Rue Bricabrac

Elle voit des mains partout (Part 3)

Rue Bricabrac, bdsm, main
D.R.

BAS les pattes ! Oui, c'est cela, plus bas. Juste là, exactement..

Si tous les gars du monde voulaient se donner la main ?
Peut-être pas tant que cela, mais il est vrai qu'en toutes situations, et particulièrement dans quelques positions bien précises, on a toujours besoin d'une main secourable.

Et si la main venait à manquer de punch et de zeste, une tonique citronnade, pas avec ce cédrat (dit "main de bouddha", je n'ai donc pas rêvé) à la forme intéressante mais peu juteux, et ça repart.

Haut les mains !

(Da capo)

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Elle voit des mains partout (Part 2)

Rue Bricabrac, bdsm, main
D.R.

UNE paume glacée, sur la vitre, comme un jeu d'enfant qui s'ennuie en voiture ou dans un train, le nez collé au carreau.
Une main, ouverte, offerte, comme un signal dans le givre, éphémère.
Une main venue du froid qui parle de chaleur, celle plus rouge qui s'imprime sur une fesse.

La main au carreau, la caresse aux fesses, tiens-toi à carreau, penche-moi, j'ai envie de ta main au cul.
Je rêve...

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Elle voit des mains partout (Part 1)

Rue Bricabrac, bdsm, main

MEME les magnets s'y mettent (en vente par paquet de six, y en aura pour tout le monde).

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Perculssions

Au concert, tu devais regarder le batteur ?
Non, je préférais les guitar heroes.

...

Rue Bricabrac, bdsm, percussions, tambours

...

...

N'empêche, un percussionniste, c'est vrai que c'est pas mal !

(Spéciale dédicace à G***)

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Histoire d'O...mbre (Les pistes se brouillent)

la dernière fois, le message estival et vacancier d'XXXB paraît chaque jour dans Libération.
Surprise donc vendredi dernier (et hier aussi) de voir non point côte à côte mais à un jet de petite annonce l'une de l'autre, celle que l'on nommera congépés et une nouvelle, très différente, avec l'entrée en scène de Pypoo que ma dyslexie lectrice me traduit par pipo.

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

On n'y parle plus de téléphone, d'envie, de morse, de raccrochés...

Je suis perdue.

Pypoo, c'est lui ? Un acronyme ? Une île paradisiaque et privée ? Une nouvelle manière de dire je t'aime, je pense à toi, je t'embrasse, je coeur toi, j'ixe partout comme autant de bisous ?

(Paradis You and me sans Portable Ou Orange)

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Chausse-trape

Rue Bricabrac, bdsm, Beardsley, Japon, chaussures
Illustration Audrey Beardsley

JE n'ai aucune fascination pour les geishas, pas plus leur maquillage qui dessine la nuque que leur, paraît-il, merveilleux sens artistique et courtisan, sans parler de la soumission, je ne veux pas être maiko, même une heure, juste peut-être parfois une kokeshi, pour quelqu'un de bien précis qui aurait envie de jouer à la poupée.

Mais j'aime porter ces takageta trop hautes qui tiennent sur presque rien, deux étroites lames de bois et qui, sans même besoin d'une longue jupe entravée, forcent la démarche à se faire menue et déséquilibrée. Une marche qui n'a rien à voir avec celle, coutumière, sur stilettos. Il faut se tenir très droite, très prudente, sous peine de basculer (ce qui est un plaisir souvent, mais pas quand le goudron ou le granit sont à l'accueil) en avant.

Moi qui vais vite, je suis alors obligée à la lenteur, à déjouer les chausses-trape des pavés parisiens (il en reste), à prier si je suis en compagnie pour un bras charitable ou à prêter ma taille à l'enlacement protecteur. Je me sens fragile, contrainte, différente, j'entre en dépendance.



Soumis de substitution

LES soldes se terminent, les vacances commencent, et je pense à mes amies dominas qui vont peut-être se retrouver quelques jours ou quelques semaines sans leur jouet favori.

