Rue Bricabrac

Dînette

Rue Bricabrac, bdsm, carcan
création James Piatt

SUPPLICE de Tantale ? Centre de table ? Dame de compagnie ? Tête àtête à tête ? Pilori horizontal ?

Ce n'est pas Mètre Pliant©, le roi de la bricole qui a imaginé cette table carcan mais le designer James Piatt. Telle quelle, la belle en rose semble seule entourée d'un repas frugal, pain et vin, l'absence de chaise supposant l'absence de nourricier. Fait-elle partie de l'installation, doit elle rejoindre d'autres cygnes en tutut pour un tour de lac ? Ou plutôt, le sujet sans quoi cette dînette n'aurait aucun intérêt ?Le plat de résistance, ses creux en hors d'oeuvre ?

(On me dit dans l'oreillette que Mètre Pliant©, toute affaire cessante, s'en est allé quérir la scie.)



Pink my dungeon

À la demande de soumise Barbie, très exigeante sur le code couleur et totalement ignorante de la ringardise du total look, Maître Ken a repeint le donjon en rose.

Rue Bricabrac, bdsm, donjon

Alors, on rit, ces cuissardes, cette chaise de contention, ces martinets invariablement roses, du rose le plus layette qui se puisse trouver, ne sont-ils pas ridicules ? La même chose en noir aurait-elle suscité l'admiration (pas autant qu'en pourpre, violet et vert, mais j'ai rencontré peu d'adeptes du color blocking dans le sm), quelle veine tout de même, avoir une pièce dédiée à nos jeux ?

Et si dans le fond, ce rose mettait le doigt (comme l'aurore) sur ce qui cloche dans la scène, le sm comme un théâtre, forcément. Il faut passer de l'autre côté du miroir, pas question de mélanger, c'est inacceptable, par les gardiens du temple, par les dogminateurs frais émoulus, par les psys. Le mélange, c'est la confusion, c'est une dimension en moins, c'est petit bras, que sais-je.

Alors oui, quand on ne franchit pas les portes du donjon, il arrive qu'on finisse la nuit, pourtant riche de promesses de chanvre et de cuir, de cris et de râles, à pleurer... de rire, parce qu'on n'est pas sérieux, qu'on n'a pas planté le décor, que le monsieur n'a pas son pantalon de cuir et son sérieux de pape et la dame est sans bâillon ni harnais. Et qu'on n'est pas sérieux...

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Les maîtres fainéants

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

HILARE, M*** me raconte la vidéo de la machine à fesser, dernier modèle, à la pointe de la mode, toute entière commandée par ordinateur. (La chose se trouve sur des sites payants, ou pas, Google est ton ami, je n'ai pas la moindre envie de lier ici des sites payants, quand aux nids à binaires, on est geek ou pas.)

Outre la laideur rare de l'engin qui ne s'accordera pas avec tous les intérieurs (mais au sous-sol d'un pavillon, ou dans un garage-donjon, tout est permis), nous nous demandâmes, M*** et moi quel pouvait être le plaisir (sensuel, forcément sensuel) du monsieur en chemise verte.

Toujours chantournée, je me creuse et j'imagine qu'il a des envies voyeuristes sans toutefois avoir trouvé dans ses relations un bourreau de substitution, à moins qu'il (ou elle) ne veuille pas entendre parler d'une tierce personne, de concurrence, que sais-je. La machine permet ce presque dédoublement.

M***, lui, s'imaginait l'homme en blaireau fainéant affalé avec bière entrain de se la couler douce.

La question reste entière : quel plaisir ? Car il s'agit bien là d'une relation sm, d'une relation, et l'intervention de la machine, déléguée aux coups, passé les 5 minutes de rigolade (un peu comme avec le fémidom qui n'est pas une dominatrice mais un préservatif pour femme, autrement dit une poubelle de table qu'on se fourre comme on peut dans le vagin en rabattant bien la collerette sur le pubis), réifie aussi bien la soumise que son dominant (on imagine le bug informatique, le beauf qui panique, ne peut atteindre la prise au risque de se prendre un coup de canne sur le groin, qui appelle la hotline "vous avez moins de 8 minutes d'attente, un téléconseiller va vous répondre, ne quittez pas..." et la fille qui hurle). Comme un premier pas vers du cyber sm.

Rue Bricabrac, bdsm, flagellation

Sur ce site assez exhaustif (jusqu'à un inventeur américain qui a fabriqué la bicyclette de Gwendoline), l'usage de la machine se justifie (si j'ose dire) par le fouettage de masses (ach, les teutons, toujours bien organisés pour juguler les foules) ou le fastidieux (ou l'injustice, le premier frappé l'étant plus fort que le suivant et ainsi de suite) des châtiments corporels pour un principal briton.

