Rue Bricabrac

Résolution 6ème : aller plus souvent à la pêche

PÉCHERESSE plutôt que pêcheuse, quoique même pas, le sens du péché ne s'entend qu'à condition de croyances en une quelconque calotte, et je n'aime pas plus la calotte que le prépuce (voir les épisodes précédents). Pêcher des compliments, à la rigueur. Hameçonner des hommes en leur faisant croire que c'est dans leurs filets que je me suis égarée, vieille figure de style féminine indémodable. Leur montrer mes pêches, à la peau satinée.
Mais, je vous arrête tout de suite, n'allez ni me traiter de thon, ni de morue.

Jadis, un bdsmeur et bricoleur m'avait pincé les tétons dans une espèce d'oeuf métallique qui s'avéra être un plomb de pêche. Un pont était alors jeté entre mes pratiques et les poissons.

Pont qui s'agrandit avec cette délicieuse composition que m'a adressé M***.

Rue Bricabrac, bdsm, pêche

Allez, à l'eau.
On ne sait jamais (ce) qui va mordre quand on laisse traîner le bouchon, au hasard de l'onde.



Les dessous des masques

Rue Bricabrac, bdsm, masques
photo Yannick Vigouroux

SOUS le masque, la licence est permise et c'est bien pour cela que le carnaval a toujours été un haut lieu de libertinage, sans pour cela avoir besoin de se rendre à Venise, celui de Bâle est tout aussi convenable, même si la cité des Doges est infiniment plus touristique. Kubrick l'a bien compris dans son dernier film ou capes et bauttas (qu'on me pardonne ce pluriel bien peu latin) unifient les touzeurs en scellant leur identité. Je est un autre, le grand rêve.

Justement, mardi dernier, j'ai rencontré une photo (c'est à dire évidemment un photographe). Dans sa série mascarade, chaque modèle choisit ce qu'elle masque. En général, dans l'univers fetish (chez Yannick Vigouroux, on l'aura noté, les bottes tiennent une place importante), on se voile le visage pour laisser apparaître le corps et le rendre, croit-on méconnaissable. Non point que ce dernier ne puisse se lire, mais sous les vêtements du quotidien, comme autant de dominos, il est anonyme sauf aux familiers.

J'aime que cette jeune femme regarde bien droit l'objectif, et que ce masque blanc cache son sexe sombre. Comme un pied de nez à l'habituelle représentation.
Quel serait le masque de mon choix ? Celui d'un homme ? Celui d'un chat ? Tenterai-je une courte robe en forme de masque au ras de bottes de mousquetaire, le visage nu de tout artifice ?

(Les amateurs l'auront noté, l'argentique, c'est bô.)



Un zeste de frangin

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LES parfumeries à succursales multiples ont le chic pour jouer des codes.
Et non pas des digicodes, puisque c'est une clé chauffée au rouge brillante comme son rubis qui invite à décliner des plaisirs pivoines.

La clé, tout est là.

Je ne suis qu'une serrure. Une serrure dont les ressorts semblent sans cesse en mouvement tant que je ne sais pas les appréhender, tant je ne peux en donner la combinaison, tant personne ne semble pouvoir en trouver la clé.

Passent des hommes qui ne font pas cherrer la bobinette malgré leur souci de ferrer la môminette. Pourquoi pas eux ? Point ne le sais. La vibration n'est pas au rendez-vous, l'onde ne passe pas. Ça ne résonne pas, il n'y a pas de raison.

Un jour, il arrive comme un fol axiome. Mes mots sont dans ses pensées. Ses pensées, je les ai mises en mots avant qu'il ne me les confie. On vogue, euphoriques et incrédules, sur une même vague, en attendant de pouvoir enfin trouver nos désaccords, pour jouer et jouter dans un bras de fer verbal et des éclats de voix.
D'ici là, les deux enfants uniques pourront ensemble commettre l'inceste fraternel rêvé depuis toujours.
Frappe-moi comme si j'étais ta soeur. Baise-moi comme si j'étais ta soeur. Ainsi traitée, je deviendrai vraiment ta soeur, unie à toi dans et par les cris et le foutre.
Je rougirai de plaisir, pas de honte.

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Cher public

Rue Bricabrac, bdsm, chaînes
photo Ebvbaer

EN regardant le top ten, nous avons comparé nos goûts, nos envies. Tu as évoquée la fessée publique. Je t'ai fait part de mes réserves.

Et puis...

J'aurais une tête de chat, ou d'exagérées ailes de papillon autour des yeux, des plumes dans les cheveux et des strass sur les lèvres.
Moulé de rouge, mon corps serait un coquelicot. Ou une amante en vert menthe. Ou bronzée de doré, une statue tout sauf immobile.
En tout cas, personne, sauf un très intime, ne pourrait me reconnaître. Ainsi, j'accepterai cette fausse exhibition.
Au-delà de mon bourreau, tu seras mon gardien, non point geôlier, mais chaperon, veillant à ce qu'aucun centimètre de ma peau ou de mon poil ne soit dévoilé.