Alors évidemment, tous ces petits colifichets ne remplacent pas vraiment une jolie soubrette, ou un hercule de gymclub, pas plus qu' une femme fatale en lingerie et stiletto, mais voilà quand même ma récolte du jour sur un site marrant comme tout, débordant de gadgets décoratifs, de lampes ingénieuses, de stickers malins.

Rue Bricabrac, bdsm, soumis

Et vous pourrez dire (outre merci Bricabrac), "jamais sans un soumis".

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La Musica

Rue Bricabrac, bdsm, musique
photo Canonsnapper

J'AI tendance à l'utiliser, lorsque je deviens moi-même instrument de musique (sauf les soirs de feu d'artifice ou les jeux d'artifesses se confondent avec les fusées et le pétard résonnant avec les pétards explosants, comme contre-bruit, par flemme, je mets FIP, ou TSF.
Un ami m'a un jour offert 25 minutes de quelque chose de chamanique (la traçabilité du disque n'a pas été possible), avec des tambours qui donnaient le tempo. Il faudrait essayer Les tambours du Bronx, tiens...
Le Boléro de Ravel a beaucoup d'adeptes, Mélie en (perd la) tête. Personnellement, j'aime le jazz ou le mambo, ces musiques noires ou latino qui affolent les métronomes et les autonomes (qui n'ont pas besoin de se prétendre maîtres). D'autres préfèrent les aigus des coloratures dans quoi les cris se fondent et les trémolos trépassent.
Il y a aussi Lizt, ses danses et ses rhapsodies.

Mais encore ?

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Paradoxal

Rue Bricabrac, bdsm, paradoxe
peinture Will Cotton

SA dextre triture et torture mon téton. Je dolore, j'ai envie de crier "stop".
Sa sinistre flatte et frotte mon bouton. Je palpite, j'ai envie de murmurer "encore".

Mais ses deux mains sont solidaires, comme son doux sourire ou la corde qui retient mes poignets derrière ma nuque.

Alors je ne dis rien et je déguste à droite, savoure à gauche, tout se mélange, le haut le bas, je ne suis que petits cris, grands chuchotis, pas si fragile.
Quoi de plus jouissif que quand bien et mal flirtent d'aussi près ?

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Histoire d'O...mbre (Le coeur dans le portable)

Rue Bricabrac, bdsm, XXXB

ON a toujours besoin de dire, et si on ne sait pas le faire il saut se forcer un peu. Avec des mots, c'est le mieux. Sinon, avec des gestes.

Cocteau, à qui on prête beaucoup, aurait dit "il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour". Mais quand il y a aussi des mots, fussent-ils maladroits, ça aide à avancer, à grandir.

Est-ce une raison pour dire je t'aime tous les quinze jours par petites annonces, et rappeler inlassablement qu'en vacances, on est joignable sur le portable, je ne sais. Mais si un jour, je lis dans Libé une déclaration à moi adressée, de la part de quelqu'un que connais, pas de quelque fantasme égaré dans l'encre, je pense que je la noierais de larmes, romantale et sentimentique que je suis.

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Gnaveu !

Rue Bricabrac, bdsm, Dior, Haute-couture 2007/2008

IL y en a eu des défilés, un vrai carrousel, du prêt-à-porter, de la haute-couture, la femme, l'homme, encore la femme, des créatures, des anniversaires, 20 ans ici, 60 ans là, et des créateurs, mais je n'ai rien gardé, même pas ce défilé d'un jeune invité, dont j'ai le nom sur le bout de la mauvaise mémoire, vers la fin de la fashion week, en rouge et noir... Ça intéresse qui encore, à part Jeanne Mas ? Je n'ai pas envie de ressembler à un mauvais site perso SM avec des couleurs volées à Stendhal.

En revanche, celui-ci, je le veux !