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Atame, encore et toujours (radotage)

Rue Bricabrac, bdsm, dédoublement
photo Yuri Dojc

J'AI l'impression d'être comme du mercure. Si je ne suis pas confinée, rassemblée, couvée, je m'éparpille, m'émiette, m'enfuis. Je tiens dans le creux de la main, pas entre deux doigts.
J'ai besoin d'un cadre, d'un écrin.
Il me faut les maux, bien sûr, mais les mots aussi. Les phrases sont comme des cordes et les verbes des menottes. Je peux t'écouter à genoux, mais si je n'entends rien, je me lève et je pars. Je ne sais pas deviner le désir. J'aime qu'il se dise. Pas qu'il se hurle ni se surligne, mais qu'il soit audible, un minimum.
Si tu ne m'attaches pas, tu m'abandonnes. C'est aussi simpliste que cela. Je ne supporte ni l'immobilité, ni la marche arrière. La seule régression que je supporte est celle qui me renvoie à un passé qui n'est même pas le mien, un avant-hier reptilien, un jadis animal doté de seuls réflexes.
Je suis une cérébrale qui ne veut plus penser.
Je suis une libertaire qui cherche un carcan.
Au bout d'une corde, j'irai au bout du monde.
Sous les coups, je ne fais plus qu'une.

(Mais la glu ne sert à rien.)

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Hot carcan

Rue Bricabrac, bdsm, Azraël, carcan

Spéciale dédicace à CUI, Tonton Ficelle revisité par Azraël, un homme qui n'a pas froid aux yeux (ni à la q... désolée, c'est minable, mais j'ai pas pu résister).

Et j'envie la créature ainsi appareillée, occupée, fouettée.

Je pars rêver dans mon coin !

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Hot couture été 2007 (have one's cake and eat it too)

Le Café de Paris va proposer du 1er mars au 16 septembre (à vos agendas) ce goûteux gâteau lancé hier à l'occasion de la semaine de la haute couture, et imaginé par Gaspard Yurkievich (pour ma part, je resterai plutôt cliente du gâteau).

Rue Bricabrac, bdsm, pâtisserie, couture, plug

Dans ce carton à chapeau en chocolat dont le noeud, souvent décliné par le couturier, n'est pas là pour évoquer le bondage mais "le cliché de la frivolité et la féminité", on trouve du coulis de framboise et de gingembre (pour la sexytude, on nous dit) ainsi qu'une fève (l'une des lettres du patronyme du jeune créateur, où l'ego va se nicher tout de même, si on a un copain qui s'appelle Yuri, ou Vic, ça peut le faire, faudra juste en manger assez souvent).
Et sur le carton à chapeau, l'objet fetish, c'est l'escarpin en chocolat noir saupoudré d'or fin.
Cream Passionnel ça s'appelle, tout un programme. Et pour ensuite rentrer dans ses tenues évidemment 00 (le nouveau 34) mesdames, les dominas se déchaineront aux fouets, un dans chaque main, tandis que les soumises reprendront deux fois de la fessée, plus un jogging à la badine. Ainsi, on pourra avoir la robe et manger le gâteau.

Moi, je reprends deux fois du carcan puisqu'Azraël, toujours lui, m'a fait passer ce dessin de Waldo, assez proche de celui de Tonton Ficelle (ce dernier ayant toutefois prévu un petit soutien de buste du meilleur confort). Ca donne assez envie d'avoir une résidence secondaire (pour la place) et un dominamant menuisier ou bricoleur (pour la maîtrise d'oeuvre).

Rue Bricabrac, bdsm, carcan


Histoire d'O...mbre (Happy end ?)

À plusieurs reprises, depuis 8 jours, cette annonce.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

Est-ce notre XXXB qui a perdu son B(lues) en retrouvant son A(mour) ? Mélie Hari dit que non, penchant pour une copieuse, moi, j'y retrouve ses salves et sa musique. L'inspectrice Columbine et l'expert Comme Une Image auront peut-être des lumières.
Est-ce que (-B+A)=D(ésirée) ?

Vite fait toujours, entre deux défilés, bientôt la fin du printemps/été, quoique non, y aura le prêt-à-p', un de mes objets de fantasme préféré. Le carcan. Celui-là est particulièrement sioux donc terriblement excitant.

Rue Bricabrac, bdsm, carcan

Il s'occupe du haut du corps, à moins qu'il n'y ait quelque annexe serre-cheville hors du dessin (sorti de l'album Contraintes de Tonton Ficelle alias Jean-Claude Baubolin, via Azraël). Et ne permet aucun tortillement de hanche, ou d'une amplitude tellement faible que c'en serait pathétique. Subir, dit cet objet. Et crier. Et peut-être battre des pieds comme une sirène hors de l'eau, pour rien, pour s'épuiser un peu plus vite, pour inciter à plus de pluie rageuse sur la croupe, les cuisses, le dos. Aucune échappatoire à cette prison de bois, de poche et de proximité.
Et comme dirait une belle amie, Gnaveu !

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
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