Je te donne ma chair comme on donne la main. À toi d'en jouer, de la prêter, de la froisser, de l'énerver, de l'ébahir, de la faire fondre, de la tanner, de l'écarteler. Tu as ma confiance.

Des étrangers me palperaient, me pinceraient, gifleraient mes formes. Je retiendrais mes cris.
Sous le tissu trop fin, ma chair de poule autant que mon plaisir seraient palpables. Je donnerais tout, sauf moi

Plus tard, entre nous seuls, tu éplucheras ma peau de secours, tu me déplumeras comme une alouette, tu arracheras mes ailes en embrassant mes cils et tu dessineras du doigt ou de la langue la géographie colorée que ces étrangers attentionnés auront laissée, en souvenir d'une mascarade. Et ton sexe trouvera un chaud fourreau. Et ce n'est qu'en ces terres intimes que ma jouissance pourra éclater.

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"I didn’t discover curves; I only uncovered them." (Mae West)

TU penses que les courbes attirent plus coups et caresses que les mornes plaines qu'on aurait juste envie de fesser.
Je suis de l'avis contraire, je pense qu'un corps androgyne aux frêles os si proches de la peau appelle un toucher plein de tact, un frôlement de plume, des chatouilles d'aigrette, tandis que des géographies plus joufflues réclament de la pogne, de la poigne, du pétrissage.

En fait, tu rêves, mais tu ne sais pas.
Tu as vu bien des films, lu encore plus de livres, plus que moi qui n'en connais presque pas, mais qui vis cela, cahin-caha, depuis toujours.
Parfois, tu passes dans ma rue, et tu regardes par le trou de la serrure, puis tu t'éloignes, tu t'interdis comme si j'étais un casino (et tu peux prendre l'acception italienne).

On s'est enfin parlé dans un éclat de rire, pour tout à fait autre chose, on a fini par se croiser et se crocher. Aux antipodes du bdsm. Mais avec moi, mais avec toi, on y revient toujours. Surtout avec moi.

Rue Bricabrac, bdsm, anniversaire, courbes, cadeau
photo Erospainter

Je t'explique que coups et caresses, comme pleins et déliés, les creux et les monts, c'est la même chose. Seule change l'intensité. La main se lève, et retombe. Vitesse, force, appui. Les neuf queues du chat caressent aussi bien que dix doigts et font vibrer un corps comme un violon en quête de maître. Deux doigts froissent un téton jusqu'à le rendre cliton ou le pincent dans un tour cruel. Et ainsi avec un foulard de soie, une cravache, la mèche ou le manche du fouet, les lèvres et les dents.
Du moment qu'il y a un homme et une femme, un Adam et une Eve qui ont envie de faire un chemin sensuel en oubliant le divan, le ça et les autres. En apprivoisant l'enfer qui en vérité est le seul paradis sur terre qui se puisse trouver.
Laisse aller, c'est une valse, à mille temps au moins, et ce soir on improvise.

Je me demandais ce qui te ferait plaisir pour ton anniversaire. Je te l'ai demandé en espérant la réponse. Un rendez-vous. A date.
Avec plaisir.

Et c'est en rougissant que je t'écris qu'au cours de ce rendez-vous, au long cours j'espère, tu auras carte blanche. Ce pourra être du thé vert ou des bleus en forme de main. Ou ce qui te siéra. Sans boîte ni bolduc, je m'offre.

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Considérations cul...inaires

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J'AI bien senti qu'on m'en voulait, çà et là, d'avoir joué avec de la nourriture. Je vais donc persister, mais d'une manière beaucoup plus orthodoxe, tout en restant ludique et sexuelle.

Je profite de la sortie d'un livre de recettes, Les cuisines de l'amour" pour tenter de piquer des idées de menus (et je ne remercierai jamais assez l'adorable Ph*** qui depuis son île, tente de me guider pour que je sorte de ma routine roquette/poivrons/poulet/riz).

Fatalement, je feuillette ce livre tête bêche qui se la joue 69 pour offrir sa face rose aux filles et l'autre bleue aux garçons, et je tombe sur quelques recettes sado-maso, dont les intitulés sont prêts à rivaliser avec les périphrases des grands chefs. L'humour en plus.