Délicieusement androgyne, hommage à Picasso, il paraît, avec le masque pour le carnaval ou l'anonymat, la taille corsetée serrée au dessus du pouf qui annonce un vrai cul, et ces losanges à qui il ne manque que d'être amovible. Le premier ôté, à la charge de monsieur de colorer la peau en rose. Le suivant, pas forcément son voisin, il obtiendra une teinte plus rouge du bout de la cravache, méthodique. Un troisième losange et les baguettes réclament du bleu mais n'obtiennent que du pourpre. Et ainsi de suite.
Le corsaire enlevé, l'arlequinade sera sur la peau, sur les cuisses et les fesses, ombrées par ce joli faux-cul qui semblera bien pâle.
Avec le loup, il essuiera les larmes.
Avec une lame, il dénouera le corset.

Quant au chapeau, on le réservera pour un autre jeu. Six indices : quatre pattes et deux omoplates.



Le Mépris

EN vrac, des choses entendues, ou plutôt lues, depuis quelques semaines. Mon annonce a l'avantage, dans ce qu'elle a d'exclusif et de décourageant, outre de me faire passer pour une agressive psychorigide, de m'éviter les "à poil, chienne, suce-moi !" si tant est que certains en usent encore. Mais il reste un drôle de cocktail dont on pourrait faire un cadavre exquis (plus cadavre qu'exquis), ou un puzzle à pièces manquantes (le jeu du jour : trouver lesquelles).
Le mixer à remonter les citations est lancé !

Je pense à tes fesses.
J'adore vos chaussures.
Les ongles rouges, c'est terriblement chic, vous êtes coquette.
Et vos dessous ?
Puisque vous êtes maso, on peut tout vous faire sauf vous arracher les poils par touffe ou vous brûler ?
Tu as des gros seins ?
Et les dilatations, vous acceptez, parce que je suis expert ?
Vous devez être terriblement malheureuse.
Les vrais dominateurs sont masochistes.
Quel est votre IMC ?
Si c'est vous sur la photo, je veux bien vous parler.
Juste avant de quitter... quelle pourrait être une situation de correction... qui vous exciterai terriblement?
Réponds-moi avec des mots de soumise !
bjr.
bricabrac c'est une référence au rayon bricolage de leroy merlin et à toutes les idées associées ou c'est pour autre chose ?
J'ai un rituel, vous m'attendez dans la salle de bain, ...si je baisse votre culotte c'est la fessée si je l'ôte...alors c'est une vraie correction au martinet baillon boule en bouche...! pour ensuite être examinée longuement avec gants de latex...
Mauvaise dialectique, passe à la praxis !
Suis plutôt en recherche ce matin d'un massage rapide de mon sexe, une envie subite.

Le mixer continue de brasser mots, phrases, idées. Je tourne aussi vite que lui.
Je prête mes ongles et mes talons à l'un, mon numéro de téléphone à celui dont la femme est absorbée par son travail et qui ne peut donner le sien parce qu'il risque gros, ma culotte en coton et la Chantal Thomass au troisième, je cherche dans tous mes dicos où trouver des mots de soumises, je baille parce que j'ai envie de dormir, je suis étonnée, étant plutôt dodue de là, que l'on me parle de mes petites fesses, et j'ai la nausée, un peu, devant tant de morceaux qui ne sont pas moi, je crois, mais dont on croit qu'ils le sont.

Rue Bricabrac, bdsm, corps morcelé
photo Sandra

Excitants au début, par l'afflux de nouveaux contacts tous beaux parce que passés au Mirror, les sites de rencontres deviennent vite, si l'on y passe trop de temps, une plate-forme où bruissent les mêmes mots dans des sens différents, les mêmes demandes (moi vouloir toi puis moi vouloir toi encore plus ou moi pas vouloir toi ou pourquoi toi pas vouloir moi) maladroitement formulées on informulées, la même merchandisation des corps et des esprits.

(Mais aussi des rencontres douces, des échanges surréalistes, des cousinages. Étrangement, c'est quand il ne s'agit pas de sexe que ça communique le mieux, et pourtant, on ne vient pas là pour se faire de nouveaux amis. Du moins, en ce qui me concerne.)

