"Je ne l'ai jamais appelé maître.Ce n'était pas mon maître. J'étais aussi forte que lui. Symboliquement, il m'a portée à bout de bras, tout en me foulant aux pieds. Mais ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il était tombé sur la mauvaise personne"

Elle a vécu dans une oubliette de 6m2

Il lui aurait demandé de l'appeler Maître

Elle faisait son ménage

Il la nourrissait de pain et de bonbons

Elle pèse 40 kilos pour 1m60

Quand elle s'est enfuie, il s'est suicidé

Quand elle a appris sa mort, elle a pleuré

Ce ne sont pas les derniers bruits de couloirs d'un club ou d'un tchatte D/s.
Ce sont des faits. Divers. Autrichiens.
Ca n'a rien à voir avec le sm.
Il faudra du temps et de la psychologie pour dire avec quoi ça a à voir. (Et pour démêler les fils.)
Mais entendu comme ça, au vol des infos à la radio, lu en diagonale d'un journal posé près de la tasse de thé, juste quelques éléments bruts, dénotés, ça ne peut que m'interroger, moi qui côtoie des hommes qui ont envie de façonner des jeunes femmes et des femmes qui parlent d'esclavage et de cage, moi qui joue à l'enfant avec des hommes qui cherchent une cave.

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