À côté des miches (que j'aime ce mot, comme j'aime tous les gestes, pétrissage bien sûr, et toutes les textures, la souplesse de la pâte à lever, qu'il évoque) de pain bis, une petite ardoise d'écolier s'adresse à moi.

Demandez des punitions !

J'imagine un marché, un homme qui crierait la même chose. Je me serais pareillement sentie interpellée. Réclamer ses punitions, c'est bien un truc de maso.

Ces punitions sont des sablés, au beurre, de chez Poilâne. En cherchant chez maître Google on apprend que Poilâne le père avait appelé ces biscuits ainsi tellement ils demandent du temps à préparer.
(Dame, je vous entends penser que ce sont aussi des punitions pour nous, qui fondent dans la bouche pour se coller à jamais sur les hanches. N'aurions-nous droit qu'aux légères oublies ? )
Comme il est question d'une crémaillère, voici de quoi accompagner le thé.

Rue Bricabrac, bdsm, Punitions Poilâne
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