Je leur dis que j'ai envie d'avoir l'impression que l'on s'intéresse à moi, à ce que je suis, à mes défauts autant qu'à mes qualités supposées ou mes postures imposées. Je leur parle de feeling, d'étincelle, d'atomes qui se crochent et tout le tralala sentimentique. Je ne cherche ni un double, ni une moitié, juste un complément de sujet direct. Ensuite, on verra bien si c'est pour un verre, pour deux heures, pour un brunch réparateur de corps repus, pour deux mois, pour deux ans.

(Le titre est bien entendu une référence au, particulièrement ses premières minutes, film de Jean-Luc Godard.)

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Chéri, tu montes ?

Rue Bricabrac, bdsm, hôtel

C'EST mal, et presque en contravention avec la netiquette, de se moquer des fautes d'orthographe de son prochain. Mais quand au détour de l'annonce d'un monsieur, je trouve cette perle magnifique, je ne peux m'en empêcher.

Ce don, vous le sacrifiez sur l'hotel de l'indecence et du vice.

De la même manière que pour la culture, il y a des maisons, pour l'indécence et le vice, il y a l'hôtel. Tant qu'on ne va pas à l'hôtel pour sacrifier des vierges ou causer latin avec monsieur Pape...

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Tu me tiens par le chiffre 7

Rue Bricabrac, bdsm, mème
photo Eidos

LA bougresse ! Elle sait que j'ai horreur de cela, mais rien à faire, elle m'a refilé le mème du moment, celui qui stipule qu'il faut avouer 7 choses sur soi, et dénoncer 7 personnes pour qu'ils en fassent autant.

Je n'exécute cette danse des 7 voiles qu'à moitié, si vraiment d'autres ont envie de continuer la chaîne, libre à eux. Je ne leur impose pas ce boulet.

* * * * *


- Parfois, je fais des déclarations d'adoration à mon chat.

- Je crois que j'adorerai ne rien faire. Même pas une manucure de temps en temps. Ou si quand même. Et des massages aussi. Avec ou sans happy ending, là n'est pas la question.

- J'ai l'impression de ne jamais avoir été aimée.

- Comme toutes les Miss Monde, je trouve que la guerre et le cancer c'est moche et que le shampoing ça mousse.

- Je n'ai pas mon permis de conduire.

- J'aime manger tiède et mou, et autres plaisirs régressifs. Mais je ne suce pas mon pouce.

- J'ai essayé de passer de l'autre côté du miroir et je me suis fait une énorme bosse. Arnica 5 CH, trois granules.

* * * * *

Bon, c'est pas tout ça, le strip-tease est fini, et j'ai piscine.

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Histoire d'O...nanisme (Le pont, l'arc et la pince)

Rue Bricabrac, bdsm, masturbation
photo Esther G.

MES pieds et mes mains sont solidement ancrés au sol, formant un carré pas plus large que ceux en soie que les dames chics se nouent au cou ou à l'anse de leur sac.
Mais je ne suis pas chic, je suis froissée, ramassée sur moi-même, en vrac, les coudes et les genoux selon des angles étranges. Je suis à peine habillée, une veste kimono courte, trop courte.
Un pouce dans mon sexe, les doigts rivés sur ce mont trop charnu, trop bonne prise, il me soulève dans une douleur impérieuse, fouillant et pinçant d'un même geste, jusqu'à ce que mon corps soit arqué comme un pont japonais. Le chat et ses queues effleurent mes seins, flattent mes flancs, cinglent mes reins.
Je ne peux me laisser aller, la pince est implacable, le bras infatigable, je reste tendue, creusée, tremblante, je voudrais tant m'enchiffonner en boule au sol, les musclent tirent, il m'étire tant et plus, et frappe maintenant mon cul de son autre main.
A-t-il alterné, ai-je hurlé, qu'importe, c'était mon cinéma, et je me souviens, avant que la jouissance ne m'emporte, d'une bouche avide au plus intime, suçant mon clitoris comme si c'était une minuscule queue à décalotter pour l'atteindre au plus sensible.

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
Flash-back
À lire
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L'oeil
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Le cliquodrome
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