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Chez les filles, j'apprends l'existence d'un champagne Marquis de Sade, lequel donne aussi son nom à un côte du ventoux plus rouquin mais sans bulles, ainsi qu'un petit vin de table, La soif du mal (le A ligoter, je connais déjà, j'en ai encore une bouteille). Pour la crème d'ortie, la recette suggère que madame aille les cueillir avant de s'en faire fesser par monsieur, puis d'en passer les tiges (pas celle de monsieur) à la casserole, largement accompagnée de crème fraîche (la fouettée, ce sera pour le dessert).,

Rue Bricabrac, bdsm, orties, cuisine

Après cet amuse-gueule et croupe, suivent des queues (décidément) de langoustines bondées aux rubans de jambon cru, puis du cul de petite cochonne de lait (tout mon portrait) laqué aux épices fortes (il s'agit de piment d'espelette, pas de gingembre, on se calme Columbine), sodomisé (n'ayons pas peur des mots) avec du bois de réglisse et des brindilles sauvages.

(Les auteurs, des érudits que ne se la jouent pas péteux, notent que le bois de réglisse fait d'excellentes baguettes magiques et qu'en porter sur soi attire l'amour et attise le désir. )

A suivre, de la beurrée de chou, de la purée de castagnes, de la salade d'herbes amères (tiens, je pensais que Pessah était passé) et une battue de fruits du péché associée à la crème fouettée.

Chez les garçons, les menus sont tout aussi drôles, mais plus miso/macho que maso.

Bon appétit les gens !
Quant à toi, je suis bonne pâte, alors fais ce qu'il te plaît. Play-moi tant que tu veux même.

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Les bonnes copines

Et voilà, après avoir attisé avec malice l'esprit frappeur de monsieur Gougnafier (cela dit sans offense), Mélie récidive, directement à la source, si j'ose dire, en expédiant une missive de sa belle plume directement à dominamant.

P.,

Je me permets de vous écrire, ne pouvant davantage laisser les choses aller à vau l'O.

Après avoir publié un blog dans lequel Bricabrac frise la provocation, nous parlant d'un soleil couchant en compétition avec ses deux planètes couchées que vous lui avez teintées et rayonnées, m'en voici toute émue. Touchée en somme -la ceinture n'y est pour rien-.
Madame se pique de narguer les amateurs de foot qui prennent leur feet avec la coupe du monde, et ce faisant, avec le talent que vous lui connaissez, elle trouve la formule : la croupe du monde.

En bonne copine, et avec sincérité, je m'en vais lui dire ce que j'en pense.
Que du bon, que du bien.
Et la voilà qui me fait sa gamine par quelques mots désobligeants à son égard, donc au mien.
Si je dis que j'aime, j'aime.
Il va falloir sévir, me dis-je par devers moi.
Je la menace de vous passer commande.
Madame se gausse et me réponds : -Allez-y... Même pas peur.

Je ne voudrais en aucun cas vous laisser à penser que vos mains ne font pas les couchants aussi beaux que le soleil un soir de juin.
Non. Non.

Tenez, moi-même avant hier, je fus menacée d'un 50 de ceinture, qui à 3 secondes près faillit être doublé. Finalement, ayant manifesté une évidente obedience comme diraient nos voisins, la menace s'est négociée à 75.
Comme je suis au moins aussi rusée que Bricabrac, la ceinture est repassée par les passants en oubliant ma propre mappemonde.
Il m'est idée que peut-être, et elle le mérite, je suis au regret de vous le dire, c'est sur la sienne de croupe, que les 50, voire les 75, qui sait les 100, devraient retomber.
Vous auriez ainsi l'occasion, l'un et l'autre, de voir rougir le soleil, mais cette fois de honte et de jalousie. On vous appellerait Cézanne, qui sait....

Rue Bricabrac, bdsm, journal local

Dans le cas où je ne vous aurais pas tout à fait convaincu, je vous adresse tout de même la preuve d'un acte démesuré dont les journaux ont fait état. Décidément, elle dilapide... ses "talents" !

Espérant vous avoir convaincu suffisamment pour que ma commande ne reste pas dans les dossiers du service Clients, je vous salue n'en doutez pas, respectueusement.

Mélie

Ps : J'ai conscience également qu'on ne cafte pas les amies. Oui. Oui. Mais zenfin, je vous le dis, il y a du laisser faire autant qu'aller. Parlant de croupe du monde et de finale à Roland G, ça mérite bien quelques Aces enlevés.

Sur le coup (oui) de minuit tapante (re oui), P., véloce et sobre, répondait à une Mélie réjouie.

chère Mélie,

Rue Bricabrac, bdsm, ceinture
photo imapix

Je vous remercie d'avoir pris la peine de m'ecrire pour me signaler le regretable comportement de notre Bric-à-Brac.

Elle est allée effectivement trop loin : son talent ne justifie aucune gaminerie désobligeante tant à son égard qu'à plus forte raison au vôtre.

Je prendrai les mesures qui s'imposent et ses fesses rougiront sous l'effet d'une punition que trop meritée.

