Rue Bricabrac

Mon 14 juillet

Les pétards font bang dehors
Dedans, tu claques mon pétard
Dans le ciel, la belle bleue
et sa jumelle rouge étincellent
Sur ma lune, ces mêmes couleurs
flambent sans artifice.
14 juillet rime avec violet.

Rue Bricabrac, bdsm, 14 juillet
Photo Simpologist
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Avec deux P

Dans sa dernière missive, P. a glissé ceci (j'ai soigneusement copié/collé, en respectant l'orthographe et la syntaxe d'origine) :

Suis là en août. Si P est là aussi, on peut faire une soirée Chipendale. Et voir si on arrive à le déplacer d'un bon mètre.

Rue Bricabrac, bdsm, fauteuil cuir

En fait, j'avais confondu Chippendale et Chesterfiled. Mais déplacer un Chesterfield d'un bon mètre, c'est sauvage. On s'en tiendra donc au Chippendale. Et pas à celui de la photo ci-dessus, peu représentatif d'un style aux pieds généralement plus hauts, carrément des gambettes.

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Croupe glacée

Près de chez moi, il y avait une librairie d'occasion qui avait tout un rayon série noire, un franc le livre, trois pour en embarquer cinq, et on pouvait les rapporter et les échanger.

J'y ai dévoré tout ce que j'ai pu trouver, entre autres heureusement, de l'oeuvre de Carter Brown, un pseudonyme qui a publié 150 livres, pure pulp fiction, en 15 ans. Ca se lisait encore plus vite qu'il l'avait écrit. Les titres, Croupe Suzette ou Le valseur énigmatique, ne laissaient aucun doute sur les centres d'intérêt du bonhomme.

Je lui dois quelques bons souvenirs de fessées.

Dont une. Une donzelle renversée sur le comptoir d'un bar, les arrières giflés d'importance, et pour finir, dan sa culotte remontée, l'homme verse le contenu d'un seau à glaçon, avant de lui masser le postère. Un chaud froid comme je les aimais, ou comme alors mes fantasmes savaient que j'allais les aimer.

"Un massage de croupe aux glaçons." C'était l'exacte phrase.

Rue Bricabrac, bdsm, glaçons, Carter Brown
photo hundrednorth

"Certes", me dit dominamant quand j'en arrive à ce point de mon souvenir de mauvaise littérature et de masturbations frénétique, "mais tu n'as pas de culotte" (je rappelle aux lecteurs qui arrivent de Mars, le mois ou la planète, qu'hier, à Paris et à 22 heures, il faisait encore dans les 30°).

Heureusement, il existe des tas de moyens de jouer avec des glaçons sans être culottée.

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D'humeur badine

Bien que n'ayant toujours pas maté une seule minute de foot depuis le début de panem and circenses vont au stade, je suis perméable à tout ce que j'entends. Comme les exploits de cet anglais qui, mécontent d'avoir été collé voire plus au maillot par deux adversaires, aurait hier piétiné des crampons les organes reproducteurs d'un portugais. Ce qui dans la bouche d'un commentateur sur iTélé a donné "écrasé les joyeuses".

J'avais presque oublié ce mot, si rond en bouche, qui qualifie les couilles, les boules, les gonades, deux tiers du service trois pièces, les valseuses me susurre Mélie, les noix (ou les noisettes si on veut être désagréable). Les joyeuses. Merveille. Admirable vocable. À force de tremper dans le sm où l'on ne traite le sexe masculin que de dard glorieux, de sabre défouraillé ou de fier étendard, et où, même lorsqu'il est question de les prendre en bouche pour leur prodiguer cette infusion que les anglais appellent "teabag", jamais le mot joyeuse ne vient casser l'ambiance hiératique.

Joyeuse, ça doit faire trop école du rire pour un organe noble qui est prêt à beaucoup de choses, mais certainement pas à ressembler à un nez de clown (pourtant, c'est rouge et c'est rond, enfin, plus ou moins).

Rue Bricabrac, bdsm, football, badine

J'en étais là de mes considérations délirantes autour de ce mot qui me met, c'est son boulot, en joie, quand Monsieur Bélino m'a fait passer une image de sa considérable bibliothèque à fantasmes (hélas, anonyme, non commentée mais issue d'un livre qui se nomme Le musée des supplices) .

Je la trouve formidable, très Allemagne années trente pour l'impression de grotesque, presque une esquisse pour une photo de Jan Saudek, quelque chose d'intéressant dans la position de la dame, la chaise aura du mal à basculer, quant à l'homme, négligemment accoudé au dossier, il semble d'humeur badine mais pas plus concerné que cela, si ça se trouve, il regarde le foot tout en caressant les pulsions maso de la dame. D'une pierre deux coups, des coups pour un cul, d'une cannée deux fesses.

Ca me donne des idées pour mercredi prochain, un soir où l'on pourra faire du son, surtout à Paris, où les deux équipes en lice ont leurs bruyants supporteurs. Ça va être joyeux.

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L'oreille
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aller Si j'expose mon verso, c'est pour le plaisir d'être jouée. Le masochisme est mon moyen de transport amoureux. Même si parfois je pleure... c'est de vie qu'il s'agit. Et quand tu me fais mal, j'ai moins mal.

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