Rue Bricabrac

RueBricabrac2.0 (Le gant de crin)

Also sprach Monsieur B.

Le gant de crin.
Bien appliqué avec sérieux et glissement progressif entre les cuisses, sur les fesses et les seins. La peau devient si douce et si rose que la cravache s’impose.

À défaut de gant de crin (objet banni pour cause d'agression caractérisée sur les vaisseaux sanguins les plus chétifs), je possède un gant en loofah, plus fin que le sisal, et qui n'avait pas été détourné de sa fonction exfoliante depuis longtemps.

Dominamant a pris sa mission très à coeur, passant et repassant le gant, cherchant le muscle sous la chair, cent fois sur le derrière et les seins remettant son ouvrage (enfin, vingt-cinq). Ce genre de friction tient plus de la caresse (certes, mon point de vue est certainement un peu biaisé, de la même manière que je mange trop de piments, j'aime trop me faire tanner pour que mon échelle des valeurs érogènes ne soit pas un peu bousculée) que d'autre chose. Une caresse en cercles et en volutes, un manège qui monte et descend, qui réchauffe, qui déshabille, qui chamboule, et si l'on est loin des flammes, la plénitude qui monte fait penser à la torpeur face à un coin de feu qui meurt, quand les bûches sont d'un rouge sombre. Derrière et roberts, eux, passent au rose, le sang et les sens montent à fleur de peau, une invisible armure mille fois plus fine qu'une feulle de papier tabac est tombée. Quand il me caresse du bout des doigts, je sens ses empreintes digitales.

Rue Bricabrac, bdsm, loofah
Photo Oneras

Mais Monsieur B avait aussi parlé de cravache, et j'avais pris soin, à la demande de P. de la mettre de côté, avec le loofah. Cravache fût donc donnée, avec la même conscience rigoureuse et sévère. J'ai voulu compter (sm2.0, je ne sais plus s'il faut des stats ou pas ?) mais j'ai perdu mon arithmétique après la première centaine, ou la deuxième, ou la demi-dizaine, pour ne plus respirer, gémir, grogner, sursauter qu'au rythme de ses coups.

Comme il a déjà été dit, la version était boguée, et Dominamant soucieux du respect de son sobriquet, notamment de la première partie d'icelui, n'a pu s'empêcher de hisser un peu plus haut les couleurs d'un martinet XXL qui a largement débordé du train arrière.

Mes seins n'ont dû leur salut qu'à l'état d'échauffement corollaire de P. qui a rendu justice à la deuxième partie de son nom de code.

Les corps apaisés, nous avons eu ensemble une pensée évidemment chaleureuse pour le sm2.0. Très prometteur.

(À suivre ?)

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Masodora (part 2, reality check)

Rue Bricabrac, bdsm, zentaï
photo Suya1978

Une fois de plus, c'est une immense joie de voir que le fantasme et le passage à l'acte coïncident.
À peu de choses près.

Rue Bricabrac, bdsm, zentaï
photo Suya1978

Pour avoir rapidement glissé les yeux sous un bout de la cagoule du zentaï, sans l'étirer comme l'a fait mon visage, je pensais qu'on n'y voyait goutte. Pas du tout. On y voit comme ces cambrioleurs avec un collant 60 deniers sur le nez. Mais rien n'interdit de fermer les yeux. Et je me suis prise à rêver tout haut, relayée par un P. questionneur, à m'en aller fréquenter des endroits achanlandés et fetish ainsi vêtue, sûre de tout voir sans jamais être reconnue. Le carnaval de Venise sans Venise et sans carnaval, mais avec des verges et des cravaches.
Je n'ai pas de foulard rouge, mais un bandeau de cette couleur ferait une jolie décoration... et je ne serais pas tentée de voir les autres me regarder. Donc je serais invisible.

Malgré notre intimité, je me sentais (autosuggestion ?) différente, plus libre de mes gestes, de mes soupirs. Plus espiègle, plus à fleur de peau. Je m'amusais de ton envie de ma bouche, je te mordillais la langue comme je pouvais. Je me donnais en me refusant, j'étais innocente de ce refus, ce n'était que ma parure.
Tandis que je te sevrais de mes lèvres, je t'overdosais de mes doigts gantés, cherchant la caresse plus profond, remplaçant la proximité de chair par la multiplication du geste.

Comme je l'imaginais, tu as mis plus de vigueur dans tes coups. Ta paume rebondissait avec assiduité. Tu semblais relire ma géographie. J'étais une autre histoire, en tous cas, plus cette femme de peau et de nerfs mais un masque un peu abstrait. La preuve ? Avec un zentaï, l'éjaculation faciale (si les stats montent, on saura pourquoi) n'existe pas.

Hier soir, tu as pointé un trio de bleus parfaitement ronds sur mon sein droit.

C'est le zentaï, ça ?

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L'oreille
Juke Boxabrac
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La peau
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presque moi
aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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