Rue Bricabrac, bdsm, màme
photo Tootdood

FOURBUE par une nuit sans sommeil, de passage furtif dans un étrange ailleurs, je rentre dans ce salon de massage qui ne promet pas de happy ending, bien au contraire, mais se propose de rendre sa liberté de circulation au Qi.

Une jeune femme fluette, de ses mains insolemment puissantes, joue à la toupie avec mes disques et transforme mes mollets en chop-suey. Quand elle passe sur mon visages, ses doigts sont comme des papillons. La barrière de la langue interdit tout dialogue. Je me laisse faire.

Ce soir, je dormirai profondément. Je dors déjà. Je me dis que les d'hommes devraient tous avoir des mains pareillement douées pour la force (je crois qu'elle a touché la dure-mère) que pour la délicatesse. Delicatessen, délicatement sm.

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