneur précoce, comme on dirait éjaculateur, a sévi.
Trois ans pour en arriver là.
Elle dit apprivoisée, j'entends méchamment harponnée. Trop fort, le doryphore, ça va virer gore.

Bon, l'année prochaine, première bonne résolution, j'investi ce que j'aurai économisé en négligeant la cirrhose de canard ou d'oie, dans une petite annonce libératoire. L'adresse de réception est déjà prête.
"Your Gmail account, alarecherchedxxxb(arobase)gmail.com, has been created"

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Histoire d'O...mbre (Congépés)

Rue Bricabrac, XXXB

Noter dans les bonnes résolutions de 2006 :




prendre une adresse XXXBwhois@trucmuche.com
passer une série de petites annonces dans Libé "desperatley seeking XXXB" ou "Sophie Calle jette ton masque"
ne plus lire les petites annonces de Libé
retirer la touche X du clavier à l'aide d'un ouvre-lettre

(Pour les précédents épisodes, taper XXXB dans le moteur de recherche du blogue)

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Histoire d'O...mbre (KO technique)

L'annonce du 27 octobre était passée pendant dix jours sans discontinuer, squattant la page annonces de Libé. Et puis la revoilà, notre XXXB, grande maso de toute éternité. Et elle ne parle plus de téléphone, sa marotte habituelle.
Pour rester dans les "té" c'est de têtu qu'il s'agit, avec de nouveau une de ce phrases ascendantes descendantes façon escalators de centres commerciaux ou de gares, les petits moments qui sont immenses, c'est pas du Escher, c'est de la jachère.

Rue Bricabrac, XXXB

Ces lignes étêtées de toute trace de bip et de répondeur ont été publiées hier, rien aujourd'hui, il faudra guetter demain, et les jours, semaines, mois qui viennent, mais l'annonce a comme un goût de jet d'éponge.
Au revoir ou à jamais ?

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Histoire d'O...mbre (doute)

Une impression de déjà lu. Lassitude devant le ressassement. C'était quand déjà, le coup du répondeur qui ne mord pas ? Il y a trois ans ? Il y a trois mois ?
Tout comme le compte des parcimonieux appels reçus, les annonces d'absence, la sensation de vide, et l'assurance de l'amour. Je t'aime ? Jette haine ?

Rue Bricabrac, XXXB

De quinzaine en quinzaine, par rafales de trois, XXXB sème les cailloux d'une histoire qui n'existe pas, une histoire sans fin, et sans doute sans début. Une histoire sur papier journal, dont je ne comprends pas qu'elle ne soit pas en faits divers. Cet été, Libé a consacré une semaine à portraiturer les accros des petites annonces. XXXB n'y était pas.

Il faudra penser un jour à mettre côte à côte toutes ses annonces, sans exception, avec les dates de parutions. Elles dresseront une carte du dur, une topographie du manque.

Les puristes auront évidemment remarqué le point d'interrogation après le A bientôt.

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Histoire d'O...mbre (Métronomique)

Ce ne sont plus seulement les bras, mais aussi la langue, qui m'en tombent. XXXB, dans sa livraison quinzomadaire, ne sait plus non plus quoi dire.

Rue Bricabrac, XXXB

Elle l'avoue. Quoi te dire que tu ne saches déjà. J'ignore ce qu'elle lui a dit dans ses nombreux non-dits ni ce qu'il lui a répondu dans son mutisme tonitruant, mais le courant passe autant que le temps maudit. Et si l'amour, c'était cela, ne plus rien avoir à dire à quelqu'un à qui on ne parle pas. En anglais, un baillon se dit gag-ball. XXXB est un running gag-ball.

Heureusement, le baiser final l'incarne, l'autre là.

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Histoire d'O...mbre (de la friture sur la ligne)

Il y a comme une impression de déjà lu. Il a appelé une fois en quinze jours. Au mauvais moment ? Pourquoi XXXB lui précise-t-elle la date et l'heure ? C'est dérangeant, les comptables. On pense à ceux qui comptent les lézardes sur les trottoirs, les secondes que met un feu à passer au vert, le nombre de voitures grises garées au parking, les lattes des planchers...

XXXB, Rue Bricabrac

Elle ne sera pas là les week-ends à venir. Entre nous, même quand elle est là, hein... Elle n'ose plus l'appeler (parce qu'avant, elle le faisait ?). Il est marié, lui aussi ?
Elle râle, mais elle l'aime.

L'option Sophie Calle est en train de laisser la place à celle d'un marketing viral initié par SFOranBouyg, toi aussi, si tu as un portable, tu pourras aimer. Pourtant, ça donne de prime abord envie de balancer son portable à la Seine, vu comme il ne sert qu'à la frustration.

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Histoire d'O...mbre (La rentrée de la casse)

Bon. Le muet sonne toujours deux fois.

Depuis les 6 derniers mois, on a gardé dans un petit coin l'hypothèse Sophie Calle (qui rappelons le travaille sur la rutpure en ce moment), on a éliminé un plan à la Suzy et son gros loup, on a suivi la semaine de portraits de petits annonceurs dans Libé, XXXB free hélas.

XXXB1erSEPT

Et si tout cela était le rodage d'une campagne, façon marketing viral, d'un apprenez-lui le combiné de la part de France Télécom, aux prises avec quelques jeunes concurrent plus agressifs et moins cher ? On apprendra un jour que le taiseux ne l'était pas, mais qu'au lieu d'avoir, lui, souscrit à Orange, et elle, délaissé le 1014 pour les charmes du n9uf, ces deux-là sont obligés d'avoir recours à des procédés antédiluviens (petites annonces, malle poste, pneumatique) pour ne pas arriver à se parler. Mais leur amour est le plus fort, et s'ils ne feront pas d'enfants ensemble, le jours où il se retrouveront par les miracles des télécommunications (le bonheur, c'est simple comme un coup de fil), il sera podagre et elle cacochyme, ils se baveront entre deux sursauts de dentiers des choses infiniment touchantes et torrides.

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Histoire d'O...mbre (XXXB toute bronzée)

Comme promis, sa courte longue quinzaine est passée. Plus narcissique que jamais, XXXB parle d'elle, à lui (pour les commodités langagières, on dira qu'elle est elle et qu'il est lui sachant que ce peuvent être deux elles, deux lui, ou un lui et elle, là n'est pas le propos), ne s'adressant à lui directement que pour lui rappeler de l'appeler.

Quand je pense qu'on achète des PDA qui perdent la mémoire dès que les batteries défaillent, qu'on éparpille des post-it multicolores, qu'on déchire des mouchoirs en papier à y faire trop de noeuds, qu'on synchronise nos agendas en bons maniaques compulsifs, alors que les petites annonces, c'est plus simple qu'une secrétaire, et tout le monde en profite.

Cela dit, qu'il appelle ou qu'on l'achève, je commence à me lasser, y a plus de suspense, pas même un petit "cliffhanger" pour les vacances, pas de rebondissements. Je me demande si je ne vais pas passer une petite annonce, laisser une adresse gmail ou genre, et lui (c'est à dire elle) suggérer de me contacter.

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aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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