N'hésitez pas à me signaler d'autres comportements inacceptables de la part de cet auteur qui en plus dilapide ses biens dans des contrées éloignées de son arrondissement parisien.

Avec mes remerciements et ceux de BàB.

Alors, je le redis très fort : Même pas peur. J'en connais un qui va pouvoir enfin achever une ceinture déjà très en charpie.(En revanche, rien ne dit que je serais en état, post ceinturum, de dire même pas mal.)

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Manège à trois

Manège à trois

Imbecile 12

L'autre soir, nous avons longuement parlé de libertinage, de Casanova, de Diderot, le dernier numéro de L'imbécile au pied du lit, pas encore même sorti de sa pellicule plastique. Hier soir, on a remis ça, L'imbécile avait été sorti de sa capote, pas encore lu, mais parcouru. (On a chacun le nôtre, d'exemplaire, et en plus, je fais du prosélytisme, c'est après la découverte de Courrier International il y a des années, la revue le plus coup de foudre sur quoi je sois tombée.) "Psychologie du libertin", c'est le thème du numéro 12. On en parle. Comme tu es réfléchi, tu me parles d'idées, et du libertinage au sens dixseptièm/dixhuitiémiste. Celui des Lumières. Comme je suis futile, je parlais de celui d'aujourd'hui, qui n'a gardé de son ancêtre qu'une liberté sexuelle. De toutes façons, le XXIe siècle n'est pas très spirituel.


Tout ça pour dire que je rêverai d'être libertine (pas comme la vilaine fermière, pitié), d'avoir cette faculté de détachement, ou de non attachement, ce goût de la collection et ce désir en mouvement perpétuel. Quand liberté rime avec légèreté. Je me souviens d'un film de Spike Lee, quand il avait du talent. Pas tout à fait une grande finesse, mais de l'allant, du chien. Nola Darling n'en fait qu'à sa tête. Nola avait trois amants. Un petit coursier démerde, drôle, un zigoto bavard et ludion. Un cadre sup sanglé dans un costard bien coupé, avec la thune qui tombe régulièrement, les idées aussi bodygraphes que son complet, rassurant et amidonné. Un beau gosse aux plaquettes de chocolat à la parade, grand baiseur devant l'éternel, le 7ème ciel à chaque coup de rein, je ne me souviens pas de son QI, sans doute n'en avait-il pas. J'ai bien que que le Spike, sur le coup, n'avait pas été très fin. Et Nola, qui rêvait sûrement de Mr Right (aux Etats-Unis, pays qui n'a pas connu la royauté, le prince charmant est de la roture), ne savait pas trop lequel des trois choisir. Le rigolo ? Le macho ? Le boulot ? Tout bien considéré, à eux trois, ils en faisaient un.

3mains

Trois hommes, c'est peut-être ça la solution à la quête de complétude. L'homme idéal en pièces (sur pieds, les pièces) détachées. Pas les trois ensemble, mais avec un peu d'organisation, à Monsieur A les lundi et jeudi, Monsieur B les mardi et vendredi, Monsieur C les mercredi et samedi (si Monsieur C est marié, on le met au courant des deux autres, et on lui affecte le seul mercredi, enfin, chacun se débrouille avec son planning, hein...), et le dimanche, on a piscine, copines. Dans un monde idéal, ça éviterait chagrins d'amour (si l'un des trois tire sa révérence, reste les deux autres pour se consoler en attendant de réembaucher), surtout, ça permettrait peut-être (je nage en pleine théorie, comme le prouvent mes exemples pathétiques) de diluer le don, l'investissement affectif. Parce que si c'est pour multiplier les souffrances, les blessures d'égo par trois, ce n'est même pas la peine. Ce qui est une manière d'envisager les relations humaines comme les investissement boursiers, ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Un truc de boutiquière, d'apothicaire. Beurque, non ? Sade était un grand comptable. Don Juju aussi.


Ma in Ispagna son già mille e tre!
Mille e tre !

C'est compliqué. Même juste tre. Surtout quand on est masochiste. Il y a les marques. Les marques, c'est le contraire du masque. Le libertin aime les masques. Il en a besoin. La masochiste aime les marques (sauf quand il y a séance d'acupuncture et de shiatsu chaque semaine). Elles sont ses décorations.

Je crains de n'être pas libertine, ça me déchire. Si je l'étais, je crois que j'ai trouvé mon masque. Ce serait un zentaï, plusieurs zentaïs, pourquoi pas novantuna ? Ou alors, mais c'est moins hype, troquer EDF pour la bougie (c'est politique) et ne choisir que des amants hypermétropes, si on les aime jeunots, ou presbytes, fatal chez les quadras (c'est optique).

 



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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
Présentation

presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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Les mots
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