Rue Bricabrac, bdsm, Stéphane Blanquet, peinture sur corps
Stéphane Blanquet

Les contes de fées n'étaient pas plus que cela ma tasse de thé. Cendrillon, souillon au petit chausson ; la belle au bois dormant qui comate en attendant que Monsieur Charmant la baise ; le petit chaperon rouge qui a peur du loup... j'ai les bases mais pas le kif.
Pourtant, quand je vois ces sept (il y en a sûrement deux planqués derrière) petits priapiques made in Lilliput qui joue du cordeau comme s'ils n'avaient fait cela toute leur vie, le kiki (ils ont tellement l'allure enfantine de babies cupidons descendus de quelque voûte coquine que ce mot un peu bêta leur va bien) frétillant au vent, les bras bien affairés, hardi petit, je me dis que Blanche-Neige, finalement, surtout en version bondage plutôt que pomme pourrie, c'est assez sympathique comme perspective d'avenir.

D'autres peintures sur corps toutes aussi friponnes se nichent dans l'alcôve de Stéphane Blanquet. On dirait du théâtre d'ombres, du Méliès, un rêve surréel.

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